Google proposera désormais le navigateur Chrome en réalité virtuelle pour ses casques Daydream.

Le site de YouTube (2D) en réalité virtuelle

La thématique de la réalité virtuelle était dominante l’année passée à la Google I/O avec la présentation de la plateforme DayDream. Cette année, les annonces à son sujet ne manquent pas, mais elles sont quelque peu ensevelies sous une montagne de sujets très différents (Android, Machine Learning, Google Assistant…). La plateforme DayDream, qui n’est aujourd’hui disponible que sur un nombre limité de smartphones (et prochainement sur le Galaxy S8), va bientôt accueillir des changements forts utiles.

Parmi ceux-ci, Google a communiqué sur l’arrivée du navigateur Google Chrome en réalité virtuelle. Il sera ainsi possible de visionner l’ensemble des sites depuis une interface optimisée. Les sites en 2D seront parfaitement gérés, tout comme ceux utilisant la technologie WebVR, c’est-à-dire des capacités de la réalité virtuelle directement dans un navigateur.

La liste des onglets de Chrome

Cette version du navigateur reprend les fonctionnalités que vous utilisez déjà au quotidien. On retrouve ainsi une page d’accueil avec les onglets récents. On peut facilement ouvrir de nouvelles pages, avec notamment la possibilité de passer par le mode incognito. Chaque onglet possède ensuite ses boutons précédents et suivants et une navigation réalisée par le contrôleur DayDream.

Les sites en deux dimensions n’ont qu’un faible intérêt en réalité virtuelle, mais ceux utilisant du WebVR prennent tout leur sens. De cette manière, Google arrive subtilement à marier deux de ses domaines clés : la réalité virtuelle et le web. Ce navigateur arrivera dès cet été sur tous les casques griffés Google.

Enfin, toujours dans le domaine de Chrome, Google a annoncé vouloir intégrer la réalité augmentée sur le web par l’intermédiaire du WebAR. Une version de Chromium (la version open source de Chrome) est déjà disponible et permettra aux développeurs d’utiliser notamment les fonctionnalités du projet Tango.

La preuve s’il en fallait une que le futur est clairement tourné vers le web !