À peine annoncé, à peine pris en main. Nous avons profité du MedPi pour mettre la main sur le HTC One mini 2. Itération du HTC One M8, il succède naturellement au HTC One Mini 2013. Découvrez nos premières impressions à quelques semaines de sa sortie.

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En mars, le Taïwanais HTC dévoilait le HTC One M8, son vaisseau amiral. Vendu à plus de 500 euros, ce M8 joue dans la cour des grands aux côtés du Galaxy S5 ou encore du Xperia Z2. Néanmoins, ces smartphones ont tous un point commun : une taille d’écran au-dessus de 5 pouces.

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Heureusement pour les adaptes de « petits » téléphones, les grandes marques ont compris qu’une partie de la population était intéressée par des smartphones de qualité avec une taille raisonnable. Le HTC One mini 2 est une de ces variantes, qui reprend le design du M8 avec des caractéristiques amoindries.

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En lieu et place de l’écran 5,1 pouces Full HD 1080p du M8, on retrouve un écran de 4,5 pouces avec un écran HD 720p (définition de 1280 × 720 pixels). Les dimensions sont donc également réduites, heureusement on retrouve la qualité de fabrication du M8 : une coque en aluminium, bombé, brossé et poli, avec une finition excellente. Vous remarquerez néanmoins que le contour est désormais en plastique noir. Trois coloris seront disponibles : Gris Acier, Argent et Or.

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Côté appareil photo, on retrouve un capteur 13 mégapixels (BSI avec une ouverture f/2.2) capable de capturer des vidéos en 1080p. Le One Mini 2 n’hérite donc pas de la fonctionnalité DuoCamera qui est capable de flouter certains plans de la photo grâce au deuxième capteur photo. Il perd également l’UltraPixel (4 millions de points) présent sur le premier One Mini au profit d’un appareil photo plus standard.

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On retrouve néanmoins de nombreux éléments propres au One M8 : les haut-parleurs HTC BoomSound qui fournissent un son stéréo, l’interface Sense UI en version 6.0 avec BlinkFeed (un flux d’actualités mêlé à des statuts de vos réseaux sociaux) et le capteur frontal de 5 mégapixels.

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Ses performances sont suffisantes, mais pas spectaculaires. On retrouve le Snapdragon 400 avec un CPU quadruple-coeur ARM Cortex-A7 (le modèle 8226 cadencé à 1,2 GHz, quand le One mini 2013 était équipé d’un S400 double-cœur) et une puce graphique Adreno 305. Il s’agit d’une variante du S400 avec quatre cœurs pour le CPU, néanmoins la fréquence d’horloge est la déclinaison la moins performante de la gamme. Etrange de trouver ce type d’architecture sur un produit à plus de 400 euros, nous pouvons déjà la retrouver sur des produits entre 150 et 400 euros. Je ne m’attendais pas à du Snapdragon 800 et compagnie, mais au moins à une du Snapdragon 600. Malheureusement, il semble y avoir un problème de timing chez Qualcomm : les Snapdragon 610 et 615 annoncés en février ne sont pas encore prêts.

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A première vue, avec la coque en aluminium, un design élégant, un écran convenable, une interface fluide et une meilleure maniabilité que son grand frère, le HTC One Mini 2 n’est pas qu’un coup marketing, c’est un mobile de qualité. Il semble être resté fidèle à l’esprit de HTC, avec une excellente qualité de construction. Seul bémol au tableau : son prix. Comptez 449 euros « nu », pour des performances trop limitées.

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De mon point de vue, j’aurais préféré que le One Mini 2 adopte les prochaines puces Snapdragon 615 de Qualcomm, mais c’est encore un problème de timing. Le prix n’est pas justifié avec de telles performances. Néanmoins, sa qualité de fabrication et sa finition font du One mini 2 un compromis très digne de la série One de HTC : mais à l’heure où des fabricants plus ou moins low-cost proposent des Snapdragon 400 dans des appareils à 200 euros, on peut s’interroger sur la viabilité d’un tel appareil.