Introduction

Essentiellement présente sur le marché de l’entrée de gamme, la marque espagnole BQ a dévoilé en février dernier, quelques jours avant le MWC, ses Aquaris M, des milieux de gamme prometteurs dotés d’une diagonale d’écran allant de 4,5 à 5,5 pouces. Déjà disponible, il vient concurrencer les smartphones à moins de 300 euros tels que l’Archos 50 Diamond, qui nous avait particulièrement impressionnés, ou l’Alcatel One Touch Idol 3, également excellent dans sa catégorie. Nous avons eu l’occasion de tester à son tour l’Aquaris M5 afin de déterminer s’il est capable de devenir un rival inquiétant dans cette gamme de prix.



Fiche Technique

Modèle BQ Aquaris M5
VersionAndroid 5.0.1 Lollipop
Taille d'écran5 pouces
Définition d'écran1080 x 1920 pixels
Résolution d'écran441 ppp
Traitement anti-rayuresnc
SoCSnapdragon 615
CPU4 Cortex-A53 @ 1,5 GHz + 4 Cortex-A53 @ 1 GHz
GPUAdreno 405
Mémoire RAM2 ou 3 Go
Mémoire interne16 ou 32 Go eMMC
Mémoire externemicroSD (jusqu'à 32 Go)
Appareil photo dorsal13 Mégapixels (Sony IMX214)
f/2.0
Double flash LED
VidéoFull HD 1080p
Appareil photo frontal5 Mégapixels
f/2.0
Flash LED
BatterieLiPo 3120 mAh
CapteursCapteur de luminosité
Capteur de proximité
Accéléromètre
eCompass
Gyroscope
Lecteur d'empreintesNon
4G LTE800 / 1800 / 2600 MHz
Wi-Fi802.11 b/g/n 2,4 GHz
Bluetooth4.0
NFCOui
GPSGLONASS
USBmicro-USB OTG
SIM 2 x micro SIM
Dimensions 69,4 x 143 x 8,4 mm
Poids144 grammes
DAS0,445 W/Kg
Prix 279,90 / 299,90 / 319,90 €

Si le rapprochement avec les derniers-nés d’Archos et d’Alcatel One Touch est si facile, c’est aussi en grande partie en raison de leurs caractéristiques techniques très proches. Avec son écran Full HD, son processeur Snapdragon 615, ses 2 Go de RAM et ses 16 Go de stockage, il se positionne au même niveau que ses deux concurrents, avec des performances dignes des flagships du début d’année 2014. La politique tarifaire de BQ est cependant légèrement plus élevée que pour les deux marques françaises. Cela s’explique néanmoins facilement par la présence de petits gadgets supplémentaires, comme le son Dolby et le flash en façade, ainsi que des finitions à première vue très travaillées.

Design : oh, la belle brique !

Au premier regard, l’Aquaris M5 n’est pas très attirant. Tout en plastique blanc mat, il semble assemblé par deux morceaux imbriqués l’un sur l’autre, à l’instar de la boîte dans laquelle il est vendu. Il donne alors l’impression d’être un jouet, et son objectif carré n’aide pas à s’affranchir de ce sentiment.

Mais derrière ce look de brique LEGO, l’Aquaris M5 respire la solidité et possède des finitions léchées qui inspirent confiance. Ce n’est certes pas le téléphone le plus beau du moment ni le plus fin – loin de là -, mais il semble conçu pour tenir et faire face aux intempéries du quotidien (évitez tout de même les crash tests, c’est toujours déconseillé).

Les trois touches capacitives sont toujours visibles, y compris lorsqu’elles ne sont pas rétroéclairées, ce qui est une bonne chose pour s’y retrouver, mais qui dessert une nouvelle fois son esthétique, d’autant que BQ a adopté les trois formes géométriques de Google (le triangle, le rond et le carré), accentuant une nouvelle fois l’effet “jouet” de l’appareil. En outre, une option logicielle propose à l’utilisateur d’utiliser des boutons tactiles à l’écran (sans désactiver pour autant ceux-ci), renforçant notre impression que les rendre moins visibles aurait été une bonne chose.

Les boutons physiques sont quant à eux tous positionnés sur la tranche droite du téléphone, ce qui abaisse notablement la hauteur du bouton power. Il n’est pas rare de se retrouver ainsi à réduire le volume en souhaitant plonger le téléphone en veille, ou de s’y reprendre à plusieurs fois avant de le rallumer. Un défaut qui demandera un petit temps d’adaptation (une semaine n’a pas été suffisante de notre côté), ou une utilisation de la main gauche, qui permet de poser naturellement son majeur sur le bouton power et son index sur le réglage du volume.

Un bon écran pour qui n’est pas trop exigeant

Avec sa dalle de 5 pouces en Full HD (1920 x 1080 pixels), l’Aquaris M5 possède l’une des meilleures résolutions proposées dans cette gamme de prix, puisque les écrans plus petits s’accompagnent généralement d’une définition inférieure (HD 720p). Même avec le nez collé à l’écran, il sera donc difficile, voire impossible, de discerner les pixels sur cet écran. Cette qualité se ressent dès la première utilisation du smartphone, avec des icônes parfaitement lisses. L’écran de l’Aquaris M5 n’a pas que cet avantage pour lui puisqu’il est brillant et lumineux. Avec 420 cd/m2, il se place au-dessus de la moyenne et peut sans difficulté être utilisé en plein soleil.

Mais au-delà de ces qualités indiscutables, l’écran de l’Aquaris M5 a également des défauts, à commencer par sa colorimétrie qui a tendance à virer légèrement au rose violacé, ce qui rend les rouges et les bleus un peu pâlichons, et les blancs un peu délavés. Ceux qui n’ont pas un autre smartphone à côté pour comparer s’en contenteront néanmoins très certainement sans même s’en apercevoir. Enfin, les angles de vision ne sont pas mauvais dans le sens où la visibilité ne s’assombrit pas excessivement lors des mouvements – merci à l’IPS -, mais pêchent dans la mesure où se décaler sur le côté fait apparaître la réfraction de la lumière ce qui transforme les blancs en un magnifique arc-en-ciel.

Logiciel : une expérience stock améliorée

De base, l’Aquaris M5 embarque une version 5.0.2 d’Android Lollipop et lui reprend d’ailleurs en grande partie son esthétique, jusque dans son pavé numérique et son répertoire, pourtant souvent modifiés par les constructeurs. Quelques améliorations sont néanmoins discernables ci et là, comme la possibilité de fermer tous les processus en arrière-plan d’un coup sur l’écran des applications récentes, ou encore le réglage du son divisé en différentes catégories (sonnerie, notifications, médias et réveil). Il est en outre possible de modifier les paramètres rapides afin d’en rajouter. Comptez une quinzaine d’icônes supplémentaires plus ou moins utiles, comme la capture d’écran, le partage de connexion, le NFC, le verrouillage de l’écran ou l’inversion des couleurs.

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Des ajouts plus profonds sont également de la partie. Outre la présence d’une application de SMS maison, l’Aquaris M5 propose également une fonction de programmation du téléphone qui permet de l’éteindre et le rallumer à heures fixes afin d’économiser la batterie (la nuit par exemple), ou une gestion poussée de la LED de notifications qui permet de choisir parmi sept couleurs pour chaque application, ainsi qu’en cas de batterie faible et les appels manqués. Pour tout le reste, les utilisateurs d’un smartphone Nexus (ou tout autre appareil sous Android stock) ne seront pas dépaysés.

L’idée du double-tap de LG a également été récupérée sur cet Aquaris M5, à la différence que cela ne fonctionne que pour mettre le smartphone en veille et non le réveiller, ce qui enlève la moitié de l’intérêt (si ce n’est plus) de cette fonction.

screenshots-bq-aquaris-m5

Même constat en ce qui concerne les applications préinstallées avec un kit de base très “AOSP” dans l’idée. On y trouve en revanche quelques utilitaires supplémentaires de bon aloi, comme un explorateur de fichiers ainsi qu’un magnétophone. À cela s’ajoute une application Dolby Audio afin d’apprécier la qualité du son (nécessitant un casque pour réellement se forger une idée), ainsi que BQ Plus, proposant de souscrire à un service de garantie en cas de bris d’écran, d’exposition à l’eau, de choc, de chute ou de vol pour 39,90 euros par mois. Autant dire que l’on se passerait bien de cette icône sur son interface, d’autant que « l’application » ne peut pas être désactivée.

Des performances dans la veine de sa concurrence

Après l’Archos 50 Diamond et l’Alcatel One Touch Idol 3, difficile d’être encore étonné par les performances du Snapdragon 615 couplé à 2 Go de RAM et à son GPU Adreno 405, et pourtant, ce petit processeur de milieu de gamme composé de huit cœurs 64-bits (4 Cortex-A53 @ 1,5 GHz + 4 Cortex-A53 @ 1 GHz) est toujours aussi efficace. Sur les benchmarks, les chiffres le prouvent une nouvelle fois, d’autant que les résultats obtenus sont parfois légèrement plus hauts que ceux de ses rivaux.

Benchmark / ModèleBQ Aquaris M5Alcatel One Touch Idol 3 (5,5 pouces)Archos 50 DiamondSony Xperia M4 AquaAcer Liquid Jade S
Résolution d'écran1080p1080p1080p720p720p
AnTuTu 5.x32 380 points29 323 points30 023 points30 535 points38 410 points
PCMark3313 points3 387 points3173 points3 401 points3446 points
3DMark Ice Storm Unlimited7940 points7530 points7 948 points6 737 points9336 points
GFXBench T-Rex (offscreen / onscreen)15 / 15 FPS12,9 / 13,7 FPS15 / 15 FPS10,5 / 18,6 FPS13 / 23 FPS
GFXBench Manhattan (onscreen / offscreen)5,7 / 5,8 FPS5,7 / 6 FPS5,8 / 5,9 FPS4,6 / 9,9 FPS4,9 / 10 FPS
Real Racing 3 XtraHigh19 FPS--22 FPS-

Bien qu’il existe également une variante dotée de 3 Go de RAM, notre test concerne la version 2 Go, ayant déjà obtenu de très bons résultats et n’a absolument pas à pâlir de la comparaison avec d’autres terminaux milieu de gamme, ni certains hauts de gamme sur la retraite. À l’usage, il se montre performant et ses qualités techniques intrinsèques couplées à son interface légère le rendent très agréable d’utilisation. La navigation est très fluide et les applications s’agglomèrent en tâche de fond sans gêner à sa régularité (dans une certaine mesure bien entendu). C’est d’ailleurs sur ce point que le BQ Aquaris M5 double ses principaux rivaux directs, expliquant au passage les quelques points grappillés sur les benchmarks.

Les utilisateurs exigeants devraient y trouver leur compte avec ce Snapdragon 615 qui permet de lancer sans hoqueter la plupart des jeux et applications du Google Play Store. Même les titres les plus gourmands tels que Real Racing 3 ou Asphalt 8: Airborne tournent de façon stable, sans grosse baisse de framerate, bien que celui-ci ne soit pas exceptionnel.

Connectivité

Comme pour le reste, l’Aquaris M5 n’a pas à pâlir de ses performances globales en termes de connectivité, sans pour autant exceller dans tous les domaines. Niveau réseau, il semble irréprochable, avec une accroche rapide et constante en 4G (chez Orange en tout cas), et ce sur toutes les bandes de fréquences disponibles en France. En WiFi malheureusement, seul le 2,4 GHz est pris en compte, et pas le 5 GHz, ce qui est dommage, bien que pas indispensable. La qualité des appels ne déroge pas non plus à cette règle puisqu’ils sont clairs, autant à l’écoute qu’à l’émission.

La plus grosse surprise vient certainement du GPS qui fixe étonnamment vite en extérieur (seulement 5 secondes) et qui accroche plusieurs satellites quasi instantanément. De même, la boussole ne nous a pas offert de grosse surprise en pointant des directions incongrues. En intérieur, l’accroche est bien évidemment un peu plus longue (20 secondes), et le signal moins fort, mais la précision reste bonne.

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Photographie : le strict minimum

Avec son capteur de 13 Mégapixels, l’Aquaris M5 s’en sort correctement en extérieur et fait preuve d’une bonne finesse d’image pour un smartphone de cette gamme de prix. Le rendu des couleurs est un peu fade et manque de contraste, ce qui donne des clichés plats, mais réalistes, ce qui conviendra aux moins exigeants qui s’attendent avant tout à fixer un souvenir plus qu’à créer de l’art. En intérieur néanmoins, le constat est tout autre. Même les endroits bien éclairés deviennent rapidement flous et parsemés d’un léger grain (surtout au niveau des couleurs sombres), ce qui est accentué par les difficultés de l’appareil à réaliser une mise au point correcte. Enfin, son mode HDR détruit le peu de contraste déjà présent sur l’image et semble juste ajouter un filtre lumineux grisâtre sans grand intérêt.

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En extérieur tout va bien…

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La mise au point n’est pas son meilleur atout.

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La gestion de la lumière artificielle est difficile.

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Le flash n’est pas trop agressif tout en ciblant bien le sujet.

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Même à côté de la lampe, la lumière artificielle c’est bwaaaaaaah ça.

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Notons que l’application photo de base est assez peu ergonomique. En effet, si elle propose différents modes de capture (panoramique, photo, vidéo, ralenti et timelaps), la sélection se fait en faisant glisser son doigt sur l’écran. Aussi, il n’est pas rare de changer de mode en souhaitant recentrer la mise au point. Enfin, il propose également un menu permettant de régler les iso, la balance des blancs ou encore d’activer le mode HDR, mais la navigation se fait encore du bout du doigt, au risque de change malencontreusement d’écran.

Normal à gauche, HDR à droite.

Normal à gauche, HDR à droite.

 

Entre ergonomie discutable et qualité médiocre, l’appareil photo de l’Aquaris M5 est donc loin d’être à la hauteur des plus grands. Pour son prix, il remplit néanmoins son objectif, à savoir capturer des moments de vie à l’occasion.

Son

L’un des arguments de vente de l’Aquaris M5 est la présence d’un son Dolby Surround, qui rend il est vrai plutôt bien avec un bon casque. Avec son simple haut-parleur mono par contre, il ne surprend pas particulièrement lors de la simple écoute sur le téléphone. Le son est certes assez puissant pour ne pas avoir à coller l’oreille dessus afin de discerner toutes les sonorités parfaitement, mais le rendu est un peu étouffé et donne la fâcheuse impression que le protagoniste d’une vidéo parle du nez.

Autonomie

La batterie de 3120 mAh de l’Aquaris M5 est sur le papier plus imposante que celle de ses concurrents directs, et cela se ressent dans nos tests. Avec seulement 10 % de sa batterie utilisée lors de notre test de visionnage d’une vidéo YouTube durant 1 heure (en 1080p), il s’en sort avec les honneurs dans la fourchette haute. À l’utilisation quotidienne, cela s’en ressent d’autant plus avec une consommation très faible qui lui permet de tenir sans problème lors d’une journée d’utilisation soutenue.

Comme bon nombre de terminaux aujourd’hui, l’Aquaris M5 s’accompagne également d’un économiseur de batterie qui réduit ses performances sur demande afin d’assurer une autonomie plus longue. Il est regrettable toutefois que celui-ci soit extrêmement bien caché, au point de le rendre certainement inexistant pour la plupart des utilisateurs.

Test BQ Aquaris M5 Le verdict

design
6
L'Aquaris M5 est un peu épais, pas bien beau, un peu lourd... comme cet élève esseulé que personne ne remarque au fond de la classe. Pourtant, il respire la qualité et ses finitions sont travaillées. Un bon travail, mais pas assez tape à l'œil pour provoquer l'impulsion initiale qui pousse à venir le prendre en mains afin de vérifier.
performances
7
Le couple Snapdragon 615 / 2 Go de RAM a déjà fait ses preuves par le passé et suffit amplement à animer un smartphone doté d'un écran Full HD de 5 pouces sans ralentissement. Avec qui plus est une surcouche extrêmement légère, l'ensemble est plus que satisfaisant.
logiciel
8
BQ ne s'embarrasse pas d'une surcouche logicielle sophistiquée et se contente du strict minimum en reprenant une interface AOSP et en y rajoutant quelques légères fonctions supplémentaires. Un mélange très particulièrement efficace à quelques détails près.
écran
6
Assez bon au premier regard, l'écran de l'Aquaris M5 est moyen. Sa définition et sa luminosité sont bonnes, mais sa colorimétrie manque de fidélité et vire à l'arc-en-ciel pour peu que l'on décale un peu l'angle de vision.
autonomie
9
De toutes ses caractéristiques, c'est l'autonomie de l'Aquaris M5 qui est la plus satisfaisante. Elle ne devrait pas poser de problème aux gros consommateurs, même si l'économiseur de batterie est beaucoup trop bien caché pour être utile.
caméra
7
L'appareil photo de l'Aquaris M5 est tout ce que l'on attend d'un smartphone de milieu de gamme, à savoir moyen. Sa résolution est plutôt bonne, mais le manque de contraste sur les clichés ne permet pas de capturer de beaux moments. Pire encore, l'utilisation en intérieur est médiocre et son mode HDR anecdotique. Pour autant, il est difficile de trouver mieux dans cette fourchette de prix, et il remplit son rôle d'album à souvenirs.
Note finale du test 6/10
L'Aquaris M5 est un milieu de gamme tout ce qu'il y a de plus basique dans l'écosystème actuel. Outre les bonnes performances générales de son processeur, il se place souvent pile poil dans la moyenne et s'en sort avec le strict minimum dans la plupart des domaines. Il sauve néanmoins la face grâce à sa bonne autonomie et son GPS précis qui fixe très rapidement.

Son plus gros défaut est peut-être son positionnement tarifaire, légèrement supérieur à la concurrence direct. Pour 279 euros, il ne propose in fine rien de plus que l'Archos 50 Diamond, pourtant disponible à moins de 200 euros à espace de stockage équivalent. Il est certes efficace et bien fini, mais peut-être pas assez pour réellement rivaliser sur le segment du milieu de gamme, très concurrentiel ces derniers temps, et se retrouve donc coincé entre des terminaux comme le 50 Diamond ou l'Idol 3 d'Alcatel One Touch (moins de 250 euros pour un écran de 5,5 pouces) et des appareils un peu plus costauds comme le OnePlus 2 à 329 euros qui affiche des caractéristiques bien supérieures.

Pris à part, il pourrait donc se placer comme un très bon milieu de gamme, mais son prix le positionne malheureusement dans l'ombre de ses rivaux qui avancent un meilleur rapport qualité/prix que lui. Dommage, BQ aurait pu faire une apparition marquante.
  • Points positifs
    • Une interface bien pensée
    • De bonnes performances générales
    • Une grande autonomie
    • Des finitions travaillées
  • Points négatifs
    • L'appareil photo un peu fade
    • Un design global de petite brique
    • Un prix qui le rend difficilement concurrentiel