L’affaire n’a été ébruitée qu’il y a quelques jours, quand les faits dataient de l’IFA de septembre dernier. Des cadres de LG sont accusés d’avoir saboté des lave-linge de leur concurrent Samsung au cours du salon d’électronique. Une perquisition vient d’avoir lieu en Corée, au siège de LG, dans le cadre de l’enquête.

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Qui aurait pensé que la rivalité de LG et Samsung sur le terrain de l’électroménager s’exprimerait pas le biais d’une sombre histoire de charnières de lave-linge ? C’est bien ce que Samsung soupçonne l’un des cadres de LG, Jo Seong-jin, d’avoir saboté dans la période de l’IFA 2014, en septembre dernier. Samsung accuse le cadre de LG et quelques autres responsables de la marque d’avoir détruit son matériel, enregistrements de vidéo-surveillance à l’appui, tandis que LG préfère évoquer une simple mission de veille concurrentielle.

La justice s’est depuis saisie de l’affaire, menant une double perquisition cher LG. La première a été organisée ce 26 décembre à Séoul, au siège de LG, où les autorités ont saisi des dossiers et disques durs. Une autre perquisition a été organisée dans l’usine de Changwon. En attendant que ces documents livrent leurs secrets, Jo Seong-jin reste persona non grata au CES 2015, en janvier prochain, qui promet quelques rebondissements supplémentaires.