Aujourd’hui, nous allons dans cet article, vous partager un tableau comparatif entre les trois Google Phone existants : le Google Nexus One, le Google Nexus S et le Google Galaxy Nexus.

Après le T-Mobile G1 et le HTC Magic, le Google Nexus One fut le troisième smartphone Android conçu par HTC en collaboration avec le géant de Mountain View, pour la présentation et la promotion d’Android 2.1 Eclair. Le Nexus One fut également le premier androphone à embarquer une architecture Qualcomm Snapdragon simple coeur cadencée à 1 GHz, avec 512 Mo de mémoire RAM et ROM,. Cela peut paraître sans doute un peu léger, mais à l’époque, on était bien content d’avoir cet espace, car c’était tout simplement celui qui en avait le plus. Quelques mois plus tard, le HTC Desire fit son entrée. Il représentait, en quelque sorte,  l’alternative au Nexus One, intégrant nativement l’interface HTC Sense et c’était le successeur du célèbre HTC Hero.

Encore aujourd’hui, le Nexus One séduit toujours les plus geeks d’entre nous, surtout par son ouverture logicielle, qui lui permet de bénéficier d’un soutien assez important de la communauté de développeurs indépendants. Il ne fait aucun doute que le N1 aura sa part d’Android Ice Cream Sandwich, notamment, grâce à la future version de CyanogenMod 9, qui est actuellement en cours de développement. De manière officielle, le terminal restera hélas bloqué sous Android Gingerbread.

Le Google Nexus S est le premier smartphone Android conçu par Samsung en collaboration avec Google, afin de mettre en avant les fonctionnalités qu’apportaient Android 2.3 Gingerbread. Un grand nombre d’utilisateurs, ont vu en ce mobile, une pâle copie du Galaxy S. Et il est difficile de les contredire, car sur le papier ce sont à quelques points près « les mêmes » : l’écran, la technologie d’écran, le processeur, la puce graphique, la caméra frontale, la caméra dorsale, l’appareil photo, la batterie, etc. Selon la version choisie, la technologie d’écran peut parfois différer : Super AMOLED ou Super LCD. Les seuls points qui les différenciaient réellement étaient l’intégration d’un Gyroscope à trois axes, d’une puce NFC et d’un Flash sur l’appareil photo arrière, qui était absent sur le Galaxy S. Sans oublier, le Bluetooth 2.1 sur le Nexus S et le Bluetooth 3.0 sur le Galaxy S. Mise à part ça, j’avais assez tendance à jalouser l’aspect logiciel du Galaxy S, puisqu’il était capable de supporter la lecture de DivX, Xvid et MKV en 720p et 1080p sans broncher (ou presque).

Depuis un an, je possède le Nexus S et je dois dire que j’en suis globalement assez satisfait, même si j’aurais aimé que Google approfondisse son optimisation sur la partie « navigateur web mobile », qui est pour moi un total désastre à l’utilisation. Préférez les navigateurs alternatifs qui sont plus ergonomiques et qui supportent, pour la plupart, sans mal Adobe Flash Player. Utile en mobilité.

Pour ce qui est du Google Galaxy Nexus, nous l’avons déjà pris en main à plusieurs reprises. Le smartphone est en soi, un bel appareil, bien fini, qui comment dire, est un peu plus à la page que la précédente version du Nexus, toutefois sans être trop « bling bling ». Une bonne chose que Google ait gardé cette base, sur laquelle les développeurs peuvent s’appuyer, pour développer ou améliorer leur(s) application(s) Android. L’architecture installée est de marque Texas Instruments; l’OMAP4460 cadencée à 1.2 GHz, est selon moi, l’une des meilleures architectures du moment. En plus de ça, il intègre également 1 Go de mémoire RAM en soutien, et sera disponible en version 16 Go (comme le Nexus S) en Europe. Je dois dire que 16 Go de mémoire interne reste assez limitée lorsque l’on sait qu’il n’y aura pas d’emplacement pour les cartes microSD, cependant, il est toujours possible de stocker ses données par le biais du cloud (dans les nuages). Et qui sait, une version 32 Go verra sûrement le jour les semaines suivants sa sortie.

Le Galaxy Nexus est donc le premier à supporter officiellement la fameuse version d’Android Ice Cream Sandwich, c’est le second en partenariat avec Samsung et le troisième enfant de Google (j’ai envie de dire).

Ne mettons pas de côté la politique de Google quant à la nature même de ses mobiles, puisqu’ils ont toujours été en premier lieu, destinés à montrer / donner l’exemple quant au développement. Maintenant, on a bien compris que le petit Android a fait un long et périlleux chemin depuis sa création, ce qui n’en déplaira pas à Andy Rubin, qui doit clairement être fier à l’heure actuelle. Le géant de Mountain View a su rendre son système d’exploitation mobile évolutif et jouissif. Et ce Galaxy Nexus promet déjà d’avoir, à lui tout seul, son petit succès.

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