Près d’un an après la sortie de son Z1 sous Tizen, aux caractéristiques modestes, Samsung récidive en annonçant le lancement en Inde de son successeur : le Z3. Ses caractéristiques restent situées dans l’entrée de gamme, mais avec une nette amélioration sur la plupart des éléments.

Samsung Z3

Quand le Samsung Z1 était petit et maigrement équipé, avec un design peu enthousiasmant, le Z3 passe à la vitesse supérieure. On y retrouve ainsi une dalle Super AMOLED de 5 pouces en définition HD 720p dans un boîtier un peu plus soigné, évoquant d’ailleurs la gamme Galaxy Ax sous Android. À l’intérieur, les 768 Mo de RAM du Z1 cèdent leur place à 1 Go de mémoire vive, associée à un SoC quadricœur cadencé à 1,3 GHz, dont la référence n’a pas été précisée. Comme la plupart des entrées de gamme sous Android, le terminal se contente de 8 Go d’espace de stockage, et y ajoute le support des cartes microSD.

Pour le reste, on retrouve un smartphone assez standard, d’ailleurs uniquement compatible avec les réseaux 3G. Il est doté d’un appareil photo dorsal de 8 mégapixels et d’un second appareil de 5 mégapixels en façade, d’une batterie somme toute correcte de 2600 mAh, le tout dans un boîtier de 70 × 141,6 × 7,9 mm pour un poids de 137 grammes.

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Le téléphone est comme il se doit animé par Tizen, l’OS de Samsung, qui vise essentiellement les marchés émergents. Le Coréen reste assez discret sur les détails de son logiciel, mais met toutefois en avant un mode Ultra Power Saving Mode dédié aux économies d’énergie, tel qu’il en inclut à ses Galaxy sous Android, mais aussi un Ultra Data Saving Mode, cette fois destiné à minimiser la quantité de data consommée par le téléphone, via un système de compression des  données.

Le Samsung Z3 sera disponible en Inde d’ici la fin de ce mois d’octobre, au prix de 8490 roupies, soit 114 euros à la conversion brute. D’après SamMobile, il se pourrait également qu’il soit commercialisé en Europe un peu plus tard, bien que le principal concerné n’ait encore rien confirmé à ce sujet. L’absence de support de la 4G laisse d’ailleurs peu de chances de le voir un jour débarquer en Europe de l’Ouest, où ce réseau devient la norme, même sur l’entrée de gamme.