Le gouvernement français va mettre en place un indice de réparabilité dès le 1er janvier 2020 pour aider les consommateurs à mieux connaitre la durée de vie de leurs smartphones, ordinateurs et autres produits électroniques.

On a beaucoup entendu parler de « l’obsolescence programmée ». Deux mots derrière lesquels on a rangé un peu tout et n’importe quoi. On se rappelle encore des accusations de l’association HOP à l’encontre d’Apple après l’affaire des performances bridées des iPhone en fonction de l’âge de leur batterie.

Mais plutôt que de parler d’obsolescence finement orchestrée, il est très souvent plus juste d’évoquer la réparabilité d’un produit. Cette notion est moins vague et parle forcément plus au consommateur qui veut surtout savoir s’il doit obligatoirement racheter un nouveau smartphone après avoir vu le sien cesser de fonctionner, ou s’il peut tenter une réparation qui, en fonction des cas, lui coûterait moins cher.

À ce propos, Brune Poirson, la Secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, rappelle que 75 % des clients des magasins Fnac et Darty souhaitent mieux connaître la durée de vie des produits. Elle ajoute ensuite que « ça tombe bien, le gouvernement va mettre en place, à partir du 1er janvier 2020, un indice de réparabilité des produits ».

Chaque produit sera ainsi noté de 0 à 10 et ce score sera affiché à côté du prix des produits. Le groupe Fnac-Darty a activement participé à ce projet du gouvernement.

Notons d’ailleurs que le site Labo Fnac a très récemment lancé son propre indice de réparabilité (sur 100) pour les ordinateurs portables. Vous pouvez le retrouver en cliquant sur ce lien (qui semble avoir cessé de fonctionner temporairement au moment où nous publions ce papier).

N’oublions pas iFixit, le professionnel de la réparation, qui reste la référence internationale en la matière.