
Quand Bang & Olufsen présente un nouveau produit, c’est rarement une simple mise à jour. La Beosound Premiere ne déroge pas à la règle. Là où la plupart des fabricants cherchent à condenser le maximum de technologie dans un boîtier discret, le constructeur danois a choisi l’exact opposé : montrer ses haut-parleurs, en faire des éléments de design à part entière. Le résultat est une barre de son que l’on regarde autant qu’on l’écoute.
À 3 900 euros sur le site officiel, la facture est élevée — c’est indéniable. Mais dès les premières minutes d’écoute, on sent qu’il y a derrière ce prix un travail d’ingénierie très solide : le son est d’une précision rare, d’une justesse qui ne doit rien au hasard. La Beosound Premiere produit un son atmosphérique, vertical et enveloppant, sans la moindre enceinte détachée — ce qui suppose des traitements électroniques extrêmement poussés, une prise en charge native du Dolby Atmos et une diffusion 7.1.4 entièrement gérée en interne. On fait le point.
Bang & Olufsen Beosound PremiereSpécifications techniques
| Modèle | Bang & Olufsen Beosound Premiere |
|---|---|
| Dimensions | 93,2 cm x 13,3 cm x 16 cm |
| Puissance | 580 watts |
| Audio spatial | Dolby Atmos |
| Nombre de ports HDMI | 1 |
| HDMI e-ARC | Oui |
| Wifi | Oui |
| Caisson de basse | Non |
| Enceintes arrières | Non |
| Fiche produit |
Ce test a été réalisé avec une enceinte prêtée à B&O.
Bang & Olufsen Beosound PremiereQuand la barre de son devient objet déco
La Beosound Premiere est le fruit d’une collaboration entre l’équipe de design interne de Bang & Olufsen et Factory 5, un atelier de fabrication d’excellence basé à Struer, au Danemark. Ici, pas de plastique, pas de grille en tissu tendu sur un châssis plastique. L’ensemble du boîtier est usiné dans de l’aluminium massif, sablé avec des billes de verre pour obtenir une finition mate et soyeuse. Clairement, cette barre en jette.

Ses dimensions sont dans la moyenne pour ce qui est de la largeur (117 cm) mais beaucoup moins conventionnelles pour la hauteur avec 17 cm, sensiblement la même que pour la Sennheiser Ambeo Soundbar Max. Difficile dans ces conditions de l’installer devant un téléviseur sur son socle. Cela tombe bien car elle n’est pas prévue pour ce type d’installation, mais plutôt pour accompagner un téléviseur fixé au mur ou pourquoi pas un vidéoprojecteur. B&O fournit d’ailleurs un système de fixation murale.
Au centre de la barre trône un tweeter orienté vers le haut, serti dans son logement en aluminium tourné — c’est un petit bijou. Ce transducteur est protégé par une grille avec 1 925 micro-perforations usinées au laser. C’est un hommage discret à l’année de fondation de Bang & Olufsen.

À l’intérieur de la barre court une bande de 90 LED réactives. Elles s’illuminent à l’approche de la main, révèlent les touches sensitives de contrôle du volume, et réagissent aux changements de source ou de mode sonore. Depuis l’application mobile, deux réglages permettent de gérer ce comportement : l’activation des boutons à la proximité, et la bande LED elle-même.
Des couvercles optionnels sont disponibles pour dissimuler les transducteurs : en tissu gris (300 euros), ou en chêne clair ou chêne foncé (1 100 euros chacun), taillés dans une seule pièce de bois. Là, on entre définitivement dans l’univers du luxe.
Bang & Olufsen Beosound PremiereArchitecture interne : dix transducteurs pour créer une vaste scène sonore
Sous l’aluminium, la Beosound Premiere dissimule une architecture sonore sophistiquée. Dix haut-parleurs spécialement développés pour la barre équipent le châssis.
Les quatre transducteurs de grave sont de forme elliptique avec une membrane de 8 cm de large. Ce format permet de mettre en œuvre des surfaces de membrane généreuses dans l’épaisseur limitée d’une barre de son, sans (trop) sacrifier le déplacement d’air nécessaire à la restitution des basses fréquences. Ces quatre woofers sont chacun alimentés par un amplificateur dédié de 70 watts, soit 280 watts de puissance cumulée rien que pour les graves.

Ces transducteurs de grave fonctionnent en charge close (sans tube d’amplification) afin de réagir le plus vite possible aux variations du signal sonore. La charge close offre le meilleur temps de réponse, et l’extension dans le grave la plus propre et la plus nette possible, sans le gonflement artificiel parfois caricatural des systèmes à évent bass-reflex.
Les six autres transducteurs sont des haut-parleurs large-bande de petit format, orientés stratégiquement pour assurer la spatialisation. Deux transducteurs de 5 cm sont tournés vers l’avant pour la restitution frontale directe ; deux autres de 5 cm sont orientés vers les côtés — à 90 degrés — pour créer les effets d’ambiance latéraux et élargir la scène sonore au-delà des limites physiques de la barre (spoiler : ça fonctionne). Un cinquième large-bande de 3,8 cm est orienté vers le haut : c’est lui qui génère les effets de hauteur Atmos, par réflexion sur le plafond.
Enfin, un tweeter frontal de 2 cm complète l’ensemble pour la restitution des fréquences les plus élevées. Chacun de ces cinq haut-parleurs large-bande et le tweeter disposent de leur propre amplificateur de 50 watts, pour un total de 580 watts en puissance cumulée.

La technologie propriétaire Wide Stage orchestre l’ensemble. Par un traitement du signal élaboré — combinant déphasages fréquentiels contrôlés (beam-forming), diaphonie intercanaux et filtrage adaptatif — elle créée l’illusion psychoacoustique de haut-parleurs supplémentaires positionnés sur les côtés et au-dessus de l’auditeur. On perçoit des sources sonores au-delà des limites physiques de la barre, en largeur comme en profondeur.

La calibration acoustique automatique, accessible depuis l’application Bang & Olufsen, analyse l’environnement de la pièce via les microphones intégrés et adapte la réponse du système à la configuration de la salle. C’est un aspect essentiel que B&O n’a pas oublié.
Bang & Olufsen Beosound PremiereConnectique : l’essentiel, sans superflu
La Beosound Premiere dispose d’une connectique sobre. On trouve un unique port HDMI eARC pour la connexion principale au téléviseur, indispensable pour bénéficier du flux Dolby Atmos en qualité optimale. En l’absence d’entrées HDMI, il faudra connecter les sources au téléviseur. Par ailleurs, une entrée optique Toslink est présente pour les sources plus anciennes (lecteur CD, DVD…), ainsi qu’une prise jack 3,5 mm pour une entrée ligne analogique. Ça, c’était inattendu et cela permet d’associer par exemple une platine vinyle.

Les formats audio pris en charge via HDMI eARC sont les suivants : Dolby Atmos & MAT (Dolby TrueHD, Digital Plus, Digital 5.1 et 7.1), PCM 7.1 multicanal. La couverture est donc complète pour tout ce qui vient de la sphère Dolby, qui représente aujourd’hui la très grande majorité des contenus streamés — Netflix, Disney+, Apple TV, Amazon Prime Video diffusent quasi-exclusivement en Dolby Atmos.

En revanche, le DTS et le DTS:X ne sont pas pris en charge nativement. C’est un choix assumé par B&O, et franchement pas aberrant dans le contexte actuel : les contenus en DTS se font de plus en plus rares sur les plateformes de streaming, et se limitent principalement aux disques Blu-ray. Si votre source diffuse en DTS, il faudra effectuer une conversion en PCM 7.1 en amont — depuis le lecteur Blu-ray ou le téléviseur — avec toutefois une moindre spatialisation que si le format DTS:X était nativement décodé. Ce n’est pas un deal-breaker pour un usage streaming quotidien, mais les puristes devront en tenir compte.
Le Wi-Fi bi-bande et le Bluetooth 5.1 couvrent les usages sans fil. La barre est compatible AirPlay 2, Chromecast built-in et Spotify Connect pour écouter facilement de la musique. Elle supporte également le protocole Beolink Multiroom de Bang & Olufsen pour la distribution audio dans plusieurs pièces.
Bang & Olufsen Beosound PremiereApplication Bang & Olufsen : la personnalisation simplifiée
L’application Bang & Olufsen (iOS et Android) est irréprochable. Elle dépasse largement ce que proposent la plupart des concurrents en termes de simplicité, tout en offrant un niveau de personnalisation satisfaisant.
La section Modes sonores propose cinq profils préconfigurés : Night, Game, Movie, Music et Speech. Chaque mode adapte le traitement du signal, la compression dynamique et la spatialisation au contenu. Le mode Music favorise une scène frontale large et une restitution musicale plus neutre. Le mode Nuit réduit efficacement les écarts de volume pour préserver les voisins sans sacrifier l’intelligibilité des dialogues.
Pour les plus curieux, l’onglet Avancé révèle un vrai arsenal de personnalisation. Du côté du réglage de la tonalité, on trouve l’inclinaison de la courbe de fréquences, l’amélioration du son et de la voix, la gestion des basses (active par défaut) et la compression dynamique avec quatre niveaux : Off, Low, Medium, High — désactivée par défaut, ce qui est le bon réglage pour un usage cinéma en conditions normales. En l’activant, on évite d’être agressé tard le soir, même en regardant un film d’action.
Le contrôle spatial est particulièrement bien pensé. Quatre modes de traitement sont disponibles : Direct (signal brut sans aucun traitement spatial), True Image (le mode recommandé, sélectionné par défaut, qui active la spatialisation B&O), Downmix (pour les contenus multicanaux qu’on souhaite écouter en stéréo classique) et Dolby Mode (le plus fidèle pour l’écoute des programmes en Atmos, mais pas le plus séduisant). En dessous, cinq curseurs permettent de doser l’amélioration spatiale, le Surround, la hauteur, la largeur de la scène et l’Enveloppement — tous à 5 par défaut. Ces réglages sont conservés par mode sonore et par source.
La section Son donne accès aux réglages des enceintes optionnelles éventuellement connectées (Beolink Surround par exemple), au Loudness (boost intelligent des basses et des aigus aux faibles volumes, actif par défaut), ou encore à la sensibilité de l’entrée ligne.
Bang & Olufsen Beosound PremiereQualité audio : la maîtrise absolue
Le meilleur son est toujours un son simple et évident, qui laisse entendre tout ce qu’il y a dans la musique, avec précision et décontraction, sans dureté, sans acidité. Pas un son neutre nécessairement, mais d’une grande intelligibilité et jamais fatigant. C’est exactement cela que le Beosound Premiere délivre, quoi qu’on écoute : film, série, musique ou bande son de jeux vidéo.
Mes mesures de la courbe de réponse de la Beosound Premiere montrent qu’elle ne sonne pas exactement pareil selon le volume d’écoute.

- À volume modéré, la restitution reste équilibrée : graves, médiums et aigus évoluent globalement ensemble.
- À volume très élevé, la barre adopte une autre signature sonore : les graves n’augmentent plus autant que le reste, donc le son paraît plus centré sur les médiums/aigus (moins de “basses” proportionnellement).
La raison est mécanique : sans caisson de basses complémentaire, les haut-parleurs chargés du grave atteignent une limite (déplacement maximal de leur membrane). Ils ne peuvent donc pas produire indéfiniment plus de niveau dans le bas du spectre.
Autrement dit, si vous écoutez à volume raisonnable (sans déranger les autres occupants de votre foyer ou vos voisins d’immeuble), le son sera parfaitement équilibré. Si vous décidez de réveiller tout le monde, ce sera au prix d’un son moins équilibré, pauvre en basses fréquences.
Une courbe bien pensée
Ce qui frappe d’emblée sur la courbe, c’est l’absence d’écarts de volume excessifs. Sur l’ensemble du spectre médium — de 300 Hz à 3 kHz —, la courbe évolue dans un couloir remarquablement serré pour une barre de son. Aucune bosse agressive sur les aigus, aucun creux artificiel dans la zone des voix. La Beosound Premiere sonne juste parce qu’elle est juste techniquement.
Le régime transitoire est excellent. Les attaques sont nettes, les percussions claquent avec une autorité qui contraste avec la majorité des barres de son de cette longueur. On retrouve dans cet aspect la signature des systèmes B&O : une rapidité de réponse qui rend la musique vivante et le cinéma saisissant. Les cymbales se détachent clairement dans les aigus jusqu’à 15 kHz, avant une décroissance naturelle et progressive.
Le grave est profond, ample, et surtout contrôlé. Il ne gonfle pas, ne se perd pas dans les notes trop longues ou grasses. Un coup de canon dans un film d’action se présente avec son attaque sèche et son déclin maîtrisé, pas avec ce bouillonnement informe que l’on constate sur les systèmes bas de gamme. La charge close ici tient toutes ses promesses.

Scène verticale et performances Atmos
La scène verticale est l’un des points les plus scrutés sur une barre de son Atmos. Et la Beosound Premiere s’en sort très honorablement, à condition d’avoir procédé à la calibration acoustique automatique. Sans elle, les effets de hauteur restent présents mais un peu imprécis dans leur localisation. Avec la calibration active et le mode True Image, la barre réussit à créer une impression de plafond sonore crédible : un hélicoptère qui survole, une pluie qui tombe du ciel ou une scène d’action avec débris qui volent sont restitués avec une verticalité convaincante.
Surround arrière : une limite assumée
La scène arrière (derrière l’auditeur) reste celle d’une barre de son seule, c’est-à-dire limitée. La Beosound Premiere ne peut pas physiquement reconstituer un vrai canal arrière derrière l’auditeur. La sensation d’enveloppement existe, les effets passent sur les côtés de manière convaincante, mais on reste à bonne distance des systèmes avec vrais haut-parleurs déportés. C’est précisément pourquoi B&O a prévu la possibilité d’associer des enceintes sans fil supplémentaires via le protocole Beolink Surround.
Dialogues : une clarté d’exception
C’est certainement le point le plus impressionnant de la Beosound Premiere, et le plus important pour un usage home-cinéma quotidien. L’intelligibilité des dialogues est irréprochable. Les voix sont placées précisément, au centre de la scène, avec une texture et une définition qui n’ont rien à envier à une très bonne enceinte centrale d’installation home-cinéma.

La rapidité des transducteurs contribue directement à cette qualité perçue : les attaques sont nettes, le canal central est stable même dans les séquences d’action intenses. Même à fort volume, jamais les effets sonores ne viennent noyer les voix.
Tests sur scènes de films et séries
Dune : Première partie — Scène d’attaque nocturne des Harkonnen
La séquence est un cas d’école pour les systèmes Atmos : nappes de sons graves qui semblent monter des profondeurs de la terre, ornithoptères qui surgissent des quatre coins de la scène, et une bande-son de Hans Zimmer conçue pour envelopper complètement l’auditeur. La Beosound Premiere s’en tire avec les honneurs. La profondeur du grave est saisissante, les ornithoptères se déplacent latéralement avec une trajectoire convaincante, et les effets de hauteur — les vaisseaux qui descendent du ciel — sont positionnés avec une crédibilité qu’on attendrait plutôt d’un système avec haut-parleurs de plafond dédiés. La voix de Chani, posée sur un lit de graves profonds, reste parfaitement intelligible.
Top Gun : Maverick — Séquence de mission finale
Si vous cherchez un test de dynamique pure, c’est une référence. Les F-18 qui décollent depuis le pont du porte-avions génèrent une pression acoustique que la Beosound Premiere traduit avec une énergie physique presque dérangeante. La barre charge le grave sans jamais perdre le contrôle, une performance que la charge close rend possible. Le passage dans le canyon — avec le son qui rebondit sur les parois rocheuses de droite à gauche — confirme que la scène latérale est parfaitement travaillée. Et les communications radio entre pilotes restent audibles et naturelles même au cœur de l’action. Bravo.

Oppenheimer — Séquence du Trinity Test
Nolan et son ingénieur du son Richard King ont conçu cette séquence comme une expérience acoustique totale. Le silence qui précède l’explosion est rendu avec une tension palpable par la Beosound Premiere, qui gère parfaitement les dynamiques extrêmes de ce passage. Le choc de l’onde de souffle est physique, renversant dans ses graves, suivi de ce grondement continu qui envahit progressivement toutes les fréquences. Les voix de Cillian Murphy et des scientifiques, en post-synchronisation sur fond sonore intense, restent claires et bien localisées. Un très beau moment d’écoute qui illustre la capacité de la barre à gérer les contrastes dynamiques les plus extrêmes du cinéma récent.
The Bear, Saison 2 — Épisode « Forks » (S02E01)
Pas d’action spectaculaire ici, mais un test de texture et d’intimité. La prise de son de The Bear est particulièrement soignée, avec une ambiance de cuisine réelle, des dialogues qui se croisent, des bruits de fond précis et une direction sonore très naturaliste. La Beosound Premiere excelle dans cet exercice : le cliquetis des couteaux sur les planches à découper, les sifflements des cuissons, et les échanges tendus entre Carmen et Marcus sont restitués avec réalisme. La scène sonore, bien que plus étroite que dans un blockbuster, est cohérente et profondément immersive dans sa sobriété.
Alien : Romulus — Scène de poursuite dans les couloirs
Le genre horrifique est un excellent révélateur des performances surround et de la gestion des aigus. Les griffes du Xénomorphe sur le métal des couloirs, le claquement de portes verrouillées, les cris de l’équipage — tout concourt à créer une tension maximale. La Beosound Premiere joue habilement sur les effets de proximité et d’éloignement, avec des sons qui semblent parfois sortir de derrière le canapé. Les limites du surround arrière d’une barre seule se font sentir dans les effets de 360 degrés les plus exigeants, mais le résultat reste clairement au-dessus de la moyenne du marché à ce gabarit.
Bang & Olufsen Beosound PremierePrix et disponibilité
À 3 900 euros sur le site officiel, la Beosound Premiere n’a objectivement pas de concurrente directe et identique. Elle occupe un segment que l’on pourrait qualifier de barre de son de luxe, où le design est aussi déterminant que les performances acoustiques. Deux modèles méritent toutefois d’être cités, non pas parce qu’ils sont interchangeables avec la B&O, mais parce qu’ils partagent la même ambition : produire un son spatial convaincant depuis une seule barre, sans enceintes déportées ni caisson externe.
La Sennheiser AMBEO Soundbar Max (environ 2 000 euros) est la référence technique la plus sérieuse du marché dans ce registre. Avec ses 13 haut-parleurs, ses 500 watts et sa configuration 5.1.4, elle déploie une scène sonore d’une largeur et d’une expressivité déconcertantes, globalement plus expansive et spectaculaire que la Beosound Premiere dans les effets surround. Elle prend en charge nativement le DTS:X — ce que la B&O ne fait pas —, un avantage concret pour les amateurs de Blu-ray. Plus volumineuse et moins raffinée dans ses finitions, elle s’adresse à ceux qui privilégient la performance brute sur l’élégance. La Beosound Premiere répond par une justesse tonale supérieure, un grave plus propre et une cohérence musicale que la Sennheiser n’atteint pas tout à fait.
La Devialet Dione (environ 2 000 euros) embarque 17 haut-parleurs et 950 watts dans une configuration 5.1.2, avec l’amplification ADH et le traitement SAM hérités des enceintes Phantom. Elle est remarquablement précise et musicale, avec des basses d’une profondeur impressionnante et un ORB central orientable acoustiquement ingénieux. Comme la Beosound Premiere, elle ne gère pas le DTS:X nativement. Son 5.1.2 lui confère en revanche moins de canaux de hauteur que le 7.1.4 de la B&O, ce qui se ressent dans les séquences Atmos les plus exigeantes.




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