Rappelez-vous la semaine dernière : Square lançait les précommandes pour son lecteur de cartes bancaires pour mobiles fonctionnant désormais avec des cartes à puces, celles que l’on trouve pratiquement partout hors des USA. Aujourd’hui, son application Register s’offre une disponibilité internationale. Le tournant vers la sortie de l’accessoire partout dans le monde semble pris.

Square

Pour le moment, le système de paiement de Square, qui fonctionne soit avec un accessoire à brancher sur la prise jack d’un smartphone, soit sur une base de paiement de type caisse, est réservé aux États-Unis, au Canada et au Japon (depuis mai 2013). Il s’appuie sur la lecture des bandes magnétiques des cartes de paiement combinée à la signature du client. Mais d’ici octobre 2015, la loi américaine imposera aux commerçants l’acceptation des cartes à puces utilisées notamment sur le Vieux Continent. Qu’à cela ne tienne : Square a lancé il y a quelques jours son lecteur de cartes bancaires à puces, disponible pour le moment en précommande et livré début 2015.

Les vendeurs utilisant la solution mobile Square la combinent à une application mobile, Square Register, laquelle permet de définir le montant de l’achat, l’éventuel pourboire (dans les taxis par exemple), de sélectionner le mode d’envoi du reçu et d’enregistrer la signature du client. Elle est donc indispensable à l’utilisation du Card Reader. Sa dernière mise à jour, en date du 18 novembre, l’a vue faire son entrée sur l’ensemble des marchés où l’on dispose du Play Store, « même dans les pays où la lecture de cartes par Square n’est pas disponible », peut-on lire dans le changelog. En tout, 130 monnaies sont désormais prises en charge par l’application.

Square, dont on sait que l’évolution devra mener, à terme, à un lancement sur un plus grand nombre de marchés pour assurer sa pérennité, n’as encore rien annoncé. On ignore encore si ses lecteurs de cartes seront vendus hors des USA, du Canada et du Japon. Un dernier frein devra être envisagé : il semble que son lecteur de cartes à puces ne sera pas associé à la saisie d’un code PIN classique mais à une signature. Certains pays pourraient donc juger la solution américaine trop peu sécurisée pour y être utilisée.