LG vient de présenter, en Asie, ses nouveaux LG K5 et K8, deux smartphones destinés à alimenter le marché de l’entrée de gamme.  Ils ne pourront effectivement pas faire beaucoup mieux.

Mise à jour : Seul le K8 sera commercialisé en France, comme nous le confirme LG France. Il sera vendu à partir du mois d’avril.

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En ce début d’année 2016, la stratégie de LG est déjà très claire. Le constructeur coréen va compter sur son LG G5 pour séduire les amateurs d’appareils haut de gamme – et en partie modulables – tandis qu’il a prévu une gamme K pour alimenter le marché d’entrée et de milieu de gamme.

La firme avait déjà présenté ses K4, K7 et K10, mais avait seulement évoqué les K5 et K8, expliquant que ces deux-là seraient présentés plus tard. C’est aujourd’hui le grand jour pour eux, puisque leur fiche technique se dévoile enfin.

Un très léger LG K5

Le LG K5, modèle le plus entrée de gamme, s’équipe d’un écran FWVGA (854 x 480 pixels) de 5 pouces, d’un processeur MediaTek MT6735 cadencé à 1,3 GHz, de 1 Go de mémoire vive, et de 8 Go de mémoire interne avec possibilité d’y ajouter une carte microSD. Le mobile embarque également des capteurs photo de 5 et 2 mégapixels, une batterie de 1900 mAh, et est installé sous Android 5.1 Lollipop. Au final, il partage la même fiche technique que le LG K4, à la différence que son écran est plus grand.

Un (très) léger LG K8

Quant au LG K8, il embarque une fiche technique un peu plus intéressante, sans qu’elle soit toutefois franchement emballante. On y trouve un écran HD de 5 pouces et de type 2,5D, le même SoC MediaTek MT6735 à 1,3 GHz que le K5, 1,5 Go de mémoire vive, et un stockage interne qui va varier selon les régions, mais sera toujours aidé par la présence d’un port microSD. Les capteurs photo sont un peu plus évolués, atteignant 8 et 5 mégapixels, tandis que la batterie affiche ici 2125 mAh, et que le mobile est installé sous Android 6.0 Marshmallow.

Concernant la disponibilité des K5 et K8, elle reste toujours incertaine. Le K5 se destine visiblement à certains marchés européens, tandis que l’avenir du K8 est encore plus flou.