Malgré les accusation proférées par Arstechnica en début de semaine, Samsung dément avoir « boosté » les performances de sa phablette star le Galaxy Note 3 dans les benchmarks.

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Ce mardi, le site Arstechnica accusait Samsung d’avoir donné un coup de pouce aux résultats du Galaxy Note 3 dans ses benchmarks. En effet, l’écart observé entre le G2 et le Galaxy Note 3 paraissait anormalement important. Et ce, alors même que le nouveau terminal de LG, qui embarque lui aussi un Snapdragon 800, bénéficie seulement d’une cadence légèrement inférieure à 2,26 GHz contre 2,3 GHz pour la phablette de Samsung. Selon le media, Samsung a conditionné le processeur du Note 3 pour que celui-ci tourne à pleine puissance, c’est à dire avec ses 4 coeurs simultanément, lors qu’il est testé par des applications populaires de Benchmark.

Mais c’était sans compter sur la défense du sud-coréen. « Le Galaxy Note 3 maximise sa fréquence CPU/GPU lors de l’éxécution de certaines tâches qui exigent une performance importante« , a indiqué Samsung dans une déclaration adressée à CNET UK pour répondre aux accusations formulées par le site. Samsung a également affirmé ne pas avoir tenté « d’exagérer des résultats de benchmark en particulier« . « Nous restons engagés à fournir à nos consommateurs la meilleure expérience utilisateur possible« , a conclu le constructeur.