Larry Page, le cofondateur de Google, dispose de deux entreprises assez sécrètes (Zee.Aero et Kitty Hawk) qui travailleraient sur deux voitures volantes qu’on pourrait aussi qualifier de drones autonomes, capables de transporter des personnes.

EHang 184

Le site Bloomberg vient de publier un long et intéressant article sur Zee.Aero et Kitty Hawk, deux entreprises qui appartiennent à Larry Page, le cofondateur de Google et Directeur général d’Alphabet. Ces deux entreprises auraient un but commun : bâtir une voiture volante. Kitty Hawk serait d’ailleurs dirigé par Sebastien Thrun, fondateur de Google X et un élément important du projet Google self-driving car à qui l’on doit les Google Car. Le projet est assez sérieux puisque Zee.Aero emploierait 150 salariés parmi lesquels des anciens de Google.

 

Deux prototypes déjà en vol

Si les deux entreprises travaillaient sur une voiture volante, Kitty Hawk bénéficierait davantage de l’esprit startup (petite équipe, décisions rapides, etc.) et serait en train de concevoir une version un peu plus grande de la voiture volante de Zee.Aero. Celle-ci a déjà été aperçue à l’aéroport d’Hollister lors de vols d’essai de deux prototypes. Le premier disposait d’un cockpit à l’avant avec la place pour une personne et une aile à l’arrière et deux hélices à l’arrière alors que le second ressemblait davantage à un petit avion avec trois hélices de chaque côté.

 

Un projet sur le long terme ?

Larry Page souhaite que son implication dans le projet reste secrète et aurait ainsi confié à un salarié que dans le cas contraire, il se retirerait du projet. Cela serait un coup dur pour le projet puisque l’homme a dépensé plus de 100 millions de dollars de sa fortune personnelle au sein des deux entreprises. Pour certains, la voiture volante est un projet fou, qui n’a aucune chance d’aboutir. Mais si l’homme est assez habile, il pourrait concevoir une voiture volante totalement autonome, que ce soit sur la route, mais aussi dans les airs. La plus grande problématique viendrait en fait de la réglementation, à l’image des voitures autonomes, mais aussi des drones autonomes comme le EHang 184.