Free vient de publier ses résultats financiers de l’année 2014. Dans l’ensemble, ils sont excellents, particulièrement en ce qui concerne la branche mobile. Free Mobile compte en effet aujourd’hui plus de 10 millions d’abonnés.

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Xavier Niel peut avoir le sourire après la publication des résultats financiers de Free. Pour la première fois de son histoire son chiffre d’affaires a dépassé les 4 milliards d’euros pour atteindre les 4,2 milliards d’euros, en progression de 11,2 % par rapport au 31 décembre 2013. Free indique que ce chiffre d’affaires a atteint l’objectif qu’il s’était fixé avec un an d’avance. Le résultat net du groupe est en hausse de 5 % environ par rapport à 2013 et s’établit à 278 millions d’euros. Quant à son endettement, il s’élève à 1,221 milliards d’euros faisant du Groupe, selon son communiqué de presse, « l’un des opérateurs les moins endettés d’Europe ». Bref, tous les indicateurs financiers sont au beau fixe.

Si Free se porte aussi bien, c’est essentiellement grâce à sa division mobile qui a réalisé de très belles performances en 2014. Ainsi, Free indique avoir réussi à recruter plus de 2 millions d’abonnés en 2014 (net de résiliations) pour atteindre au 31 décembre 2014 10,105 millions d’abonnés mobiles. Free Mobile a ainsi presque doublé son nombre d’abonnés depuis le 31 décembre 2012 et représente aujourd’hui 15 % de part de marché. Avec un chiffre d’affaires de 1,614 milliards d’euros, en progression de 28 % par rapport à 2013, Free Mobile représente aujourd’hui 40 % du chiffre d’affaires du groupe.

Free profite de son rapport financier pour indiquer qu’il a déployé plus de 1900 sites mobiles en 2014, assurant ainsi une couverture 3G pour plus de 75 % de la population. L’Arcep confirmera d’ailleurs d’ici quelques jours si Free a bien tenu cette promesse. Free, toujours, indique également ses objectifs pour 2015 et pour les années à venir dans le mobile. En 2015 Free prévoit de déployer plus de 1500 sites, d’atteindre d’ici la fin de l’année 60 % de couverture de la population en 4G et enfin d’« atteindre à long terme une part de marché de 25 % ».

Des objectifs qui passeront par le rachat d’un autre opérateur français ? Pas vraiment, si l’on en croit Les Échos, qui a rapporté les propos de Xavier Niel : « Je ne pense pas qu’il y ait de consolidation sur ce marché. Moi, je n’y crois pas ».