
Il y a quelques mois, TCL est venu nous voir avec un projet en tête : mettre à l’épreuve sa toute nouvelle technologie d’affichage, le SQD Mini-LED. Une technologie sur laquelle le constructeur mise beaucoup, installée sur la quasi-totalité des téléviseurs qu’il a sortis cette année. Et quoi de mieux pour tester la pertinence du SQD Mini-LED que de le mettre entre les mains du testeur le plus exigeant qui soit : vous.
En accord avec TCL, nous avons donc décidé de confier le TV phare de son catalogue 2026, le C8L, à l’un de nos lecteurs. Le but ? Qu’il le teste chez lui, sans contraintes, et nous livre son avis de la manière la plus honnête possible. Le lecteur en question, c’est Romain. Le profil de cet amateur de belles images nous a tout de suite tapé dans l’œil. Curiosité, bonnes connaissances des technologies d’affichages, exigence et envie de se frotter pour la première fois à un produit TCL : il a su nous convaincre.
Après trois bonnes semaines d’utilisation quotidienne, l’heure est venue pour Romain de nous livrer son ressenti sur TCL, le SQD Mini-LED et plus précisément, son expérience avec le C8L. Un avis tranché, pointu, très positif, mais qui sait aussi être critique lorsqu’il le faut. De quoi dresser un portrait complet, et plutôt enthousiaste, d’un téléviseur qui a tout pour s’imposer comme l’une des grandes réussites de 2026.
« Pour le design de face, c’est un sans-faute et une excellente surprise ! »
Si TCL est désormais bien installé sur le marché des téléviseurs (il s’agit, après tout, du plus gros vendeur de TV Mini-LED à travers le monde), certains consommateurs ont encore des a priori sur la marque. C’était le cas de Romain :
Pour être tout à fait honnête, je voyais un peu TCL comme une énième marque chinoise arrivée sur le marché. J’avais une vraie appréhension et j’avais très peur de tomber sur un produit médiocre, avec des finitions « cheap » et une image au rabais par rapport aux grandes marques historiques comme Samsung ou LG dont j’ai l’habitude depuis des années.
Un avis qui a changé du tout au tout lorsqu’il a déballé le C8L :
Je n’ai jamais eu de téléviseur TCL à la maison. Et franchement ? Je suis super surpris par le look et les finitions. La face avant en jette carrément : on a une bordure en alu gris super bien travaillée, et le châssis reprend exactement la même couleur. C’est super propre. Les logos (celui de la marque et le badge « Premium » sur le flanc) restent super sobres et discrets, ça fait vraiment classe.
Seul ombre au tableau pour lui sur le plan du design : la façade arrière qui n’est pas au niveau de la face avant. Il regrette le choix d’un capot plastique qui tranche radicalement avec l’aluminium du cadre, même s’il reconnait qu’« une fois que la télé est installée sur son meuble ou fixée au mur, on ne passe pas sa vie à regarder derrière ! ».
Mais ce qu’il l’a vraiment séduit, c’est la télécommande :
C’est le jour et la nuit avec ce que je connais chez Samsung depuis des années. Chez eux, la mode est au tout petit et au minimaliste, mais TCL a choisi de garder une taille normale et franchement, ça fait du bien d’avoir une vraie télécommande bien en main.
Son coup de cœur ? Les boutons de tranche :
Le truc qui m’a vraiment bluffé, ce sont les boutons sur la tranche (sur le côté). Il y a un accès direct pour régler la luminosité et juste en dessous, un bouton pour changer le mode d’image (Cinéma, Sport, etc.). C’est un pur bonheur à utiliser ! Pas besoin de mettre le film en pause ou de fouiller dans les menus pendant 5 minutes, on fait tout au pouce sans quitter l’écran des yeux. C’est le genre de détail pratique qui change tout au quotidien.
Après quelques semaines d’utilisation, Romain nous a quand même confié un regret : l’absence d’une recharge par USB-C pour la télécommande et le recours aux bonnes vieilles piles.
« Les noirs sont vraiment super profonds, on n’est pas loin de la perfection de l’OLED »
Pour Romain, la qualité de l’image est primordiale dans le choix d’un téléviseur. Et c’est pour cela qu’il a choisi une dalle OLED comme téléviseur principal. Autant dire qu’il attendait TCL au tournant avec la technologie SQD Mini-LED et après ces quelques semaines en compagnie du C8L, son avis est très positif. S’il préfère, à titre personnel, toujours l’OLED, il reconnaît que :
Le SQD Mini-LED fait un boulot de dingue. Sur un Mini-LED classique, le gros problème, c’est le blooming. Ici, la technologie SQD gère le rétroéclairage de manière beaucoup plus chirurgicale. C’est nettement plus précis, les noirs restent coupés au couteau et les halos sont super bien maîtrisés.
Pour lui, trois aspects sortent clairement du lot :
La claque du Dolby Vision et de la colorimétrie : c’est vraiment le point fort numéro un. Quand tu lances un film sur Netflix ou un gros match de sport en 4K, l’intégration du Dolby Vision fait des merveilles. Les couleurs ont un piqué et une justesse magnifiques, l’image est super dynamique et vivante sans faire « fausse ». C’est un régal pour les yeux.
La qualité des noirs et le rétroéclairage : franchement, le Mini-LED fait un boulot de dingue. On a un niveau de profondeur des noirs bluffant, on s’approche vraiment de ce que propose l’OLED.
Le pic de luminosité : la TV a une sacrée pêche. Les effets de lumière, les reflets du soleil à l’écran ou les explosions ressortent avec une vraie force, ce qui donne un super relief à l’image.
En passionné d’image exigeant, il a tout de même relevé deux choses qui l’ont un peu gêné lors de ses tests : la réflectance et les angles de vue :
C’est là que le bât blesse. La dalle est un vrai miroir, la gestion des reflets est vraiment mauvaise. En journée ou avec une lampe allumée, ça gâche un peu l’expérience, un filtre mat aurait tout changé. En plus, l’angle de vision est assez étroit : si on n’est pas assis bien en face, l’image perd vite.
Si la critique de Romain est tout à fait légitime, cette réflectance élevée est tout à fait assumée par TCL. Installer un filtre mat sur cette dalle, c’est atténuer la luminosité et réduire la fidélité des couleurs. Loin d’être une erreur ou un oubli, il s’agit avant tout d’un parti pris en faveur de la qualité de l’affichage.
Malgré ces petits bémols, son avis sur la qualité de l’image du C8L reste très positif :
Sur la partie purement technique de l’affichage (couleurs, punch lumineux et gestion des noirs), TCL n’a pas rigolé et propose une prestation carrée qui n’a pas à rougir face à la concurrence !
« D’habitude, sur les écrans plats actuels, le son est une catastrophe »
La partie sonore du C8L, c’est sans doute ce qui a le plus bluffé Romain. Dès l’ouverture du carton, il a noté la présence des sorties audio Bang & Olufsen. Un point qui, selon lui, « donne le sourire dès l’installation ». Avant d’ajouter « Esthétiquement, c’est super bien intégré et ça donne tout de suite envie de pousser le son pour voir ce que ça a dans le ventre. »

Après quelques semaines de test, dire que les choix de TCL l’ont convaincu est un doux euphémisme :
Franchement, c’est une des plus grosses surprises de ce test ! D’habitude, sur les écrans plats actuels, le son est une catastrophe : c’est plat, métallique, et on est presque obligé d’acheter une barre de son pour comprendre les dialogues. Là, avec ce modèle, c’est tout l’inverse. La qualité globale est vraiment top et, pour le coup, elle mérite carrément son badge premium.
Avant de préciser :
Pour les films et l’immersion : on est tout de suite dedans. Les voix restent super claires même quand il y a des explosions ou de la musique de fond. Mais le vrai exploit, c’est qu’on a de vraies bonnes basses bien présentes. Pour regarder un bon film d’action, le son a du coffre et une belle spatialisation, c’est hyper agréable.
Pour la musique et le jeu : que ce soit pour lancer des vidéos de musique sur YouTube ou pour jouer, le système ne faiblit pas. Le châssis de la télé encaisse bien les basses sans vibrer ou grésiller dans tous les sens quand on monte le volume.
Depuis quelques années maintenant, TCL travaille main dans la main avec Bang & Olufsen pour proposer une expérience sonore de qualité sur ses téléviseurs. Un partenariat remarqué et apprécié par Romain durant les quelques semaines qu’il a passé avec le C8L :
L’intégration de Bang & Olufsen n’est pas juste là pour faire joli sur le cadre. Dans les menus de Google TV, on a accès à cette interface « Beosonic by Bang & Olufsen » qui est super originale. Ça change des vieux égaliseurs compliqués : là, on personnalise le son de manière très visuelle et intuitive selon ce qu’on écoute.
Nous lui avons d’ailleurs demandé si le système sonore installé était suffisant pour profiter d’une expérience sonore optimale :
Pour moi, la réponse est claire : oui, pour 90 % des gens, ce système sonore intégré se suffit amplement à lui-même, et c’est un énorme point fort.
Après, si on est un puriste de home-cinéma, qu’on adore faire trembler les murs et qu’on veut une immersion totale « comme au cinéma », un vrai caisson de basse dédié et une barre de son externe apporteront toujours ce petit truc en plus que les haut-parleurs d’un écran plat ne pourront jamais sortir physiquement.
« C’est propre, c’est carré, et ça répond parfaitement à mes critères de passionné »
Le design ? Ok. L’image ? Ok. Le son ? Ok. Et le reste alors ? Pour Romain, la proposition de TCL avec le C8L est tout à fait convaincante, que ce soit sur le plan de l’ergonomie, de l’expérience utilisateur ou de la connectique :
Rien à redire, l’intégration de Google TV fait parfaitement le boulot. Les menus de configuration sont fluides et clairs.
La connectique est complète et super bien pensée, il ne manque rien pour un usage moderne. J’ai pu brancher mes différents appareils sans aucune prise de tête, tout est accessible et bien positionné à l’arrière.
Pour les consoles de jeux récentes, les box internet ou les lecteurs, on a tout ce qu’il faut sous la main avec des ports HDMI performants. Que ce soit pour de la 4K ou pour profiter à fond des formats audio récents, le TV encaisse tout sans broncher.
TCL C8L : le verdict de Romain
Pour Romain, ces quelques semaines en compagnie du C8L et de la technologie SQD Mini-LED sont très positives :
La claque technologique est bien là. Pour une marque sur laquelle j’avais pas mal d’a priori, TCL m’a bluffé sur les critères essentiels : l’image en Dolby Vision est magnifique (sur Netflix ou le sport en 4K), les noirs sont super profonds et très proches de l’OLED, et le système sonore Bang & Olufsen avec son menu Beosonic est une énorme réussite qui permet de se passer d’une barre de son. La face avant en alu gris et les boutons magiques sur la tranche de la télécommande montrent que la marque veut bien faire.
S’il déplore toujours l’absence de la recharge USB-C sur la télécommande et une façade arrière un peu en deçà par rapport au reste du téléviseur, il reconnaît la qualité du travail effectué :
Même si ma préférence personnelle va toujours à l’OLED pour le très haut de gamme, c’est une excellente surprise. C’est un choix ultra-solide si on cherche une image puissante et un super son intégré, à condition de l’utiliser bien en face et dans une pièce pas trop lumineuse !
Quant au positionnement tarifaire, il est pour lui « super intéressant. C’est là que TCL frappe un très grand coup ».
Un avis qu’il développe dans la foulée :
Quand on regarde purement le ratio Performances / Prix, c’est une excellente affaire. Pour moins de 1 800 €, tu as une image Mini-LED ultra-lumineuse, des noirs qui frôlent l’OLED, du Dolby Vision au top et, surtout, un système audio Bang & Olufsen qui t’évite de rajouter 300 ou 400 € dans une barre de son. Si on compare aux prix de lancement des modèles haut de gamme équivalents chez Samsung, LG ou Sony, TCL reste fidèle à sa réputation.
Au-delà du simple rapport performance prix, cette nouvelle génération de dalle TCL a de sérieux arguments à faire valoir. D’un côté, elle s’installe comme un choix légitime pour les amateurs de Mini-LED qui souhaitent une image haut de gamme sans faire de concession. De l’autre, la technologie SQD Mini-LED peut concurrencer l’OLED, avec des performances proches pour un prix plus bas.
