Soyons clair, l’iPhone premier du nom est un terminal handicapé qui ne tenait pas la comparaison avec les terminaux concurrents tellement les fonctionnalités manquaient. Et c’était bien sûr sans compter sur le mode de vente forçant un prix consommateur parfaitement aberrant.

Mais l’iPhone 2 va clairement changer la donne :
En gérant la 3G, en incluant le GPS et en proposant un prix consommateur de 199$, Apple capitalise sur les (grossières) erreurs du passé et s’assure avec l’iPhone 2 un succès comparable à celui de l’iPod.

Cela permet de plus à Apple de ratisser plus large et de convaincre de nouveaux clients qui n’avaient pas encore acheter d’iPod. Quand on sait que les iPod ont été un facteur de conversion non-négligeable pour beaucoup de consommateurs, il est clair que la nouvelle stratégie d’Apple est gagnante.

L’Histoire retiendra probablement que c’est Apple qui fusionné le mobile et le baladeur avec succès, en revanche exit la révolution des terminaux mobile. En effet, pas plus d’effort sur le SDK, et surtout l’iPhone devient un produit grand public assurant ainsi aux applications de tierces parties un succès prévisible comparable à celui des application J2ME : aucun.

Bien entendu, tout le contenu de ce billet n’engage que moi.