D’après certains chiffres publiés dernièrement, Google perd des parts de marché aux États-Unis. Ce sont Yahoo et Bing qui en profitent pour grappiller quelques points.

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Si le grand public identifie confond souvent Internet et Google, ce n’est pas forcément le cas pour une frange de la population. De moins en moins, même, si l’on en croit les analyses de différents cabinets d’études. Les derniers chiffres révélés par StatCounter sont même dévaforables à la firme de Moutain View, et tendent à prouver qu’elle cède des parts de marché à ses principaux concurrents. Loin d’être mis en danger, pour le moment, Google va devoir trouver de nouveaux arguments pour continuer à séduire son monde.

La part de marché américaine du géant est à son plus bas niveau depuis 2008 (75,2 %). Une baisse assez significative tout de même si on observe les chiffres publiés en décembre 2013, où cette même part de marché atteignait 79,3 %. À l’inverse, un moteur de recherche comme Yahoo suit une trajectoire différente. Il a enregistré une hausse de sa part de marché, qui s’établit désormais à 10,4 %, toujours selon le même cabinet d’études, contre 7,4 % à la même époque l’an passé. Des statistiques certainement gonflées par la fin de l’accord entre Google et Firefox, qui était le moteur de recherche par défaut de ce dernier, et qui a maintenant signé un accord avec Yahoo. La donne est la même pour Bing, le moteur de recherche de Microsoft, qui passe de 10,9 % à 12,5 % de part de marché web sur la même période.

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Et sur les appareils mobiles, le danger rôde également. Si Google est toujours le moteur de recherche par défaut de Safari, le contrat qui lie Google et Apple arrive à terme cette année, et les paris sont ouverts sur son éventuelle reconduite. On estime, et malgré une part de marché favorable à Android, que Safari représente près de 47 % du trafic web sur mobile aux États-Unis, et jusqu’à 70,6 % sur tablettes.