Andy Rubin monte dans la hiérarchie de Google, pour devenir directeur adjoint (« senior vice-president ») de la division mobile.

Depuis lundi, Larry Page est le nouveau PDG de Google. Il a souhaité modifier certains postes clés, afin de rendre la prise de décision toujours plus efficace. Le co-fondateur a demandé à ses cadres supérieurs de prendre l’engagement de rester dans l’entreprise sur le long terme. C’est ainsi que Jonathan Rosenberg a remis sa démission, car il souhaitait quitter l’entreprise dès 2013. Il s’occupait notamment de la gestion des équipes de développement de Chrome et d’Android. En parallèle, il était membre du comité exécutif de la firme américaine.

L’entreprise va voir arriver sept personnes avec le statut de directeur adjoint (« senior vice president ») :

  • Andy Rubin : mobile
  • Vic Gundotra : social
  • Sundar Pichai : Chrome
  • Salar Kamangar : YouTube et division vidéo
  • Alan Eustace : recherche
  • Susan Wojcicki : publicités
  • Jeff Huber : local et commerces

L’objectif de cette réorganisation est de rationaliser la prise de décision. Google est en effet devenu un géant, avec plusieurs milliers d’employés, ce qui ralentit parfois la machine. Le nouveau PDG souhaite par conséquent insuffler un aspect startup, pour retrouver son dynamisme initial. Il y aura par ailleurs, des réunions tous les jours avec les « lieutenants » et le PDG, afin de faciliter la communication.

Face à la montée des concurrents comme Facebook, Page veut que Google devienne beaucoup plus puissant dans ce domaine. Pour cela, les bonus de fin d’année des employés pourront être valorisés de plus ou moins 25%, selon la capacité à intégrer du « social » dans les produits. Que les Googlers aient un lien direct ou non avec la création de produits, ils seront tous soumis à cette nouvelle formule de calcul. Le réseau social de Google ne devrait donc plus tarder, mais avec le retard pris sur Facebook, il va falloir se démarquer.

Source : Wall Street Journal