Introduction

L’œil, et le bon ? C’est ce que promet d’avoir le HTC Eye, cet étrange smartphone positionné dans le haut du panier, avec son tarif d’environ 500 euros. L’appareil, caractérisé par des allures juvéniles, mise sur un atout charme particulier : son capteur photo de 13 mégapixels situé en façade est dédié aux selfies, et joue les recordmen du genre. Est-il suffisamment efficace en termes photographiques et offre-t-il une expérience générale suffisamment homogène pour convaincre ? C’est la question à laquelle nous tenterons de répondre dans ce test.

HTC Desire Eye

 

Caractéristiques du HTC Desire Eye

En termes techniques, le Desire Eye a tout pour plaire. Il dispose de caractéristiques similaires à un One M8 de début d’année sur bien des points, mais avec un positionnement tarifaire moins élevé… mais aussi des finitions un peu moins haut de gamme, le plastique étant préféré au métal.

ModèleHTC Desire Eye
Version Android 4.4.4
Taille d'écran5,2 pouces
Définition1920 × 1080 pixels
Densité de pixels424 PPP
TechnologieSuper LCD
Traitement anti-rayuresCorning Gorilla Glass 3
SoCQualcomm Snapdragon 801
Processeur (CPU)Krait 400 @ 2,3 GHz
Puce Graphique (GPU)Adeno 330
Mémoire vive (RAM)2 Go
Mémoire interne (ROM)16 Go
Micro-SDOui
Appareil photo (dorsal)13 mégapixels
Appareil photo (frontal)13 mégapixels
Enregistrement vidéo1080p @ 30 FPS
Wi-FiWi-Fi 802.11 a/b/g/n
Bluetooth4.0
Réseaux4G (catégorie 4 800, 1800 et 2600 MHz)
SIMNano SIM
NFCOui
CapteursLuminosité, Proximité, Gyroscope, Boussole, Accéléromètre, Magnétique
Ports
(entrées/sorties)
Micro USB 2.0
GéolocalisationGPS, A-GPS, Glonass
Résistance à l'eauNon
Batterie2400 mAh non-amovible
Dimensions151,7 x 73,8 x 8,5 mm
Poids154 grammes
CouleursBleu ou Rouge/Blanc
Prix conseillé499 euros

 

Un design tourné vers les jeunes

Il a un certain charme, ce Desire Eye. Peut-être parce que ses couleurs lui confèrent un petit côté fun qui manque aux smartphones les plus haut de gamme, ou grâce à ses courbes. Reste qu’en camaïeu de bleus ou en rouge et blanc, ce smartphone ne s’adressera pas à tous.

HTC Desire Eye

Avec son format 5,2 pouces, le Desire Eye s’inscrit parfaitement dans l’air du temps. Il a des allures globales de Desire, gamme dans laquelle il s’inscrit, notamment avec les deux bandes colorées situées au-dessus et en-dessous de son écran : le moins que l’on puisse dire, c’est que ce téléphone est parfaitement identifiable. Mais tandis que les haut-parleurs BoomSound caractérisent les derniers Desire, on ne repère pas la grille caractéristique de ce système sonore. Et pour cause : afin de laisser l’espace nécessaire au capteur photo frontal du téléphone, HTC a préféré remplacer les haut-parleurs habituels par une mince grille située entre l’écran et la bande colorée qui l’entoure. Elle a une légère tendance à ramasser la poussière, mais on s’attendait à pire.

Desire Eye

Quand la façade du téléphone offre un aspect assez brillant, le dos du Eye est en polycarbonate mat : dans notre version bleu foncé, autant dire que les traces de doigts étaient particulièrement apparentes. On peut espérer qu’en blanc, le téléphone marquera un peu moins les salissures.

Desire Eye

Côté connectiques, on trouve un microphone et un port micro-USB 2.0 sur la tranche inférieure du téléphone, tandis qu’à droite se trouvent une touche Power (un peu au-dessus du milieu de l’arête) et une bande de réglage du volume ainsi qu’un déclencheur photo fort utile. À gauche, un port micro-SD ainsi qu’un port nano-SIM situés sous forme de trappes à ôter du téléphone. Si elles ne sont pas particulièrement pratiques à ouvrir (et se ferment assez mal), on leur reconnaîtra un point fort : elles ne nécessitent pas l’usage d’un poussoir (ou trombone). Au-dessus du téléphone se trouve finalement une prise jack 3,5 mm.

Desire Eye

Que penser du Desire Eye dans l’ensemble ? Il a un petit côté mignon qui déplaira aux uns et séduira les autres. Il n’est pas d’une finesse folle avec ses 8,5 mm d’épaisseur, n’est pas particulièrement léger (154 grammes), mais il est bien équilibré. Ses tranches arrondies sont agréables en main, sa diode de notifications est bien visible et on apprécie l’accès facile aux cartes nano-SIM et micro-SD. On regrette pourtant des bordures d’écran qui auraient pu être affinées sur les côtés, mais aussi la présence d’une bande noire sous l’écran qui ne sert en réalité qu’à accueillir le logo de HTC. Petit regret également : la boîtier du Desire Eye ne s’ouvre pas, ce qui signifie qu’en cas de batterie défaillante, il ne sera pas possible de la changer. Mais, et c’est un mais positif : c’est pour la bonne cause, puisque ce HTC est étanche, et peut être plongé dans de l’eau jusqu’à un mètre de profondeur. Il est ainsi certifié IPx7.

Desire Eye

Pas besoin de trappe pour assurer l’étanchéité du téléphone.

Un écran convaincant

HTC se montré plutôt avare en renseignements concernant l’écran de son Desire Eye. Pas la peine toutefois de plonger bien longtemps dans des fiches techniques à rallonge pour constater qu’il s’agit d’un écran Super LCD (probablement 2 ou 3) traité en Gorilla Glass. Et la qualité est au rendez-vous, avec des angles de vision très généreux. Le doigt glisse agréablement sur cet écran qui, toutefois, n’est pas sans défaut. Il a beau arborer une belle finesse d’affichage avec plus de 400 ppp au compteur, et des couleurs aussi homogènes qu’agréables, on constate que le blanc est loin d’être sa spécialité. Même avec la luminosité poussée manuellement au maximum, le blanc tire vers un jaune grisailleux. À vrai dire, au final, ce n’est pas désagréable pour peu que l’on apprécie les couleurs un peu chaudes. Mais dans l’absolu, c’est un peu décevant.

Desire Eye

Autre point d’achoppement : les bandes noires de quelques millimètres entourant la dalle. On aurait apprécié que HTC fournisse quelques efforts supplémentaires à ce niveau.

 

Performances

Le HTC Eye est très réactif au quotidien, et aucun souci n’est à signaler sur la navigation dans l’interface Sense 6.0 ou dans les applications. Nous avons tout de même fait tourner quelques benchmarks et quelques jeux, même si ce n’est pas forcément le terrain de prédilection de ce smartphone plutôt réservé aux amateurs de selfies. Mais qui a dit que le jeu était incompatible avec les photos ? Nous avons alors lancé notre suite habituelle de benchmarks : AnTuTu pour les performances synthétiques, PCMark pour les performances applicatives, 3DMark et GFXBench pour les performances graphiques et enfin Real Racing 3 pour les jeux. Nous avons comparé le HTC Eye à deux autres smartphones : les Moto X 2014 et l’Oppo Find 7a. La raison : les trois appareils partagent la même base technique : écran Full HD et Snapdragon 801 et les références de Motorola et d’Oppo sont de bons étalons.

 HTC EyeMoto XOppo Find 7a
AnTuTu40 45043 40044 000
PCMark4 1154 0504 370
3DMark (Ice Storm Unlimited)17 48019 60020 140
Manhattan (onscreen / offscreen)10,8 / 10,3 FPS12,7 / 11,9 FPS12,6 / 11,3 FPS
T-Rex (onscreen / offscreen)24,6 / 23,4 FPS29,4 / 27,6 FPS29,9 / 28,5 FPS
Real Racing 332 FPS38 FPS44 FPS

Comme on peut le voir sur le tableau récapitulatif, les performances du HTC Eye sont bonnes sans pour autant être excellentes. Même si les trois téléphones possèdent la même puce et la même définition d’écran, on voit que le HTC Eye se classe dans le bas du panier. Mais il faut relativiser puisque l’Oppo Find 7a est l’un des terminaux les plus performants en Snapdragon 801, tout comme le Moto X qui s’était plutôt bien défendu dans la partie performances. Le HTC Eye est donc un peu moins optimisé, ce qui se ressent surtout dans les jeux gourmands.

Real Racing 3_20140801_135653

En effet, sur Real Racing 3, la différence de performance est de 18 % par rapport au Moto X et 37 % par rapport à l’Oppo Find 7a. L’explication : les fréquences CPU et GPU qui ont du mal à être stables et élevées sur le terminal de HTC. Le HTC Eye n’est donc clairement pas destiné aux joueurs même si le terminal bénéficie de bonnes performances dans tous les autres domaines ou dans les jeux moins gourmands.

 

Sense 6.0 au programme

HTC ne mise pas sur le renouveau logiciel, qu’on se le dise. Sense 6 s’inscrit dans la continuité des précédentes moutures de l’interface que l’on connaissait : les grands changements visuels interviendront plutôt lors de l’arrivée de Lollipop sur l’appareil, que l’on espère rapide.

Desire Eye

Sur l’écran de verrouillage, on retrouve donc plusieurs raccourcis par défaut, ainsi qu’un verrou à faire glisser vers le haut et qui vous emmènera, si vous bifurquez à droite, vers le fameux BlinkFeed. Il vous sera donc possible d’y ajouter vos flux RSS personnalisés, de choisir parmi la sélection de contenus (actualités) proposée ou encore d’ajouter à l’ensemble vos flux de réseaux sociaux (Facebook, Google+, Instagram, Twitter, LinkedIn, Zoe), sans oublier des recommandations de points d’intérêt à proximité. Un petit goût de Google Now se trouve donc dans BlinkFeed où toutefois – à moins que je l’aie raté – la fonction podomètre n’est plus accessible via la création d’un compte Fitbit comme c’était le cas chez un One M8. Il est toujours utile de le noter.

 Desire Eye

C’est d’ailleurs du côté de Zoe que les changements sont les plus notables. L’application, initialement utilisée comme un système de création de mini-vidéos automatiques, s’est peu à peu muée en réseau social fonctionnant à base de likes, de partages et de contacts que l’on suit. Un Instagram du Zoe, en quelque sorte.

Toujours bon élève avec Sense, HTC évite la prolifération des applications. On retrouve donc des dossiers où sont bien rangées les apps multimédias de Google, les outils de productivité (dont Polaris Office 5 et HTC Scribe, un outil de prise de note aux faux airs de scrapbooking) et des outils au sens large (lampe torche, dictaphone…). Le plus utile à retenir tient certainement au mode enfant permettant aux parents de ne laisser leur progéniture accéder qu’à une petite partie du téléphone… ce qui deviendra la norme avec Lollipop.

Les derniers atouts du HTC Desire Eye sous Sense 6 sont à chercher dans sa barre de notifications. On y retrouve un mode d’économie d’énergie (qui vous évitera de laisser la luminosité au maximum en permanence, par exemple), mais aussi un mode d’Economie d’énergie extrême permettant de grappiller quelques points de batterie salvateurs en fin de journée. Si vous l’activez, vous aurez affaire à un écran à la luminosité minimale, sans vibreur, sans Bluetooth ni GPS, avec seulement les fonctions téléphone,, messages, email, agenda, calculatrice et horloge.

Desire Eye

 

La photo avant tout

Comme toujours, avant toute chose, faites un tour dans les réglages. Le format proposé par défaut est le 16:9, or si vous le choisissez, vous n’obtiendrez des photos « que » de 10 millions de points. Pour profiter des 13 mégapixels fournis par le(s) capteur(s) du Eye, il vous faudra privilégier le 4:3. Quoi qu’il en soit, les résultats seront plus ou moins précis, mais la gestion de la luminosité sera la même. Et de ce côté, on s’appuie sur un capteur dorsal BSI avec une ouverture à f/2.0, un objectif 28 mm grand angle et bien sûr la possibilité d’utiliser un mode HDR. En frontal, même combat ou presque, avec un capteur BSI de 13 mégapixels, cette fois un objectif 22 mm et une ouverture à f/2.0. On retrouve de chaque côté un double flash LED, et c’est peut-être l’une des caractéristiques les plus attrayantes de cet Eye : il est susceptible certes de vous brûler les yeux lorsque vous capturez un selfie mais au moins, il pourra les réussir dans des atmosphères sombres.

Desire Eye

Dans les paramètres ou en faisant glisser votre doigt sur l’aperçu de votre cliché, vous changerez de mode de capture.

Côté logiciel, on retrouve la Eye Experience : un ensemble de fonctionnalités facilement accessibles (quatre petits cercles dans un plus grand cercle) : vous y retrouverez notamment le mode selfies, un mode photomaton et un partage d’écran permettant d’enregistrer une photo ou une vidéo avec les deux capteurs en simultané. L’écran est alors divisé en deux… mais la qualité aussi. On aurait espéré pouvoir récupérer les deux fichiers séparément, mais ce n’est malheureusement pas le cas.

Desire Eye

Pour commencer, un selfie. L’atmosphère était sombre, le flash indispensable : la photo est légèrement floue pour cause de téléphone tenu à bout de bras, mais on apprécie le grand angle et les couleurs très acceptables. On n’aurait pas forcément obtenu mieux avec un capteur dorsal de smartphone standard.

HTC Desire Eye

Merci à Romain d’avoir accepté que cette photo soit publiée !

Toujours avec le capteur photo frontal, on constate que Gaël n’aime pas être pris en photo, mais aussi que le lissage est un peu trop présent. Cependant, c’est incomparable avec les selfies habituels, sur lesquels l’arrière-plan est rarement net.

Photomaton

Un essai avec l’option « Photomaton » qui vous permet de prendre quatre clichés d’affilée, assemblés automatiquement selon le format que vous aurez choisi, carré ou alignement vertical. Mieux vaut un peu d’habitude pour ne pas bouger au mauvais moment puisqu’un retardateur se déclenche entre chaque photo, et surtout, on constate que la définition de la photo est divisée par quatre. Dommage. Je vous épargnerai mes autres tentatives de photomaton : la nuit tombée, il faut impérativement utiliser le flash, sans quoi le manque de définition et une gestion de la luminosité assez moyenne viennent gâcher la fête.

Desire Eye

En mode automatique, le capteur dorsal du Desire Eye offre une gestion de la luminosité similaire (ouverture à f/2.0). Il ne s’en sort pas trop mal au niveau du ciel (qui oscillait entre gros nuages et ciel bleu) et offre un niveau de détail acceptables – ici, le réglage était en 16:9, soit du 10 mégapixels.

Voici quelques exemples supplémentaires :

HTC Desire Eye

En macro, de nuit (10 MP)

HTC Desire Eye

En intérieur, un lissage trop important.

HTC Desire Eye

De nuit, avec le mode nuit activé.

HTC Desire Eye

De nuit encore, mais en mode automatique, la luminosité est ici difficile à gérer, la faute aux lampadaires.

Sans flash et dans une atmosphère très sombre : on pouvait s'attendre à moins bien.

Sans flash et dans une atmosphère très sombre : on pouvait s’attendre à moins bien.

 

Autonomie, communications, GPS

Le Desire Eye s’en sort bien. Sa batterie, d’une capacité assez moyenne de 2400 mAh, ne semblait pas partie pour réaliser des miracles. Cependant, avec une consommation de 16 % de batterie lors du visionnage d’une heure de vidéo HD en streaming WiFi, avec la luminosité et le volume au maximum, se situent dans la moyenne. À moins de passer vos journées à jouer à des jeux gourmands ou à prendre des selfies avec flash, vous tiendrez sans problème jusqu’au soir sans chargeur.

Le Desire Eye est, grâce à sa puce Qualcomm, compatible avec la 4G de catégorie 4. En termes d’accroche réseau comme en qualité d’appel et en réception GPS, aucun problème n’est à déplorer. Remarquez également que malgré la finesse des haut-parleurs, le son est suffisamment puissant.

Test HTC Desire Eye Le verdict

design
7
Le Desire Eye n'est pas fait pour ceux qui se prennent au sérieux. Sa finition est très correcte, en dépit de ses trappes pour cartes SIM/micro-SD un peu douteuses et de son amour pour les traces de doigts, et il est agréable en main. Mais son parti-pris coloré en tons de bleu ou en blanc et rouge en fait un smartphone tourné vers les plus jeunes. Un point néanmoins que tout le monde appréciera : il est certifié IPx7, donc étanche.
logiciel
8
L'interface logicielle de HTC est simple et séduisante, avec peu d'applications ajoutées, un style assez épuré et un BlinkFeed fonctionnel. Bon point pour la Eye Experience, cet ensemble d'options photo sympathiques à utiliser.
écran
7
Pour 500 euros, on obtient un smartphone Full HD au format confortable à tenir en main (5,2 pouces), avec des bordures qui auraient certes pu être affinées, mais un rendu des couleurs chaud et agréable à l'œil. La luminosité et les blanc auraient pu être légèrement meilleurs.
performances
8
Le HTC Eye se débrouille très bien au quotidien, que ce soit dans le système ou dans les applications. Le Snapdragon 801 atteint toutefois ses limites dans les jeux gourmands comme Real Racing 3 où les performances sont en dessous d'un Moto X ou d'un Find 7a, deux terminaux qui partagent la même puce et la même définition d'écran. Le HTC Eye est donc un téléphone performant, du moment qu'on ne le met pas à genoux avec des titres gourmands.
caméra
7
Le Desire Eye séduit surtout pour son véritable appareil photo frontal, à mille lieues de ce qui se fait chez la concurrence, puisqu'il s'agit d'un capteur BSI haute résolution, doublé d'un flash LED à deux tons et compatible avec divers modes. Il y en a pour tous les goûts en termes d'effets, ce qui séduira assurément. Pour les mobinautes moins enthousiastes à l'idée de se photographier sous toutes leurs coutures, on notera une petite tendance à lisser les photos et une gestion de la luminosité perfectible. C'est bien en dorsal comme en frontal, mais pas parfait.
autonomie
7
Dans la moyenne sans briller outre mesure, le Desire Eye tiendra sans problème une journée, et compte sur son mode économie d'énergie pour améliorer ses performances.
Note finale du test 8/10
Le Desire Eye est un smartphone attrayant. Il offre un design sympathique, un gros œil de cyclope dédié aux selfies, des courbes agréables à tenir en main et une partie logicielle aussi fonctionnelle qu'efficace.
Il n'est pas pour autant un smartphone grand public. Car pour 500 euros, des smartphones haut de gamme sortis en début d'année et dotés d'un SoC Snapdragon 801 feront probablement mieux sur bon nombre de points, même en photo (dorsale. Cependant, c'est à ce jour le seul véritable selfiephone, et on ne peut qu'apprécier la démarche de HTC dans la recherche de nouveaux segments à conquérir. En somme, ce Desire Eye s'adresse aux fous des réseaux sociaux et laissera probablement les autres sur le carreau, du moins avant .
  • Points positifs
    • Certification IPx7 : enfin un HTC étanche
    • Design jeune et coloré
    • Ecran aux jolies couleurs
    • Un vrai appareil photo en façade
  • Points négatifs
    • Coque très marquée par les traces de doigts
    • Trappes pour les cartes qui se ferme mal
    • Positionnement très segmentant

Il n' y a pas d'offres pour le moment