Microsoft cède enfin sur les mises à jour Windows forcées : voici les 4 changements concrets

 
Microsoft revoit Windows Update et promet la fin des redémarrages forcés au pire moment. Pause de 35 jours renouvelable à l’infini, options « Redémarrer » et « Mettre à jour et redémarrer » enfin séparées, un seul reboot mensuel : sur le papier, c’est ce que nous attentions.

Vous connaissez ce moment. Réunion Teams importante, le client en face de vous, et là, sans prévenir, votre PC décide qu’il est temps d’installer une mise à jour de pilote audio. Écran bleu de progression, 23 %, café froid… Pendant des années, Windows faisait ce qu’il voulait.

Concrètement, l’éditeur a annoncé sur son blog Windows Insider une refonte du fonctionnement de Windows Update, qui se déploie d’abord auprès des testeurs des canaux Dev et Experimental avant un roll-out plus large.

Trois changements structurent l’affaire : un menu d’alimentation qui sépare clairement « Redémarrer » et « Mettre à jour et redémarrer », une pause des mises à jour qui passe à 35 jours renouvelables sans limite de fois, et la consolidation des correctifs pilotes, .NET et firmware en un seul redémarrage mensuel. Microsoft justifie le tout par les retours utilisateurs, qui pointaient « les perturbations causées par des mises à jour mal placées et un manque de contrôle ». Bref, ils ont fini par lire les commentaires.

Une pause infinie, mais pas un blocage total

L’autre gros changement, c’est la pause renouvelable. Jusqu’ici, Windows 11 plafonnait à 35 jours, après quoi il fallait passer par la case correctif avant de pouvoir repauser. Désormais, on peut empiler les pauses indéfiniment, en choisissant même un jour précis du mois comme date de reprise.

Microsoft précise quand même que la plupart de ces mises à jour concernent la sécurité, donc reporter pendant longtemps ces mises à jour n’est pas la meilleure chose à faire.

L’autre nouveauté qui paraît anodine mais ne l’est pas : les pilotes affichent enfin leur classe d’appareil à côté du nom. Au lieu de voir défiler une suite de références cryptiques, on saura qu’il s’agit d’un écran, d’un module audio ou d’une batterie.

Face à macOS, qui gère ce genre de transparence depuis des années, Windows rattrape un retard gênant plutôt qu’il n’innove. La consolidation en un seul redémarrage mensuel s’aligne aussi sur ce que ChromeOS fait en arrière-plan depuis longtemps. Microsoft ne réinvente rien, il arrête simplement de faire le contraire de tout le monde.


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