Introduction

Lors de l’IFA 2017, Sony a dévoilé deux nouveaux smartphones, le Xperia XZ1 et le Xperia XZ1 Compact. Le premier remplace en toute logique le Xperia XZ au rang de porte-étendard de la marque pour cette seconde moitié de l’année. Mais a-t-il les reins assez solides pour faire face à la très rude concurrence actuelle ? Essayons d’y répondre !

Fiche Technique

Bien que Sony lance de nouveaux smartphones tous les six mois, le Xperia XZ remplacé ici datait de l’automne dernier. Le passage de l’un à l’autre est donc plutôt significatif puisque l’on passe d’un Snapdragon 820 couplé à 3 Go de RAM à un Snapdragon 835 couplé à 4 Go de RAM. L’écran et l’appareil photo ont également été revus, mais la grande nouveauté, c’est la présence native d’Android 8.0 Oreo.

Modèle Sony Xperia XZ1
Version de l'OS Android 8.0
Interface Xperia UI
Taille d'écran 5,2 pouces
Définition 1920 x 1080 pixels
Densité de pixels 424 ppp
SoC Snapdragon 835 à 2,35GHz
Processeur (CPU) ARMv8
Puce Graphique (GPU) Adreno 540
Mémoire vive (RAM) 4 Go
Mémoire interne (flash) 64 Go
MicroSD Oui
Enregistrement vidéo 4K
Wi-Fi Oui
Bluetooth
Réseaux LTE, HSPA, GSM
Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28)
SIM nano SIM
NFC Oui
Ports (entrées/sorties) USB Type-C
Géolocalisation Oui
Batterie 2700 mAh
Dimensions 148 x 73,4 x 7,4 mm
Poids 155 grammes
Couleurs Rose, Bleu, Noir
Prix 410 euros
Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un smartphone prêté par le constructeur.

Résumé de notre test en vidéo

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Design

Malgré un écran de taille similaire, le Xperia XZ1 est légèrement plus grand que son prédécesseur avec des dimensions de 148 x 73,4 x 7,4 mm contre 146 x 72 x 8,1 mm pour le Xperia XZ. Il est donc légèrement plus largeet plus grand, mais il est toutefois moins épais et plus léger, ce qui se ressent directement en main. Il faut dire que ses rebords sont très arrondis, ce qui lui permet de bien épouser la forme de la main. Ou presque, puisque ses angles en revanche sont très acérés et rentrent dans la main.

Alors que beaucoup de constructeurs cherchent à faire des coques « unibody » (en un seul morceau), Sony montre clairement son envie de se démarquer en mettant en avant les différentes pièces utilisées à la conception du téléphone, ce qui devrait au passage assurer une meilleure solidité du produit. Cela se sent d’ailleurs lorsque l’on passe le doigt sur la jonction de deux pièces. Seules les bordures latérales de l’écran, recouvertes d’une glace 2,5D, n’accrochent pas.

Bien que les dimensions du téléphone soient légèrement plus petites que celles du Xperia XZ1, l’écran ne représente encore qu’une mineure partie de la façade avant. À l’époque où le borderless commence à devenir une généralité, les énormes bordures qui encadrent l’affichage, aussi bien sur les côtés qu’en haut et en bas, ne donnent pas l’impression d’avoir en main un flagship premium, d’autant que cet espace n’est même pas utilisé pour y intégrer des boutons physiques, mais seulement le double haut-parleur en façade.

En dehors de ces considérations purement esthétiques, le Xperia XZ1 respire la qualité. Son dos en aluminium semble très solide, ne se raye pas, ne marque pas, et l’absence d’inscriptions en dehors du logo de la marque lui donne une certaine classe.

Enfin, le haut de la coque arrière est occupé par l’objectif photo, légèrement protubérant, ainsi que les différents capteurs pour la photo (flash, infrarouge pour la balance des blancs et laser pour l’autofocus). Certains pourront trouver cela « kitsch » (c’est en tout cas le mot utilisé par certains membres de la rédaction), mais je trouve personnellement que cela lui donne une certaine consistance, justifiant la petite antenne partant vers le haut de l’appareil.

Les deux autres antennes, sur chacune des tranches latérales, donnent l’impression que le téléphone a des oreilles. Bizarre.

L’ergonomie du Xperia XZ1 est également très bonne et ses boutons sont facilement accessibles. On notera au passage la présence d’un bouton dédié à la photo, et un tiroir pour les deux cartes SIM (ou une carte SIM + une carte microSD) ne nécessitant pas d’utiliser une épingle. Ce qui est une bonne chose pour changer à la volée (à condition d’avoir des ongles), mais lui empêche de bénéficier pleinement de sa certification IP65/68. Le site officiel précise bien d’ailleurs qu’il est important de « ne pas immerger totalement l’appareil » et que les « caches doivent être bien fermés ».

 

Écran

Le Xperia XZ1 possède un écran LCD 16:9 de 5,2 pouces en Full HD, soit 424 PPP. On retrouve là exactement les mêmes caractéristiques que sur le Xperia XZ, avec une dalle brillante, mais qui semble un peu lointaine de la vitre. Si les angles de vision restent corrects malgré cela (mais tout de même loin d’être aussi bons que sur d’autres flagships), l’écran semble légèrement décalé par rapport au cadre et on remarque une légère ombre sur les bords de l’écran, ce qui rend sa luminosité peu uniforme.

Il présente par ailleurs une bonne luminosité de 512 cd/m2 et un bon contraste (mais moins bon que celui du Xperia XZ) de 1252:1. De quoi s’assurer une bonne lisibilité même en extérieur. La température de base des couleurs tourne quant à elle entre 7000 et 7500 K, mais peut se régler dans les paramètres du téléphone.

Enfin, la plage colorimétrique peut se régler, soit par le biais de configurations prédéfinies, soit manuellement via trois jauges (rouge, vert et bleu).

 

Logiciel : le premier sous Oreo

Sony réalise l’exploit, avec le Xperia XZ1, de proposer le premier smartphone embarquant nativement Android 8.0 Oreo (avec le correctif de sécurité du mois d’août). La marque conserve cependant certains détails qui lui sont propres, à commencer par une touche de couleur dans l’écran des paramètres, ce qui n’est pas une mauvaise chose au vu du caractère austère de cette interface sur les smartphones de Google.

On retrouve donc les nouveautés d’Oreo, dont les « Notification Dots » qui montrent sur l’écran d’accueil quelles applications ont des notifications en attente, ou encore le menu des raccourcis qui, d’un appui long sur une icône, permet d’accéder à certaines fonctions d’une application. Le Picture-in-Picture est également disponible, mais nécessite que les applications intègrent l’API en question.

De nombreuses options de personnalisation sont également de la partie. On peut ainsi choisir la taille de la grille de l’écran d’accueil, l’aspect des icônes, appliquer un thème complet, changer la taille de la police, de l’affichage ou encore les icônes système qui apparaissent dans la barre de statut. Enfin, on apprécie les Xperia Actions, ces actions automatiques qui peuvent se déclencher à heures fixes (réduction de la consommation la nuit, réduction des perturbations la journée…), lors du lancement d’un jeu (couper la sonnerie, pousser la luminosité, désactiver le trafic data des autres applications en arrière-plan…), ou en fonction de la localisation (activer le Bluetooth pour un casque, couper la data à l’étranger…).

Autant dire que l’on ne peut être que satisfaits dans l’ensemble de cette interface à la fois riche, fluide et proche de l’expérience originale pensée par Google.

Malheureusement, Sony essaye toujours d’imposer son écosystème et ses partenaires, ce qui est agaçant. Le Xperia XZ1 vient donc nativement avec son lot d’applications préinstallées, comme AVG Protection, Amazon Kindle, Boutique Amazon, mais aussi un lecteur musical, deux lecteurs vidéos (ou plutôt un seul, mais divisé en deux icônes) un flux d’actualités, une app de montage vidéo, le Lounge Xperia pour profiter de coupons de réduction ou encore What’s New pour être spammé de notifications de partenaires sans même avoir lancé l’application. Notons que si certaines peuvent être désinstallées, la plupart ne peuvent être qu’au mieux désactivées et il est impossible de se débarrasser d’une minorité (dont l’abominable What’s New).

 

Performances

Le Sony Xperia XZ1 reprend une partie de la fiche technique du Xperia XZ Premium, avec notamment un processeur Qualcomm Snapdragon 835 couplé à 4 Go de RAM. C’est une évolution notable par rapport à la génération précédente, le Xperia XZ, qui embarquait pour sa part un Snapdragon 820 et 3 Go de RAM.

 Sony Xperia XZ1Sony Xperia XZNokia 8OnePlus 5HTC U11
AnTuTu156 563 points119 177 points173 955 points179 243 points174 203 points
PCMark 2.06 511 points4 743 points7 683 points6 622 points6 801 points
3DMark Ice Storm Unlimited38 230 points22 638 points42 358 points40 009 points39 322 points
3DMark Ice Storm Unlimited (Graphics)48 512 points24 479 points56 732 points56 682 points55 232 points
3DMark Ice Storm Unlimited (Physics)21 948 points17 920 points22 450 points19 713 points19 581 points
3DMark Slingshot Extreme3 514 pointsn/c3 505 points3 066 points3 402 points
3D Mark SSE (Graphics)3 943 pointsn/c3 692 points3 717 points3 887 points
3D Mark SSE (Physics)2 544 pointsn/c2 998 points2 748 points2 367 points
GFX Bench Car Chase (onscreen / offscreen)24 / 25 FPS19/ 20 FPS12 / 22 FPS24 / 24 FPS13 / 24
GFXBench Manhattan (onscreen / offscreen)47 / 49 FPS35 / 36 FP32 / 55 FPS55 / 60 FPS28 /48
GFXBench T-Rex (onscreen / offscreen)61 / 105 FPS60 / 77 FPS55 / 104 FPS60 / 112 FPS51 / 90
Lecture / écriture séquentielle699 / 197 Mo/s265 / 134 Mo/s661 / 201 Mo/s732 / 219 Mo/s728 / 203 Mo/s
Lecture / écriture aléatoire41,7k / 5,8k IOPS16,5k / 2,6k IOPS39,4k / 4,2k IOPS37k / 6k IOPS24,1k / 20,4k IOPS

Sans surprise, le Xperia XZ1 l’emporte donc haut la main sur son aïeule, notamment lorsqu’il est question de performances graphiques et se hisse au niveau des meilleurs du marché, également équipés du S835. Il reste donc fluide en toutes circonstances, aussi bien au quotidien que sur des jeux gourmands, sans montrer la moindre faiblesse ni la moindre surchauffe.

Photos

Tout comme le Xperia XZ Premium, le Xperia XZ1 embarque un capteur de 19 Mégapixels à l’arrière accompagné de capteurs servant à améliorer la balance des blancs et la mise au point. Cela se ressent d’ailleurs dès lors que l’on pointe des zones différentes puisque la mise au point et le réglage de la luminosité sont faits automatiquement et en temps réel.

Le fait que ces réglages soient rapides ne veut pas dire pour autant qu’ils sont bons et il est beaucoup trop fréquent que les clichés présentent un problème flagrant. Si quand toutes les conditions sont réunies on peut profiter d’un très beau cliché, ce n’est pas le cas dès que la scène est un peu plus difficile à saisir. Capturer un ciel parfait par exemple demande un peu de chance et de travail, les zones les plus claires étant facilement cramées. La définition n’est par ailleurs pas toujours au top et on s’aperçoit des limites du capteur en zoomant un peu dans l’image.

C’est dommage, car le rendu des couleurs et de la lumière sont souvent très bons, produisant des images avec un fort contraste et des couleurs parfaitement réalistes. Les contrastes justement sont toutefois parfois un peu trop poussés, et si l’effet n’en est pas désagréable esthétiquement, on s’écarte de ce que notre œil voit au même moment.

L’ombre est trop prononcée par rapport à la réalité, mais l’effet est sympa

Dès que les conditions sont vraiment difficiles en revanche, la qualité se dégrade nettement. Les couleurs bavent, la mise au point devient un vieil ami oublié, les cibles en mouvement ne sont plus que les fantômes d’elles-mêmes et les lumières un poil trop vives se transforment immédiatement en petites boules scintillantes et peu discernables.

Sony intègre à son appareil photo un système de « capture prévue ». Il enregistre des images avant et après la prise de vue afin de permettre à l’utilisateur de sélectionner le meilleur cliché parmi 2, 3 ou 4 images. Pratique pour capturer une photo de groupe (où il y en a toujours un qui cligne des yeux au mauvais moment), cette fonctionnalité se fait relativement discrète et ne se déclenche qu’assez rarement, sans que l’on comprenne pourquoi ni que l’on puisse la forcer (alors qu’on peut la désactiver).

L’appareil photo en façade de 13 Mégapixels profite d’un large champ de vision, mais sa qualité est assez moyenne. Si cela reste correct dans l’ensemble, les photos sont floues même dans de bonnes conditions et le « selfie flash » (écran blanc) est clairement décevant, tant au niveau de la zone éclairée — sauf si bien sûr vous souhaitez mettre en valeur le bout de votre nez par un effet de surexposition — que de la teinte qu’il donne à l’image.

Un double haut-parleur frontal est-il suffisant ?

Le Xperia XZ1 embarque un double haut-parleur frontal, seul élément justifiant un tant soit peu ses bordures (et encore, Google nous a prouvé l’inverse avec le Pixel 2 XL). On pouvait donc s’attendre à une bonne qualité. Malheureusement, multiplier les haut-parleurs ne fait pas tout si la qualité ne suit pas, et c’est clairement le cas ici.

Sans être mauvais, le son est plat et manque cruellement de basses, ce qui est étonnant au vu des tremblements engendrés dans la coque de l’appareil dès lors que l’on essaye de pousser un peu le volume. Enfin, si le son est largement audible à plein volume et sans trop de distorsions, il n’est pas « fort » et ne couvrira pas un bruit ambiant prononcé.

Heureusement, il se rattrape sur la qualité de sa sortie audio. Avec un casque, on retrouve un son très clair, nuancé et puissant. Vous l’aurez compris, branchez un casque !

Réseau et communication

Le Sony Xperia XZ1 dispose d’un modem 4G LTE Gigabit de catégorie 16 et cela se ressent. En 4G, le nouveau flagship de Sony est excellent et monte facilement à plus de 150 Mb/s en intérieur en plein centre de Paris sur le réseau d’Orange. À titre de comparaison, au même endroit, les débits oscillent d’habitude dans des conditions similaires entre 80 et 120 Mb/s. Résultat, quelques secondes à peine sont nécessaires pour charger une vidéo en 720p sur YouTube ou une page web.

Les communications sont également très bonnes, parfaitement intelligibles dans les deux sens et ne sont pas parasitées par les bruits extérieurs, même en pleine rue.

Enfin, le GPS fixe très rapidement (en 2 secondes environ), mais nécessite quelques secondes supplémentaires pour ajuster parfaitement la position. La boussole était quant à elle décalée de 90° au sortir de la boite, mais un rapide recalibrage l’a remis dans le droit chemin immédiatement.

 

Autonomie

On connait les bonnes performances énergétiques du Snapdragon 835 et la petite taille relative de l’écran du Xperia XZ1 le rend évidemment peu gourmand en énergie. Mais avec sa batterie de 2700 mAh « seulement », on s’attendait à des résultats dans la moyenne. C’est donc une surprise de voir qu’il tient un peu plus que cela, tirer certainement son avantage de la gestion des tâches de fond d’Oreo.

Lors de notre test SmartViser 2.0 simulant une utilisation basée sur les habitudes de nos lecteurs, le Xperia XZ1 a tenu 9 heures et 48 minutes. Sans battre des records, il se positionne donc en bonne place dans notre classement. À titre de comparaison, le Samsung Galaxy S8 a tenu 8h24 « seulement » sur le même test, ce qui est dans la moyenne des résultats actuels. Certains appareils arrivent tout de même à prendre une longueur d’avance, comme le OnePlus 5 avec 11h28.

Autonomie
  • Xperia XZ1 : 588
  • Galaxy S8 : 504
  • OnePlus 5 : 688

Par ailleurs, Sony propose toujours ses modes Stamina et Ultra Stamina pour tenir un peu plus longtemps en contrepartie de la désactivation de certaines fonctionnalités. En étant un minimum prévoyant, vous ne devriez donc jamais tomber à cours de jus. Parallèlement à cela, un mode d’entretien de la batterie permet de ralentir la charge lorsque celle-ci est effectuée à heures fixes afin de ménager le composant sur le long terme et promettre une bonne autonomie même après plusieurs mois d’utilisation.

En temps normal, sa charge reste rapide avec environ 20 % d’autonomie récupérés en un quart d’heure et une charge complète en un peu moins d’une heure et demie.

 

Prix et disponibilité

Le Sony Xperia XZ1 est disponible en boutique depuis le 5 octobre au prix de 699 euros.

 

Test Sony Xperia XZ1 Le verdict

design
8
Sony continue de faire évoluer son design par petites touches, améliorant toujours un peu plus un principe déjà bien rodé. On atteint un niveau de finitions très bon et on sent que l'on a en main un produit qui a été réfléchi pendant plusieurs années. Si l'idée est louable, il n'en reste pas moins que ce design commence à être légèrement passé et qu'il est tant d'en changer.
écran
8
L'écran du XZ1 est lumineux, contrasté et dispose d'une très bonne définition et de bons angles de vision. L'IPS montre cependant ses limites, notamment dans l'uniformité de son éclairage.
logiciel
8
Sony livre ici son premier smartphone sous Oreo en y ajoutant sa petite touche personnelle. C'est classique, sobre et efficace dans l'ensemble, mais on regrette quelques éléments, à commencer par le trop grand nombre d'applications préinstallées.
performances
9
Le Snapdragon 835 continue à impressionner et de prouver qu'il s'agit de la meilleure puce jamais créée par Qualcomm à date. Bien optimisé ici, ce processeur est efficace sans jamais chauffer.
caméra
6
L'appareil photo du Xperia XZ1 est certainement sa plus grande déception. Malgré sa très haute définition et ses différents capteurs d'aide à la mise au point et à la gestion des couleurs, il peine à délivrer des images à la fois nettes et précises. Le résultat est beaucoup trop rarement parfait et n'est que peu rattrapé par les quelques ajouts logiciels du constructeur.
autonomie
8
Petit et disposant d'un processeur peu gourmand, le Xperia XZ1 tient légèrement plus que la moyenne des terminaux actuels, mais il n'arrive pas pour autant à se démarquer réellement des meilleurs en la matière.
Note finale du test 8/10
Sony livre avec son Xperia XZ1 le digne héritier d'une lignée prestigieuse qui a connu des hauts et des bas. Il n'étonne jamais et semble même parfois plutôt fade, mais on apprécie souvent sa simplicité. Il s'aligne sur sa concurrence pour ce qui est de ses caractéristiques, sans jamais s'inscrire comme un indétrônable dans le moindre domaine.

Il n'est pas parfait, loin de là, et son appareil photo est même décevant, mais il se permet tout de même d'être relativement compact avec son écran de 5,2 pouces (malheureusement encadré de bordures bien trop épaisses pour que cela se remarque assez) et d'être le premier smartphone sous Oreo, avec ce que cela comprend comme avantages.

Avec son prix de lancement fixé à 699 euros, il est donc certainement positionné au bon prix, mais il souffre de la concurrence d'un OnePlus 5 très agressif et d'un Galaxy S8 présent depuis assez longtemps sur le marché pour avoir vu son prix baisser drastiquement. S'il vous intéresse, vous ne serez pas déçus, mais nous vous conseillerions plutôt d'attendre une offre un peu plus intéressante si rien ne presse.
  • Points positifs
    • Respire la solidité et la qualité
    • Android 8.0 Oreo nativement
    • La puissance du S835
  • Points négatifs
    • Ces bordures...
    • Quelques bloatwares
    • L'appareil photo décevant