La Google Car poursuit sa route aux États-Unis. Alors que la voiture autonome de Mountain View roule essentiellement sur les routes californiennes, la voici qui étend son terrain de jeu à un autre État américain : l’Arizona. L’idée pour Google est ici de confronter son véhicule à des conditions de circulation originales : le désert.

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Pour tester la capacité de sa voiture autonome, la Google Car arpente les routes américaines. Elle a commencé son trajet en Californie, le berceau de Google, mais roule également au Texas, dans la région d’Austin, depuis l’été dernier. Les Lexus modifiées de Mountain View, dont le compteur affiche plus de 1,5 million de miles, testent ainsi de nouvelles conditions de circulation, de même que dans l’État de Washington, depuis quelques semaines. Et comme le rapporte Reuters, Google vise aujourd’hui l’Arizona.

C’est donc dans la région de Phoenix, quatrième ville où les Google Car sont autorisées, que les voitures autonomes vont circuler. « La région de Phoenix dispose de conditions désertiques particulières, ce qui va nous permettre de mieux comprendre comment nos capteurs et voitures peuvent supporter des températures extrêmes et la poussière présente dans l’air », explique ainsi Jennifer Haroon, responsable des opérations liées au projet Google Car.

Si Google cherche à explorer des conditions de circulation aussi diverses, entre l’humidité de Kirkland, dans l’État de Washington, et la sécheresse d’Austin, c’est pour limiter les cas d’incidents, voire d’accidents. Les accrochages restent pour l’heure rares, puisque la dernière affaire dans laquelle s’est illustrée la Google Car date du mois dernier, quand une des Lexus RX450h avait percuté un bus de Mountain View, à très faible vitesse et sans faire de blessé.