
Son rival a fait les gros titres avec Mythos, l’IA « trop puissante » pour être dévoilée au grand public, il n’était donc pas question que Sam Altman se laisse faire. Le patron d’OpenAI vient de dévoiler les contours de sa stratégie « Daybreak », qui vise à « optimiser le travail des experts en cybersécurité et assurer la sécurité des logiciels » note The Verge.
Que ce soit en termes d’annonce ou de moyens mis dans le développement du produit, les ambitions d’OpenAI semblent pourtant bien moindres que celles d’Anthropic.
Pas de nouveau modèle
En effet, point de nouveaux modèles ici. Daybreak est simplement le nom de la houlette sous laquelle se retrouvent les différentes solutions de cybersécurité commercialisées par OpenAI. Un peu à la manière de ce qu’Anthropic a fait avec son mystérieux projet « Glasswing » réservé aux élites mondiales de la sécurité informatique.
Pas d’annonce grandiloquente annonçant un séisme fondamental dans le monde de la cybersécurité non plus d’ailleurs. Daybreak est clairement pensé pour être proposé « au plus d’entreprises possible » d’après les mots de Sam Altman. L’argument présenté aux professionnels est clair : l’IA vous aidera à corriger les vulnérabilités dans le code, mais surtout vous permettra d’adopter un modèle de développement « résilient aux failles dès la conception ».
À la conquête du marché pro
Concrètement, Daybreak se décompose donc en trois offres distinctes, chacune embarquant des capacités empruntées à GPT-5.5, Codex ou d’autres outils développés par des partenaires d’OpenAI. Du modèle généraliste pour les tâches du quotidien à celui plus pointu pensé pour le pentest en passant par un dernier pensé pour la détection de malware, OpenAI tente clairement de draguer les spécialistes de la cybersécurité partis chez Anthropic depuis quelque temps.
Pour aller plus loin
OpenAI veut créer une « super-app » en fusionnant ChatGPT, Atlas, Sora et Codex au sein d’un seul et même logiciel
La firme met même en avant les témoignages de quelques grands noms du web, comme Cloudflare, Cisco ou Crowdstrike. L’ambition est claire : regagner les faveurs du monde B2B qu’OpenAI estime avoir perdu ces derniers mois. Percer dans le monde de l’entreprise est en effet critique pour OpenAI, qui espère y trouver un relais de croissance capable de pallier les pertes abyssales qu’affiche la société depuis ses débuts.
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