
Depuis plusieurs jours, le Melbourne Park accueille l’Open d’Australie de tennis, premier tournoi de l’année du Grand Chelem, et accueille les meilleures joueuses et joueurs du circuit.
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Cependant, si le tournoi fait parler de lui dans le monde des technologies, c’est en raison de demandes répétées à plusieurs joueuses et joueurs de retirer un petit accessoire de leur poignet : le bracelet Whoop.
Un bracelet connecté sans écran interdit à l’Open d’Australie
Ce bracelet connecté sans écran est en effet utilisé par de nombreux sportifs à travers le monde. L’idée, à l’instar d’une montre connectée, est ainsi de mesurer différentes données d’exercice, de santé et de récupération. De quoi analyser ainsi leur dépense calorique durant un match, leur fréquence cardiaque durant la journée, leur sommeil la nuit ou les mouvements effectués sur le court.
Seulement, la Fédération australienne de tennis ne l’entend pas de cette oreille et a demandé, depuis quelques jours, à plusieurs joueurs (et non des moindres) de retirer leur bracelet. C’est le cas notamment du numéro un mondial, l’Espagnol Carlos Alcaraz, mais aussi du numéro deux au classement ATP, l’Italien Jannik Sinner, et de la première joueuse au classement WTA, la Biélorusse Aryna Sabalenka.
Comme le rapporte le site Android Police, tous trois ont eu droit à des demandes de l’arbitre afin de retirer leur bracelet Whoop, alors même qu’il était caché sous leur poignet éponge.
Un bracelet autorisé par la Fédération internationale… mais pas par tous les tournois
Une demande qui interroge, alors même que les joueurs et joueuses peuvent porter ce type de bracelet sans souci sur la plupart des tournois du circuit et que la Fédération internationale de tennis, l’ITF, autorise le port de capteurs de santé à condition que ces données ne soient pas accessibles en temps réel — une condition remplie par le bracelet Whoop en l’absence d’écran. Comme le rappelle le site Tennis.com, les circuits WTA et ATP autorisent par ailleurs ces bracelets connectés.
Interrogé par le New York Times, un porte-parole de la Fédération australienne a indiqué que « les wearables ne sont pas autorisés sur les tournois du Grand Chelem », mais que « l’Open d’Australie participe à des discussions sur un changement de situation ».
Pour le fondateur de Whoop, Will Ahmed, cette situation est jugée « ridicule » :
Whoop est approuvé par la Fédération internationale de tennis pour le port durant les matchs et ne pose aucun risque de sécurité. […] Les données ne sont pas des stéroïdes.
Il faudra donc patienter encore quelque temps avant que les règlements n’évoluent et ne permettent, tournoi par tournoi, l’utilisation de ce type de bracelets connectés aux sportifs professionnels.
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