« Les gains sont conformes à mes calculs » : 3 lecteurs mettent la batterie Zendure à l’épreuve

 
Trois lecteurs de Frandroid mettent à l’épreuve la batterie de stockage Zendure SolarFlow 2400 AC+. Propulsé par l’IA maison de l’entreprise, l’appareil démontre déjà concrètement toute sa polyvalence.

Voilà plus d’un mois et demi que nos lecteurs Jérôme, Marc et Matthieu ont installé et pris en main le système intelligent Zendure SolarFlow 2400 AC+. L’heure est venue de dresser un premier bilan à mi-parcours : comment cette nouvelle manière d’aborder la gestion énergétique s’est-elle intégrée à leur quotidien ? 

Entre intégration à un système domotique complet, arbitrage tarifaire et optimisation de la production solaire, voici leur retour d’expérience concret. Les défis qu’ils ont rencontrés, les choix qu’ils ont opérés et un aperçu des premiers gains offerts par le dispositif : la Zendure SolarFlow 2400 AC+ est-elle vraiment adaptée à tous les contextes ?

À chaque profil sa solution d’optimisation

Jérôme : famille avec piscine, climatisation et 3 kWc de panneaux photovoltaïques

Installation de Jérôme : maison avec piscine et climatisation, dans la région lyonnaise. 3 000 Wc de production photovoltaïque (en toiture).
Son but : l’optimisation énergétique de son installation, avant la rentabilité

Au départ, Jérôme pensait stocker le surplus de la production solaire de ses panneaux photovoltaïques. Il a donc privilégié le mode « autoconsommation » de la SolarFlow 2400 AC+ de Zendure. Mais avec les fortes chaleurs, qui l’ont conduit à faire fonctionner sa climatisation en continu, il s’est rapidement rendu compte qu’il y avait mieux à faire.

Cette consommation électrique importante ne permettait en effet pas de recharger suffisamment la batterie : « j’ai trouvé intéressant d’avoir une batterie pleine chaque matin plutôt que d’attendre uniquement les surplus photovoltaïques », témoigne Jérôme, qui décide alors de faire confiance à ZENKI, le cerveau IA du HEMS de Zendure.

Configuration et rendement avec ZENKI // Source : Jérôme

Sa localisation géographique, son type de contrat d’énergie et ses plages d’heures pleines et creuses, avec le prix associé à chaque période : une fois ces informations renseignées dans l’application, ZENKI prend la main et décide du meilleur moment pour recharger et vider la batterie.

« ZENKI m’a semblé plus adapté et son comportement plus prévisible » indique celui qui a pu récupérer 216 kWh d’électricité – entre recharge en heures creuses et surplus solaire – redistribuée dans son logement le matin, avant que son installation photovoltaïque prenne le relais. Une forme d’optimisation qui porte déjà ses fruits : selon l’application Zendure, les économies réalisées dépassent 33 € en à peine plus d’un mois. 

Un mois d’utilisation : les premiers gains sont visibles et significatifs // Source : Jérôme

Les conditions (et donc la production solaire) vont changer au fil des saisons, mais Jérôme peut espérer à ce rythme rentabiliser l’investissement en moins de 5 ans. Garantie 10 ans, la SolarFlow 2400 AC+ dispose selon Zendure de jusqu’à 15 ans de durée de vie : les gains pourraient être substantiels à moyen terme.

Matthieu, l’expert et sa solution domotique complexe

Installation de Matthieu : maison tout électrique (pompe à chaleur, voiture électrique, routeur solaire) dans le Sud-Ouest de la France. Six panneaux solaires au sol pour un total de 2 800 W de production crête.
Son but : compléter son installation pour améliorer son autoconsommation (notamment en hiver), avant d’autres investissements comme des panneaux supplémentaires ou une borne dédiée pour recharger la voiture en solaire.

Pour Matthieu, qui a intégré sa SolarFlow 2400 AC+ à une installation complexe pilotée par Home Assistant, le cas de figure est différent. Avant de commencer à charger sa batterie, il souhaite d’abord alimenter sa maison, puis chauffer son cumulus d’eau grâce à un routeur solaire. Compte tenu des spécificités de chaque appareil, il a décidé « d’installer un contacteur pour piloter l’alimentation de la prise sur laquelle la batterie est branchée. » 

Une journée typique du système domotique de Matthieu, auquel la SolarFlow 2400 AC+ s’est greffée sans problème // Source : Matthieu

Son arbitrage est le suivant : 

  • Le matin : la production solaire absorbe d’abord le talon de consommation de la maison ;
  • À 9 heures : la domotique coupe l’alimentation de la prise de la batterie pour forcer l’envoi de l’électricité vers le routeur et chauffer l’eau ;
  • Le déclencheur : lorsque 300 watts sont rejetés dans le réseau pendant plus de deux minutes (signe que l’eau est chaude), le contacteur réactive automatiquement la prise ;
  • La charge : la batterie capte alors le surplus solaire pour se remplir.

Pendant le reste de la journée, la batterie se décharge pour combler les besoins de la maison qui ne sont pas assurés par la production photovoltaïque, tout en intégrant l’excédent le cas échéant. Avec cette méthode, Matthieu assure que la SolarFlow 2400 AC+ est chargée quotidiennement à 100 %. « Sauf les jours de mauvais temps », pondère-t-il. 

L’impact de la batterie sur la consommation totale du foyer est bien visible // Source : Matthieu

Concrètement, sur les mois d’août et de septembre, la SolarFlow 2400 AC+ de Matthieu a respectivement récupéré 40 et 45 kWh d’électricité, pour environ 31 et 37 kWh restitués pour alimenter sa maison. Autant d’énergie qui aurait été « perdue » sans la présence de la batterie : plus que les gains réels, qui s’établissent autour de 12 € sur la période, l’appareil vient avant tout parachever l’optimisation d’une installation domotique complexe.

« J’ai couvert entre 4 et 5 % de mes besoins grâce à la décharge de la batterie. Cela peut paraître bas, mais avec l’été chaud, j’ai énormément consommé avec la climatisation et les recharges de la voiture électrique » poursuit celui qui n’a pas rencontré trop de barrières au moment de créer ses propres scénarios domotiques. « Tout est géré automatiquement via la domotique. Les gains sont conformes à mes calculs. » 

Marc : et sans panneau, quel impact ?

Installation de Matthieu : appartement à Villeurbanne, aucun panneau solaire. Abonnement EDF Tempo.
Son but : s’initier à l’optimisation énergétique via l’arbitrage tarifaire, avant éventuellement d’installer des panneaux photovoltaïques (terrasse ou balcon orienté Sud)

L’arrivée de la SolarFlow 2400 AC+ constitue pour Marc une première incursion dans le monde de l’optimisation énergétique. Moins familier de cet univers, le Rhônalpin a logiquement tâtonné au départ pour trouver le fonctionnement le plus intéressant. Sa première configuration de décharge, à 600 W à partir de 6 heures du matin, s’est rapidement révélée inopérante : même lorsque personne n’est chez lui, la batterie se vide aussi rapidement qu’avec une consommation d’électricité normale. 

Une simple configuration par plage horaire aurait pu régler le problème, en planifiant les décharges en fonction des pics de consommation (au moment du petit-déjeuner et à partir de 18 heures, par exemple). Mais les besoins de son foyer se sont avérés trop variables en cette période de vacances et de rentrée scolaire.

Premières estimations de charge/décharge et de gains // Source : Marc

Comme Jérôme, Marc s’est finalement tourné vers ZENKI, l’IA de Zendure capable en théorie de réaliser le meilleur arbitrage tarifaire possible. Il a suffi de renseigner les informations sur son contrat d’électricité, le fameux Tempo d’EDF, pour que le système charge la batterie la nuit à bas coût et la vide stratégiquement lors des pics tarifaires, avec une puissance adaptée aux besoins du foyer.

Cet usage très spécifique prouvera sa valeur lors des fameux jours rouges, où le prix du kWh explose littéralement. Au-delà des économies réalisées, de l’ordre de 1,36 € par jour lors des périodes de tension, la SolarFlow 2400 AC+ va surtout lui permettre de moins subir l’impact psychologique de ces journées, où la moindre bouilloire que l’on fait chauffer représente une certaine charge mentale – et potentiellement plusieurs euros de dépense énergétique.

« Je l’ai configuré une fois et je n’ai pas rouvert l’application » : une technologie qui sait se faire oublier

Quand on découvre un nouvel objet technologique, il est normal de passer un peu de temps à le prendre en main puis à l’intégrer concrètement dans son quotidien. Pour la Zendure SolarFlow 2400 AC+, le constat est unanime : l’appareil est discret, efficace et stable une fois configuré correctement.

Passée la curiosité des premiers jours, l’application ne sert plus qu’à vérifier que tout fonctionne. « Une fois les informations renseignées [contrat, prix, horaires], je n’ai pratiquement plus eu besoin d’intervenir sur les paramètres du système, qui a ensuite fonctionné de manière autonome », indique Jérôme. 

L’installation domotique de Matthieu, gérée avec Home Assistant // Source : Matthieu

Une approche set and forget partagée par Matthieu, qui l’a « configurée une fois » et « n’a pas rouvert l’application. Elle s’oublie et fonctionne seule. » La présence de la SolarFlow 2400 AC+ n’a pas eu d’impact sur le fonctionnement du foyer, puisque l’appareil s’est adapté discrètement au mode de vie de chacun.

Les trois ont d’ailleurs souligné la discrétion de la batterie. Même Marc, qui l’a disposée dans le salon de son appartement. Elle ne crée selon lui « aucune nuisance. [Les autres membres du foyer] ont même oublié qu’elle était là. ». Jérôme abonde : « Elle n’a pas créé de nouvelles habitudes dans la famille et personne n’a eu besoin d’apprendre à s’en servir. Elle agit plutôt en arrière-plan, sans perturber le quotidien. »

Bilan, rentabilité, projection : un troisième et dernier article viendra, dans un mois, dresser un bilan complet de l’utilisation de la solution intelligente de stockage d’électricité de Zendure. La SolarFlow 2400 AC+ est actuellement disponible à 839 € au lieu de 1 279 €. 5 % d’économies supplémentaires peuvent être récupérés en renseignant le code promo FRADD5.

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