Depuis samedi dernier, le 26 janvier 2013, la loi américaine interdit de débloquer (unlock) votre smartphone sous peine d’être poursuivi. Si vous en détournez son usage, en cas de désimlockage par exemple, vous risquerez maintenant une amende pouvant atteindre 2500$. Un cas inédit qui ne s’applique pas en France. 

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La machine à cash américaine vient encore de frapper. Avec quelques 2 millions d’iPhones débloqués dans le pays, et quelques dizaines de millions tout OS confondus (Android et tous les autres) la loi vient frapper un grand coup dans le dos des revendeurs de téléphones et des boutiques de désimlockage fleurissant dans le pays.

Les opérateurs peuvent être satisfaits par cette décision américaine qui bloque désormais les smartphones sur le réseau d’un opérateur (outre atlantique, Verizon ou T-Mobile par exemple) ces opérateurs américains signent souvent les smartphones vendus par un marquage au dos du mobile. Avec le passage de la loi, il faudra désormais utiliser le forfait de l’opérateur associé à un mobile de l’opérateur. Pour rappel en France, le désimlockage est gratuit auprès de tous les opérateurs français après 3 mois d’utilisation, et vous permet de disposer de votre mobile chez n’importe quel autre opérateur, avec le forfait de votre choix.

The Library of Congress (La Bibliothèque Nationale des Etats-Unis) et the U.S. Copyright Office (l’Office Américain des Droits d’auteur) appliquent désormais la Digital Millennium Copyright Act aux smartphones. Les mobiles américains débloqués avant ce week end ne craignent rien, ainsi que ceux vendus déjà desimlocké comme les gammes Nexus. De plus, les consommateurs ne risquent à priori rien, même si 2500$ par client pourrait constituer une chasse aux sorcières fructueuses sur le sol américain, la loi vise principalement les boutiques qui vendent des services de prestations de desimlockage ou les revendeurs de mobiles d’occasions.

Une loi, qui selon le calendrier devrait être revue et corrigée en 2015, nous l’espérons pour les consommateurs américains qui nous lisent.

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