Nous vous parlions dans un précédent billet de la sortie de la tablette de la société française disponible sur l’archos store.

Archos Tablet

Le site LesNumériques a pu réaliser un test sur ce nouveau produit Archos sous Android, et plus précisément sur la version 32 Go.

En résumé, du coté design, cette tablette reste fidèle aux précédents produits de la marque :  » La couleur bronze migre vers un anthracite plus classique, mais la forme de la coque reste à peu de chose près la même, avec toujours de l’acier inoxydable.  »

Du point de vue multimédia, l’archos 5 IT supporte toujours de nombreux formats, et les packs de codecs sont supprimés :  » Archos avait en effet l’habitude de vendre séparément des codecs nécessaires au type d’utilisation pour laquelle leurs baladeurs étaient conçus, toujours sous le prétexte de ne pas faire payer au client des fonctions qu’il n’utilisera pas. Ceci est enfin quasiment aboli, en dehors de la partie navigation GPS  »

Concernant cette dernière, il est à noter que l’utilisateur devra s’acquitter de 50€ pour obtenir les  cartes et une navigation 3D afin de profiter pleinement du GPS.

Le gros point noir souligné par LesNumériques réside dans l’Android Market, non disponible sur ce produit, très fortement dû à la résolution ( 800 x 480 ) trop importante de l’appareil pour gérer les applications. La prochaine version d’Android devrait donc supporter tout ça et permettre à la tablette d’évoluer rapidement.

Un prochain test réalisé par frandroid viendra confirmer ou infirmer ces dires. En attendant, on se reporte à la conclusion du site LesNumériques :  » Comme toujours Archos a conçu un appareil dont la partie logicielle est très évolutive. Oui mais voilà, à vouloir sortir son produit très tôt, quelques jours après le nouveau Touch, Archos se retrouve en avance sur Google, et un peu enfermé par un système qui n’est pas prêt à recevoir le 5 IT. […].  » En attendant la sortie d’Android 1.6,  » ne vous précipitez pas forcément sur cet Archos 5 IT qui manque de maturité.  »

Rappelons tout de même que l’Android Market n’est pas la seule porte d’entrée des applications et que nous estimons pour notre part qu’il est très dommage de s’enfermer dans ce modèle de distribution centralisé.