Un téléphone sous Android 2.3 est plus rapide qu’un iPhone avec iOS 4.3, sur 84% des sites.

La navigateur est un élément principal des smartphones. Ces nouveaux téléphones « connectés » basent leur expérience sur Internet. Bien qu’il existe de plus en plus d’applications, le contenu est la plupart du temps diffusé sur des sites classiques. Il y a généralement une version mobile, ce qui permet d’accélérer les téléchargements, mais aussi d’avoir un contenu optimisé à la taille de l’écran. Par conséquent, au plus un navigateur sera rapide, au plus la navigation sera agréable.

Selon une étude de Blaze, sur 84% des sites, Android 2.3 charge plus rapidement les pages que l’iPhone avec iOS 4.3. Elle a été menée sur plus de 45 000 sites, qui ont été rechargé à 3 reprises afin d’obtenir des résultats corrects. La différence est assez conséquente, car le chargement s’effectue, en moyenne, de l’ordre de 52% plus rapidement. Les dernières versions embarquent des moteurs Javascript plus optimisés, mais le changement concerne principalement des codes complexes. Grosso modo sur une navigation classique, vous ne verrez pas de modification de comportement.

Dans le détails cette étude a été réalisée sur un iPhone 4 et un Nexus S. Les sites visités ont été ceux du classement Fortune 1000 (1000 plus grandes entreprises américaines classées par chiffre d’affaires). Le temps de chargement a une médiane de 2,144 secondes sur Android et 3,254 sur iPhone.


Pour les sites avec du contenu spécialement dédié aux plateformes mobiles, Android est à nouveau légèrement devant : 2,085 secondes, contre 2,024. Voici les résultats Sunspider entre les deux dernières versions des deux systèmes :

  • iPhone 4.3 : 3,978.9
  • iPhone 4.2 : 10,303.9
  • Galaxy S (Android 2.2) : 5,840.7
  • Nexus S (Android 2.3) : 4,257.2

Vous pouvez retrouver d’autres détails sur l’étude, avec notamment une comparaison WiFi / 3G.

Sachez que Blaze n’a aucune relation avec Apple, ni Google. Les tests ne sont pas garantis, car des variables existes : résolution DNS, perte de packets, réponse du serveur… Mais sur la masse de données, les données sont confirmées.