Introduction

Nous avions aimé et largement recommandé le tout premier Moto G ainsi que sa déclinaison 4G, des bonnes affaires à un format très pratique en leur temps. Leur successeur en fin d’année dernière, plus grand, nous avait laissés sur notre faim, la faute à une sortie initiale en version uniquement 3G dans un marché de plus en plus équipé en 4G. Cette année, sous le giron de Lenovo, la marque récidive avec un nouveau « grand » Moto G de troisième génération : ce smartphone est-il capable de corriger le tir ? La réponse dans notre test.

Moto G 3e gen

Fiche technique du Motorola Moto G 3e gen

ModèleMoto G 3e Gen
Version d'AndroidAndroid 5.1.1 Lollipop
Ecran5 pouces
TechnologieIPS (avec traitement Corning Glass 3)
Définition 1280 × 720 pixels
Résolution294 ppp
ArchitectureQualcomm Snapdragon 410
Nombre de coeurs4 x Cortex-A53
Cadence1,4 GHz
Puce graphiqueAdreno 306
Mémoire RAM1 Go de RAM
2 Go de RAM pour certains modèles 16 Go
Mémoire interne8 et 16 Go
Support microSDMicroSDHC (32 Go)
Caméras13 MP (f/2.0) avec flash
8 MP (f/2.2)
Carte SIMSimple SIM en France
Wi-Fi et Bluetooth802.11 b/g/n et 4.0 LE
RéseauxLTE catégorie 4 (150 Mbps)
1 (2100 MHz), 3 (1800 MHz), 7 (2600 MHz), 8 (900 MHz), 20 (800 MHz)
GPS - GLONASSGPS, AGPS, GLONASS, BeiDou
Radio FMOui
NFCNon
CapteursAccéléromètre (2), capteur de luminosité ambiante, magnétomètre, proximité, processeur de gestion contextuelle
Batterie2470 mAh
Dimensions142,1 x 72,4 x 6,1 - 11,6 mm
Poids155 grammes
DAS0,675 W/kg
Prix conseillé199 euros (8 Go)
229 euros (16 Go)

Design

Les premiers Moto G étaient petits, tenant au creux de la main, et avaient un côté attendrissant, avec leur dos bombé – et malgré leur épaisseur un peu anachronique. Les deuxième et troisième génération, en passant à des écrans de 5 pouces, perdent entièrement ce côté « petit téléphone sympa » pour adopter une allure beaucoup plus massive. Et trop, à vrai dire. Ce Moto G 3e gen mesure 142,1 × 72,4 × 11,6 mm, et ne parvient plus à faire oublier son épaisseur, non plus que son poids, tout de même de 155 grammes pour un terminal entièrement composé d’éléments plastiques. On ne peut pas vraiment dire qu’il soit désagréable à tenir en main, et c’est notamment grâce à sa coque en plastique dur mais strié, qui lui épargne l’effet savonnette, mais on ne peut s’empêcher de regretter ces quelques millimètres en haut et en bas qui auraient pu être évités, et ces bordures d’écran généreuses.

DSC09519Motorola Moto G 3e gen 2015
DSC09502Motorola Moto G 3e gen 2015

Au rayon des bons points, notons la disparition des bandes métalliques ni vraiment utiles, ni vraiment élégantes, au niveau des haut-parleurs : des cavités leurs sont donc réservées, qui ne semblent pas trop attraper la poussière. Sans grande surprise, le port micro-USB est centré en bas du téléphone, de même que la prise jack est centrée en haut. Le bouton power et la barre de réglage du volume sont alignés sur la tranche droite du téléphone, et sont de bonne qualité, avec des stries assurant une bonne préhension pour le premier, et un placement adéquat sur l’arête du téléphone.

DSC09514Motorola Moto G 3e gen 2015

S’il tente de jouer l’élégance avec sa barre métallique au dos, accueillant son capteur photo, le Moto G a bien du mal entrer dans la course du design, même en entrée de gamme. Il se démarque néanmoins de ses concurrents par sa certification IPx7, quand son prédécesseur n’était que résistant aux éclaboussures, et ce, sans trappe pour cacher les ports USB et jack. C’est en soi une très bonne nouvelle, puisque c’est une option rarissime hors haut de gamme. Mais pour être honnête, on aurait préféré gagner quelques grammes et millimètres, quitte à sacrifier ce seul point.

DSC09503Motorola Moto G 3e gen 2015
DSC09523Motorola Moto G 3e gen 2015

Gros argument de vente, le Moto G de 3e génération est compatible avec le service de personnalisation Moto Maker. Vous pouvez donc choisir entre une face noire ou blanche, entre dix couleurs de coque dorsale, dix couleurs de détails (la couleur de la barre métallique où se trouve l’appareil photo), la gravure d’un petit mot (14 caractères au maximum) et quelques ajouts. Tandis que la personnalisation « de base » coûte 30 euros, portant le prix du téléphone à 229 euros, il faut ajouter 30 euros supplémentaires pour passer à la version 16 Go du Moto G (avec 2 Go de RAM) et 29,99 euros pour une coque à rabat. Bref, pour un smartphone associant un Snapdragon 410 et 2 Go de RAM, il faut compter 259 euros. Voilà qui est dit, et qui peut tout changer à la réception d’un téléphone qui n’a plus grand-chose de réellement bon marché.

Écran

Même en entrée de gamme, les écrans des smartphones se sont bien améliorés. Alors quand on voit arriver un Motorola Moto G de 3e génération, on s’attend à un rendu à la hauteur. Qu’importe qu’il ne soit « que » HD 720p sur une diagonale de 5 pouces, ce qui nous donne une résolution honorable de 293 ppp. On regrettera davantage qu’il n’occupe que 67 % de la façade de l’appareil, mais aussi que sa dalle IPS soit un peu éloignée de la vitre, assombrissant l’ensemble et entamant sa réactivité.

DSC09521Motorola Moto G 3e gen 2015

Même si les couleurs sont homogènes et assez vives, on constate vite, surtout en plein soleil, que la luminosité de ce smartphone est assez basse. Nous avons mesuré seulement 330 cd/m2, ce qui se traduit par des blancs tirant vers le gris et par la nécessité, en extérieur, de pousser la luminosité à son maximum. On a vu mieux pour épargner sa batterie.

 

 

Performances

Pour la 3e génération de son Moto G, Motorola continue à choisir un SoC entrée de gamme chez Qualcomm, mais cette-fois ci, le constructeur est passé au 64 bits avec le Snapdragon 410, même si la partie logicielle conserve le 32 bits. Avant d’entrer dans le détail, précisons que le Moto G est disponible en France en deux versions : avec 1 Go de mémoire vive et 8 Go de stockage mais aussi 2 Go de RAM et 16 Go de mémoire flash. C’est cette dernière version que nous avons testé, et les performances devraient logiquement être moins bonnes sur le modèle doté de seulement 1 Go de mémoire vive. Vous voilà prévenu.

 Motorola Moto G 3e GenHonor 4XZTE Blade S6
SoCSnapdragon 410Kirin 620Snapdragon 615
Définition d'écran720p720p720p
AnTuTu 5.x23 860 points30 700 points30 703 points
PCMark4 134 points1 892 points3 121 points
3DMark Ice Storm Unlimited General4 447 points5 347 points7 675 points
3DMark Ice Storm Unlimited Graphics3 831 points4 947 points7 800 points
3DMark Ice Storm Unlimited Physics10 166 points7 456 points7 267 points
GFXBench (Manhattan offscreen / onscreen)1,7 / 3,7 FPSIncompatible4,9 / 9,5 FPS
GFXBench (T-Rex offscreen / onscreen)5,3 / 9,4 FPS9,2 / 15 FPS12 / 20 FPS

Les 2 Go de mémoire vive font du bien aux quatre cœurs Cortex-A53 du Snapdragon 410 comme on peut le voir sur les benchmarks qui font appel au processeur. Android stock en version 5.1.1 semble également aider aux bonnes performances de l’ensemble. En revanche, sur des jeux gourmands, l’Adreno 306 est à la peine et le Kirin 620 ou le Snapdragon 615 permettent d’augmenter considérablement les performances.

3DMark
  • Moto G : 4447
  • Honor 4X : 5347
  • Blade S6 : 7675

Au quotidien, le Moto G est très réactif, il n’y a aucun souci de ce côté-là, et le multitâche fonctionne sans accroche. En revanche, le modèle doté d’un seul Go de mémoire vive nous semble un peu juste, et il vaut mieux, selon nous, dépenser 30 euros supplémentaire pour avoir l’assurance de performances décentes.

 

Logiciel

Ceux qui connaissent les smartphones Motorola ne seront pas dépaysés d’un iota. On retrouve chez ce Moto G 2015 une version « Pure Android » de Lollipop, dans sa version 5.1.1. La dernière mouture en date de l’OS qui, on l’espère, sera très régulièrement mise à jour, et ressemble très pour trait à ce que l’on avait pu voir chez les précédents Moto E et X.

Moto G

On retrouve donc un écran d’accueil simplissime, avec des touches de navigation intégrées à l’écran, un tiroir d’applications affichant les icônes sur fond blanc, et une barre de notifications habillées de quelques toggles. On y remarque la possibilité bienvenue de choisir son réseau WiFi sans passer par les paramètres complets ou encore la présence d’une fonction lampe torche, mais pas grand chose d’autre. L’éternel regret concernant l’affichage permanent du pourcentage de batterie restant, grand absent sur Android Stock depuis Lollipop, est toujours de la partie.

Un petit tutoriel vous rappelle de faire attention à bien clipper la coque du téléphone.

Un petit tutoriel vous rappelle de faire attention à bien clipper la coque du téléphone.

Pour le reste, Motorola fait simple. Une galerie photo, son outil Migrate, un assistant de personnalisation, voilà à peu près tout ce que l’on trouve chez ce téléphone, hormis les services Google. Une interface qui a donc le mérite de sa grande simplicité, et que les puristes apprécieront sans doute. Bonne nouvelle pour ceux qui connaissaient l’option sur les Moto X, Active Display et Active Notifications ont été portés sur le Moto G 3e gen : ils permettent d’afficher les notifications (et l’heure, à l’occasion) sur l’écran verrouillé du téléphone, et d’accéder directement aux applications liées aux notifications reçues. À l’origine, ces fonctionnalités étaient dédiées au Moto X dont l’écran AMOLED affichait un noir correspondant à des pixels éteints, et des notifications blanches. Avec l’IPS du Moto G 3e gen, tout l’écran est allumé. Ce n’est donc plus vraiment une fonction d’économie d’énergie (laquelle existe, mais dans les Paramètres > batterie > économiseur de batterie). Et on aurait vraiment apprécié la présence d’une LED de notification, tout de même très pratique au quotidien.

Active Display
DSC09536Motorola Moto G 3e gen 2015

Dernier point pour les amateurs : la fonction radio FM est bel est bien incluse au Moto G 3e gen. Comme toujours, il faut, pour la faire fonctionner, utiliser un casque filaire.

Photo et Multimédia

Le Moto G n’est pas un grand photographe. Il fait mieux que ses aînés, avec son duo de capteurs de 13 et 5 mégapixels, avec son autofocus au dos, mais pèche par un traitement médiocre et par une application peu ergonomique. On y retrouve ainsi une roue virtuelle de réglages (à faire apparaître d’un mouvement de glissement de gauche à droite sur le bord de l’écran, où l’on peut choisir le format des clichés, activer le monde HDR ou encore choisir un enregistrement sur la carte mémoire ou sur le stockage interne. S’il est possible de choisir la zone de mise au point et de régler l’exposition via la molette qui apparaît à l’écran lors du focus, il faut se faire une raison : en cliquant au milieu de l’écran, on a tendance à faire bouger le téléphone, et donc à obtenir des photos floues. C’est vraiment dommage, d’autant que le capteur du Moto G n’est pas de mauvaise qualité.

On ne peut que vous conseiller de passer par une application tierce, qui vous proposera un bouton de déclenchement situé sur le côté de l’écran, et qui vous permettra de bien stabiliser le terminal au déclenchement. Pour cela, vous trouverez l’appareil photo Google sur le Play Store et une foule d’autres applications à choisir en fonction de vos besoins.

Voici quelques clichés obtenus en mode automatique (il n’y a pas de modes manuels). Attention au piège, les photos seront prises par défaut en 9,7 mégapixels (16:9), quand il faudra opter pour du 4:3 pour obtenir une pleine résolution de 13 mégapixels. On est plutôt (et agréablement) étonné par le niveau de détails et la gestion des basses luminosités. Les ciels ont tendance à être sérieusement blancs, mais le mode HDR fait son petit effet.

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En mode automatique

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En mode HDR : on retrouve un peu de bleu dans ce ciel nuageux.

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Difficile de ne pas obtenir des clichés flous…

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Autonomie

Le Moto G 2015 est doté d’une batterie de 2470 mAh, soit 400 mAh de plus que chez son prédécesseur. C’est amplement suffisant, en théorie, sur un smartphone s’appuyant sur un S410 et sur un écran HD. Et dans les faits, on constate que le smartphone est endurant au quotidien. Il tient largement une journée, avec un usage comprenant beaucoup de navigation Internet, des réseaux sociaux, appels et SMS (pour mon cas), et notre test théorique le confirme. En une heure de vidéo WiFi (en mode avion) streamée en HD depuis YouTube, avec la luminosité à 200 cd/m2, il n’a perdu que 9 % de batterie. C’est beaucoup mieux que bien des smartphones positionnés sur un segment de prix semblable.

Communications et GPS

Au moins ne peut-on pas reprocher à ce Moto G 3e gen de ne pas être complet. Contrairement à ses prédécesseurs, qui avaient dû être déclinés en deux modèles pour enfin accéder à la 4G, l’appareil est compatible avec la 4G de catégorie 4, avec une bonne accroche réseau relevée pendant notre semaine de test. Côté appels également, rien à signaler, le son est clair des deux côtés du fil. Dommage tout de même que pour l’heure, nous n’ayons pas droit à une version double-SIM du téléphone.

Bonne nouvelle en outre au rayon du GPS. Nous l’avons testé à maintes reprises sans encombre et, à froid en mode avion (sans WiFi évidemment), il réalise un premier fixe en quelques secondes, avec une belle précision. Bref ici, rien à dire, ça marche comme il se doit.

Test Motorola Moto G 3e gen Le verdict

design
6
Le Moto G 3e gen n'est pas laid, loin de là. Mais il est gros, encombrant, avec de larges bordures entourant son écran, et un renouvellement tenant de l'anecdotique quand on le compare à son prédécesseur. Comparé à ses concurrents, chez Alcatel One Touch, ZTE ou même Samsung, autant dire qu'il se fait distancer sans peine. Fort heureusement pour lui, il affiche une conception solide, dispose de coques interchangeables, et il est étanche (IPx7) : c'est résolument ce qui le sauve.
écran
7
Pas mauvais mais pas excellent non plus, l'écran du Moto G offre une résolution correcte, sans plus, et de bons angles de vision. En revanche, il pèche par manque de luminosité : pour l'utiliser convenablement en extérieur, il faut systématiquement la pousser à son maximum. C'est tout de même dommage.
performances
6
Ce Snapdragon 410, on l'a vu à peu près partout cette année. Il assure un travail très correct, permettant le lancer à peu près n'importe quoi sans avoir à s'inquiéter. En revanche, il faudra être attentif à la version du Moto G choisie : en 2 Go / 16 Go, pas de problème, quand en 1 Go, le multitâche devrait être un peu délicat.
logiciel
8
Lenovo ou pas, on retrouve une expérience Pure Android, avec ses avantages et ses défauts. On salue la présence d'Android 5.1.1 d'office, mais aussi la légèreté de l'interface de Motorola et le bon goût de son système Active Display. On aime moins une application photo pas franchement ergonomique, l'absence d'affichage du pourcentage de batterie, l'indigence de l'offre de widgets.
caméra
7
Motorola nous avait habitués à des smartphones dont les performances photographiques étaient plus que discutables. La marque a visiblement fourni ici de vrais efforts, que l'on apprécie, notamment grâce à la présence d'un mode HDR et d'un capteur frontal acceptable. En revanche, son app photo sans bouton déclencheur sur le côté de l'écran est certainement la plus mauvaise idée qui soit, sauf à aimer les photos floues : on ne peut que vous conseiller d'aller télécharger une app alternative. Ce n'est pas le Play Store qui en manque.
autonomie
9
Avec ses 2470 mAh, le Moto G s'en sort très bien, beaucoup mieux que la grande majorité des smartphones de son segment. C'est son atout-maître.
Note finale du test 6/10
On l'attendait comme le Messie, ce Moto G de 3e génération. Pourquoi ? Tout simplement parce que son illustre aîné (disons sa déclinaison, le Moto G 4G de 1ère génération) était un exemple de fluidité de d'excellence dans le rapport qualité-prix. Mais aujourd'hui, la donne a changé : la concurrence, notamment sur le marché hexagonal, se fait extrêmement dure sur le segment de l'entrée de gamme hors opérateurs, avec les offensives de Wiko, ZTE ou Alcatel One Touch. Et à coups de promotions, les grandes marques type Samsung ou LG s'alignent. C'est bien dans ce cadre que vient se positionner Motorola.

Son Moto G 3e gen ressemble à s'y méprendre à tant d'autres, avec son écran 5 pouces HD, son Snapdragon 410 et son capteur photo de 13 mégapixels, et se conforme fidèlement aux attentes que l'on peut avoir d'un smartphone à 200 euros. En revanche, il faut bien noter qu'à ce prix, il faut compter sur un appareil doté d'un seul Go de RAM, ce qui se montre un peu juste au quotidien.
Ce qui était sympathique chez les premiers Moto G est nettement moins acceptable à l'heure où toutes les marques multiplient leurs efforts pour proposer des téléphones à bas prix que l'on n'ait pas honte de sortir de sa poche : parce que justement, avec son gros ventre et ses larges bordures d'écran, le Moto G 3e gen n'est plus tout à fait mignon, il est tout simplement massif.

Motorola compense certes avec un système de personnalisation via Moto Maker, avec une étanchéité bien vue, et avec une partie logicielle irréprochable : mais au même prix, d'autres proposent des smartphones à l'interface certes moins séduisante (pensons au ZTE Blade S6) mais au design beaucoup plus convaincant. Si l'on calcule bien, le Moto G 3e gen acheté via Moto Maker, en 2 Go, reviendra à 259 euros (229 en exclusivité sur Amazon, mais il n'y est pas encore disponible) : un prix bien élevé pour lui pardonner facilement ses défauts.
  • Points positifs
    • Android dans sa toute dernière mouture
    • Système de notifications Active Display
    • Très bonne autonomie
    • Certification IPX7
    • Apparence personnalisable via Moto Maker
  • Points négatifs
    • Format massif avec de larges bordures d'écran
    • 1 Go de RAM insuffisants à son tarif de départ
    • Pas de LED de notification
    • Écran manquant de luminosité