Introduction

Sony Mobile vient de débarquer sur le segment des phablettes avec son Xperia Z Ultra et sa dalle d’écran impressionnante de 6,44 pouces. Coup d’essai ou coup de maître ? Réponse dans ce test !

Sony Xperia Z Ultra

En France, Sony Mobile a réussi à obtenir la troisième place des constructeurs, en restant loin derrière Samsung et Apple. En cette année 2013, l’objectif est simple pour la marque : doubler la part de marché pour atteindre les 15%. La même recette que les mois précédents va pour cela être appliquée : proposer une large gamme de smartphones afin d’inonder le marché, stratégie qu’utilise notamment Samsung. Contrairement à son concurrent coréen, Sony n’avait pas encore mis le pied dans l’univers des phablettes : ces smartphones trop grands pour être considérés comme tels et trop petits pour être de véritables tablettes.

Sur ce segment de marché, on retrouve bien évidemment Samsung avec sa gamme Galaxy Note (5,3 et 5,5 pouces) et son récent Galaxy Mega (6,3 pouces, voir notre test), mais aussi LG avec ses Optimus Vu ou encore son Optimus G Pro (5,5 pouces, lire notre test) et enfin Huawei avec son Ascend Mate (6,1 pouces, notre test). Sony a décidé d’aller encore plus loin et de proposer une diagonale d’écran de 6,44 pouces !

Avec un prix de 719 €, Sony confirme sa volonté de « premiumisation » avec du verre sur les faces avant et arrière et de l’aluminium sur les côtés. Pas de stylet comme sur les Samsung Galaxy Note, mais plutôt la possibilité d’écrire directement avec des stylos/crayons sur l’écran. Contrairement à ses habitudes, le japonais intègre les dernières technologies, notamment le Qualcomm Snapdragon 800. Les ambitions affichées par ce Xperia Z Ultra sont-elles à la hauteur du produit que nous avons eu en main ?

 

Le téléphone ne sortira qu’à la fin septembre. Par conséquent, le modèle que nous avons eu en test est un prototype. Les parties portant sur la photo/vidéo, les performances et l’autonomie sont donc sujettes à modifications. Cet article sera mis à jour dès que nous aurons une version commerciale du produit.

 

Plan du test

1] Caractéristiques techniques 6] Appareil photo et vidéo
2] Tour du propriétaire 7] Multimédia
3] Ecran 8] Performances et autonomie
4] Android Jelly Bean 4.2 selon Sony 9] Conclusion
5] Communication et Internet

 

Caractéristiques techniques du Sony Xperia Z Ultra

ModèleSony Xperia Z Ultra (C6833)
Version d'AndroidAndroid Jelly Bean (4.2.2)
Ecran6,44 pouces
Résolution1920 x 1080 pixels (FullHD)
TechnologieLCD Triluminos avec moteur X-Reality
Densité de pixels344 ppi
Traitement contre les chocs & rayuresOui sur l'avant/arrière
(technologie non spécifiée)
Processeur (CPU)Qualcomm Snapdragon 800 - (quadruple-coeur)
MSM 8974 cadencé à 2,15 GHz
Chipset graphique (GPU)Adreno 330
Mémoire vive (RAM)2 Go
Mémoire Interne16 Go
Support microSD-HCOui
APN / Caméra8 mégapixels
sans flash
Webcam (caméra frontale)Oui (2 mégapixels)
Vidéo1080p @30 fps
WiFiOui, a/ac/b/g/n + WiFi Direct
DLNA / Hostpot WiFi
Hotspot Bluetooth / Hotspot USB
Oui / Oui
Oui / Oui
BluetoothOui (4.0 + A2DP)
RéseauxUMTS HSPA+, GSM/GPRS, LTE
NFC (Near Field Communication)Oui
Boussole / GPS / Baromètre /
Capteur d'humidité / Température
Oui / Oui / Oui
Oui / Oui
Accéléromètre / GyroscopeOui / Oui
Capteur de proximité et lumièreOui / Oui
Sortie jack 3,5 mmOui
Port micro-USB / HDMIOui / Non
Tuner FM (Radio)Oui (avec RDS)
Support DivXOui
Batterie3 050 mAh
Dimensions179.4 x 92.2 x 6.5 mm
Poids212 grammes
Prix719 € (sortie)

Le téléphone ne sera disponible qu’à la fin du mois de septembre et nous n’avons pas eu la version boîte de ce téléphone. Par conséquent, nous ne pouvons pas pour l’instant vous indiquer les accessoires qui seront livrés avec. Il y aura sans l’ombre d’un doute, un adaptateur secteur, un câble microUSB 2.0, un kit mains libres et les différents manuels… Mais pas de stylet.

Le tour du propriétaire du Sony Xperia Z Ultra

Appartenant à la même famille que le Sony Xperia Z [notre test], le Xperia Z Ultra offre un design très proche avec une surface en verre sur le dos. Sur les côtés, le verre a été abandonné au profit de l’aluminium et de bords légèrement courbés. Contrairement au modèle de 5 pouces, le jack de 3,5 mm est à l’air libre tout en conservant la résistante à l’eau.

Sony Xperia Z Ultra

L’aspect général

La volonté de « premiumisation » de Sony se confirme avec cette phablette qui offre des matériaux de qualité : du verre et de l’aluminium. Les problèmes relevés par les utilisateurs sur le Sony Xperia Z semblent avoir été entendus : les bords sont plus fins et plus agréables en main, le jack n’est plus caché dans une trappe et le haut-parleur n’est plus situé à l’endroit même où se place la main.

Sony Xperia Z Ultra

En revanche, nous n’allons pas vous cacher notre scepticisme face à ces grandes surfaces en verre. Le Sony Xperia Z se raye très rapidement et voir un téléphone dans un tel état est un véritable crève-coeur. Notre inquiétude est d’autant plus grande que les parties en verre sont plus grandes que sur le Xperia Z.

Il faut toutefois nuancer ces propos, car sur notre semaine de test, la partie arrière ne s’est pas rayée. En revanche l’écran était abîmé lors de la réception du téléphone. La possibilité d’utiliser un crayon ou un stylo directement sur celui-ci doit donc être mise à profit avec le plus grand soin, malgré les dires commerciaux de Sony. Notez enfin que tout comme le Xperia Z, le Z Ultra est un véritable « aimant » à poussières, vous obligeant à le nettoyer régulièrement. Ce phénomène est particulièrement visible sur notre modèle de test noir (il en existe également des versions blanche et violette).

Sony Xperia Z Ultra

Sony Xperia Z
Huawei Ascend P6
Sony Xperia Z Ultra

La face avant

L’espace situé en haut de l’écran renferme les capteurs classiques (proximité/luminosité), ainsi que la caméra frontale de 2 mégapixels suffisante pour la définition de l’écran, mais dont le bruit est visible sur les clichés. Il y a également une LED de notification multicolore qui s’illumine selon les événements (aucune configuration n’est possible avec les applications de base). Comme sur les autres smartphones de la marque, cette LED passe un peu trop tôt au vert, car elle s’éclaire généralement lorsque le pourcentage de batterie avoisine les 90%, alors que l’on s’attend plutôt à du 100%.

Sony Xperia Z Ultra

Sur le bas, on retrouve la même marge que sur le haut mais sans aucun élément. Il aurait été préférable pour le confort qu’elle soit réduite, mais les contraintes techniques et le design du produit ont probablement empêché d’en arriver là.

Nous avons des doutes sur la résistance du verre dans le temps. D’une part, Sony ne communique pas sur la technologie employée (a priori il ne s’agit pas de Gorilla Glass, mais peut-être de Dragon Trail) et d’autre part recevoir le téléphone de test avec déjà des rayures n’augure pas un bel avenir pour cet écran.

Sony Xperia Z Ultra

Les tranches

Exit le côté « brique en verre » du Xperia Z et place à des bords arrondis. La finition aluminium (qui n’est pas du plastique comme sur le Samsung Galaxy S4, par exemple) lui confère un aspect premium qui reflète le placement du produit et son prix élevé.

Sur le dessus, l’emplacement pourrait faire penser à un lecteur infrarouge, mais il n’en est rien : il s’agit simplement d’un micro (qui, couplé à celui placé en bas du téléphone, permet de supprimer le bruit ambiant).

Du côté droit, on retrouve le jack de 3,5 mm à l’air libre, tout en conservant les caractéristiques de résistance à l’eau. Le Xperia Z Ultra est en effet certifié IP58, c’est-à-dire qu’il est protégé contre les poussières et résiste à une immersion prolongée au-delà d’un mètre.

Sur le dessous, on retrouve le bouton On/Off qui est l’emblème de la marque depuis le Sony Xperia Z (le logo en relief de Sony Ericsson étant définitivement abandonné). Alors qu’il semble être un vulgaire bout de plastique sur les photos, le ressenti est tout autre. Composé de huit éléments, ce bouton donne un véritable cachet au téléphone. Juste en dessous, on trouve les touches du volume. Leur emplacement n’est pas judicieux car, dans votre poche (si la phablette y rentre), le changement de volume est presque impossible tant ce sélecteur est éloigné.

Si on regarde maintenant le bas du téléphone, on note un élément cher aux Japonais : un emplacement pour glisser une lanière. Le haut-parleur est quant à lui situé sur le bas à gauche. Alors que l’on pourrait trouver cette position peu ergonomique, elle l’est bien plus que sur le Xperia Z où la main vient obstruer le son. Il aurait été préférable de mettre cette sortie sur l’avant du téléphone comme le fait le HTC One.

Enfin du côté gauche, on retrouve le microUSB compatible MHL caché sous une trappe et les pins pour le dock.

La face arrière

Tout comme sur le Xperia Z, il n’est pas possible d’avoir accès à la batterie. C’est un des éléments qui permet au téléphone d’être si fin, mais pose des questions sur le long terme, car le changement de batterie nécessitera un retour au SAV. Avec ses 3050 mAh, il aurait été judicieux de permettre aux utilisateurs d’intégrer une batterie d’une plus grande capacité et ainsi d’offrir une autonomie plus conséquente sans pour autant dénaturer le produit.

Sony Xperia Z Ultra

Sur le dos, nous retrouvons le capteur photo de 8 mégapixels (plutôt 7 mégapixels dans l’application). Aussi étonnant que cela puisse paraître, Sony n’a pas mis de flash sur sa phablette. Le capteur n’a pas de spécificité particulière pour l’amélioration des images avec une faible luminosité (comme sur les Nokia Lumia 920-925). Par conséquent, l’absence d’un tel élément nous semble aberrante et la qualité laisse à désirer.

L’emplacement de la caméra n’est pas gênant en portrait car votre main est généralement située un peu plus sur le bas. Toutefois en mode paysage, vos doigts viendront quasi systématiquement dessus et s’incrusteront dans vos photos et vos vidéos.

Sony Xperia Z Ultra

Sur le reste du téléphone, on note que l’emplacement du lecteur NFC n’est plus signalé par un autocollant, mais est directement imprimé sur le verre. Sachant que la surface est vaste, il est intelligent de le laisser en permanence afin de ne pas le chercher à l’aveugle.

6,44 pouces : est-ce pratique au quotidien ?

Nous n’allons pas y aller par quatre chemins : le Sony Xperia Z Ultra atteint les limites du format phablette. Rentre-t-il dans votre poche de pantalon ? La plupart du temps oui, mais pas toujours ; chez les pantalons féminins, ce sera une tout autre histoire ! Il n’est pas gênant lorsque vous êtes debout, mais dès que vous êtes assis, le Xperia Z Ultra est vraiment désagréable et vous serez obligé de le retirer au bout de quelques minutes tant ses dimensions sont imposantes.

Sony Xperia Z Ultra

Si toutefois il se glisse dans votre poche, l’incohérence du jack placé sur le côté droit va vous sauter aux yeux, car la largeur du Xperia Z Ultra va s’accroître de quelques millimètres. Dans cette situation, il en faut peu pour que la prise casque se déconnecte et que la musique s’arrête. Niveau ergonomie, nous attribuons un zéro pointé à ce jack si mal placé.

Pour utiliser ce Xperia Z Ultra dans de bonnes conditions (autant pour le téléphone, que pour l’utilisateur), il est préférable de le glisser dans un sac ou dans la poche d’une veste. Dans cette configuration, si vous voulez écouter de la musique ou continuer à téléphoner avec votre kit mains libres, il faudra vous procurer l’accessoire « SBH52 » qui sera vendu 119 € (la facture s’alourdit nettement).

L’écran du Sony Xperia Z Ultra

Sur le papier

Ne l’appelez plus Mobile Bravia Engine 2, mais plutôt X-Reality. Derrière ce changement d’appellation se trouve une nouveauté principale : l’amélioration des images afin de les optimiser sur cet écran plus grand (l’upscaling). En outre, on retrouve la même technologie que sur les téléviseurs de la marque, à savoir du Triluminos qui offre une plus large palette de couleurs naturelles.

En réalité

L’écran du Sony Xperia Z Ultra montre quelques progrès, mais la comparaison face à la concurrence reste rude. Le Japonais, doté d’un savoir-faire dans les télévisions, ne semble pas l’utiliser à sa juste valeur, car la concurrence s’en sort bien mieux.

Comme nous en avons l’habitude, nous avons pris plusieurs téléphones et avons comparé la qualité des écrans. Notre sélection s’est portée sur :

  • Samsung Galaxy Note 2 : Super AMOLED HD (Haut à gauche)
  • Sony Xperia T : LCD – Mobile Bravia Engine 2 (Bas à gauche)
  • Sony Xperia Z Ultra : LCD Triluminos – X Reality (Centre)
  • Huawei Ascend P6 : IPS+ (Haut à droite)
  • Sony Xperia Z : LCD – Mobile Bravia Engine 2 (Bas à droite)

 Sony Xperia Z Ultra

La photo ne montre hélas pas suffisamment la réalité, mais le Huawei Ascend P6 est celui qui offre la reproduction du blanc la plus fidèle avec une belle luminosité. Le Sony Xperia Z le suit de près mais une teinte jaunâtre s’en dégage nettement. Le Xperia Z Ultra renforce cette sensation de couleur jaune, tout en gardant une luminosité forte mais légèrement moins élevée. Le dernier Sony, à savoir le Xperia T est vraiment en retrait avec à la fois une teinte très jaunâtre, mais aussi une luminosité en berne. Enfin le Galaxy Note 2 montre ses faiblesses en penchant beaucoup trop sur le gris/bleu et surtout avec une luminosité très insuffisante.

Sony Xperia Z Ultra

La reproduction du noir est le domaine de prédilection des écrans AMOLED, car les pixels sont éteints, permettant alors d’obtenir le noir le plus profond possible. Du côté des LCD, la problématique est tout autre car l’objectif est de reproduire au mieux ce coloris avec le rétroéclairage : le Samsung Galaxy Note 2 domine ainsi ses concurrents.

Comme vous le voyez sur la photo, la différence saute aux yeux et le Sony Xperia T se démarque avec des tons très foncés, mais qui tirent légèrement sur le vert. Le Huawei Ascend P6 suit avec une teinte bien plus claire. Le Sony Xperia Z Ultra devance le Xperia Z qui est vraiment à la traîne dans ce domaine.

Sony Xperia Z Ultra

Que conclure de ce mini-test dans le test du Sony Xperia Z Ultra (inception) ? Malgré une forte expérience de Sony dans le domaine des écrans, on voit clairement que depuis l’utilisation des écrans dits Full HD, la marque a mis de côté la fidélité des couleurs au profit d’une luminosité accrue. Le Xperia T n’est pas une référence dans le domaine et pourtant il devance nettement les deux Xperia Z. La comparaison devient beaucoup plus rude avec l’inattendu Huawei Ascend P6. En revanche la grosse faiblesse du Galaxy Note 2, sa luminosité, le met dans une catégorie annexe.

1] Caractéristiques techniques 6] Appareil photo et vidéo
2] Tour du propriétaire 7] Multimédia
3] Ecran 8] Performances et autonomie
4] Android Jelly Bean 4.2 selon Sony 9] Conclusion
5] Communication et Internet

Test Nos conclusions Le verdict

design
9
Le Sony Xperia Z était une réussite, mais quelques détails venaient noircir le tableau : un jack 3,5 mm caché sous une trappe, un haut-parleur mal placé ou encore des tranches trop volumineuses pour procurer une bonne prise en main.
Sur le Sony Xperia Z Ultra, on retrouve toujours du verre sur le dos (attention aux rayures !), mais place à de l'aluminium sur les côtés et des bords arrondis. Le téléphone est certifié IP58 et le jack est maintenant à l'air libre. Cette phablette vient donc corriger les défauts de son ainé, mais son format qui ne rentrera pas dans toutes les poches ne conviendra pas à tout le monde.
écran
6
Un écran Full HD sur une taille d'écran aussi importante (6,44 pouces) est plus que nécessaire, sous peine de voir les pixels. La fidélité des couleurs et la luminosité ont fait un léger bond en avant par rapport au Xperia Z, mais le chemin est encore long avant de pouvoir se frotter à la concurrence et prouver l'utilité des noms commerciaux (X-Reality, Triluminos...).
caméra
6
En embarquant un capteur de 8 mégapixels (contrairement à du 13 sur le Xperia Z), Sony montre que la photo sera certes un pilier important de la phablette, mais pas autant que sur un haut de gamme. L'absence du flash vient le confirmer et la qualité des photos le corrobore. Inutile de prendre des photos avec une faible luminosité, le rendu sera mauvais et très bruité.
performances
10
En embarquant le processeur le plus puissant de chez Qualcomm, l'expérience est extrêmement fluide. Combiné aux améliorations logicielles de Google, dont le Project Butter, les performances atteintes offriront une excellente durée de vie à ce grand téléphone.
logiciel
8
Sony est l'un des constructeurs à s'approprier très peu l'interface Android et qui essaie principalement de l'améliorer. Entre les applications Sony et celles du Play Store, la cohérence est présente.
Mais Sony n'a jamais brillé pour ce qui est de la rapidité de déploiement des mises à jour du système. Le Xperia Z Ultra ne devrait pas déroger à la règle, mais en sortant avec Android 4.2.2, il part dans de bonnes conditions.
autonomie
6
Sony a une nouvelle fois voulu jouer à la course de la finesse et à tout simplement oublié que ses clients voulaient non pas une autonomie smartphone, mais plutôt une autonomie phablette. Il en ressort que le Xperia Z Ultra tiendra une bonne journée, mais la comparaison est rude face à un Samsung Galaxy Note 2 ou une tablette 7 pouces classique.
Note finale du test 7/10
Pour sa première phablette, Sony propose un excellent compromis avec des technologies de pointe (notamment le Qualcomm S800 qui offre des performances spectaculaires) et un écran supérieur au Xperia Z. Les évolutions faites sur le design sont appréciables et offrent une bien meilleure prise en main. Le jack de 3,5 mm à l'air libre, tout en conservant les spécificités waterproof de l'appareil répondent exactement aux attentes que nous avions.

Sur la partie logicielle, Jelly Bean 4.2 est enfin au rendez-vous sur un Sony et en plus des nouveautés de Google (widgets sur l'écran de déverrouillage, paramètres rapides...), celles du constructeur améliorent l'expérience de l'utilisateur.

Nous n'allons pas vous cacher notre scepticisme face aux mises à jour futures de ce téléphone qui, Sony oblige, ne devrait pas être des plus rapides. D'autres éléments nous ont chagrinés au cours de ce test : un téléphone qui ne rentre pas dans une poche sera-il vraiment utilisé comme un téléphone ? Pourquoi ne pas avoir intégré un flash avec la caméra ? Pourquoi vouloir faire la course à la finesse quand celle de l'autonomie est totalement oubliée ?
  • Points positifs
    • Matériaux premiums (verre et alumunium)
    • Android 4.2 (Sony oblige)
    • Ecran utilisable avec un stylo/crayon
    • Certification IP58
    • Mini-apps pouvant embarquer des widgets
  • Points négatifs
    • Pas de flash
    • Emplacement du jack
    • Autonomie faible pour une phablette
    • Difficile de le garder dans sa poche de pantalon
    • Qualité médiocre de l'appareil photo