Uber n’est pas interdit au Québec, mais l’entreprise s’en va quand même

 

Uber va annoncer qu’il quitte le Québec en raison de nouvelles mesures gouvernementales qui ne correspondent pas à son modèle économique.

Mise à jour du 27 octobre : Uber a indiqué qu’il cessera ses activités le 14 octobre au Québec si le gouvernement ne décide pas de réduire le nombre d’heures de formation requis pour les chauffeurs.

Article original du 26 octobre : 

Uber s’apprête à quitter le Québec, au Canada. C’est ce que l’on apprend par le biais de sources bien au fait du dossier citées par le HuffPost Québec. L’entreprise devrait faire une annonce dans quelques heures pour annoncer officiellement cette décision.

La raison de ce départ ? Uber n’a pas apprécié l’instauration de nouvelles « conditions de formation et de sécurité qui seraient incompatibles avec son modèle d’affaires », peut-on lire. Le gouvernement avait en effet autorisé Uber à prolonger son projet-pilote dans la région, mais en contrepartie la firme devait s’engager à fournir une formation de 35 heures aux nouveaux chauffeurs et à accentuer les contrôles sur leurs antécédents criminels.

D’après Uber, ces mesures vont décourager les chauffeurs qui travaillent à temps partiel.

Cette information intervient quelques jours après l’annonce de l’interdiction d’Uber à exercer son activité à Londres.

Uber a toujours connu de multiples controverses. On se rappelle des nombreuses grèves des chauffeurs de taxis en France qui dénonçaient une concurrence déloyale de la plateforme. En France, l’entreprise officie toujours, mais divers pays, régions ou villes à travers…
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