
Un antivirus, une protection pendant la navigation et un assistant à qui soumettre un message douteux : voici tout ce qu’il est possible d’utiliser dans la version gratuite d’Avast One.
Disponible sur Windows, macOS, Android et iOS, l’application aide à détecter les fichiers malveillants comme les sites d’hameçonnage.
Un antivirus qui surveille les fichiers et les applications
Sur un ordinateur, Avast One intègre des fonctions antivirus gratuites. Sa protection fonctionne en toute transparence : il analyse en arrière-plan les fichiers et les applications à la recherche de menaces.
Sur Windows, il surveille même le comportement des programmes. Si une activité suspecte est détectée, Avast One peut déclencher une intervention, même si le fichier ne correspond pas encore à une menace répertoriée.

Prenons une application téléchargée sur Internet. Avant de l’exécuter, la protection d’Avast One peut détecter du code malveillant et en empêcher l’ouverture. Les fichiers suspects sont placés en quarantaine, dans un espace isolé pour empêcher leur exécution.
Il est également possible de lancer une analyse à la demande, notamment pour vérifier un dossier ou rechercher des menaces sur l’ensemble de la machine.
La protection quotidienne et ces vérifications ponctuelles sont accessibles sans abonnement payant.
Des outils pour les faux sites et les messages suspects
La version gratuite d’Avast One intègre aussi la Défense du web, appelée Web Guard en anglais. Cette fonction s’appuie sur des technologies d’IA pour aider à détecter les arnaques en ligne, notamment les sites frauduleux (phishing) et les liens d’hameçonnage. Pour rappel, le phishing consiste à imiter un service ou un site connu pour dérober généralement des mots de passe ou des numéros de carte bancaire.
Une page peut ainsi reprendre le logo et les couleurs d’une banque tout en envoyant les identifiants saisis à des fraudeurs. La Défense du web cherche à repérer ce type de menace et à interrompre l’accès aux adresses identifiées comme dangereuses. Utile pour faire ses achats en ligne ou consulter ses comptes bancaires plus sereinement.

Autre outil inclus gratuitement : l’Assistant Avast. Son rôle est différent, puisqu’il s’agit d’un assistant avec lequel vous pouvez échanger. Vous pouvez lui soumettre un message, un lien ou une offre qui vous paraît suspecte pour obtenir une analyse et des conseils. Par exemple, un message vous réclame des frais pour débloquer une livraison alors que vous attendez effectivement un colis : l’assistant peut vous aider à déterminer s’il s’agit d’une arnaque.
La Défense du web intervient pendant la navigation, alors que l’Assistant Avast vous accompagne lorsque vous avez une question. N’oubliez pas que ces outils complètent vos propres vérifications. En cas de doute sur un message bancaire, ouvrir directement l’application de votre banque reste un bon réflexe.
Une application à compléter selon vos besoins
Avec Avast One, vous pouvez commencer par les protections gratuites, puis ajouter d’autres fonctions selon vos besoins, depuis la même interface. Aucun besoin de choisir dès le départ un ensemble prédéfini d’outils. Sur ordinateur, on peut notamment ajouter les fonctions gratuites d’Avast Cleanup pour supprimer des fichiers indésirables, ou celles d’Avast BreachGuard pour vérifier si vos données personnelles ont été diffusées sur le dark web.
Certaines fonctions supplémentaires nécessitent un abonnement. Vous pouvez notamment ajouter :
- Avast Premium VPN, pour chiffrer votre connexion et renforcer sa confidentialité ;
- Avast Cleanup Premium, pour bénéficier d’outils de nettoyage et d’entretien plus poussés ;
- Avast Driver Updater, pour rechercher et mettre à jour les pilotes de votre PC Windows.
Ces options restent facultatives. Vous pouvez continuer à utiliser les protections gratuites d’Avast One et activer des fonctions supplémentaires uniquement si vous en avez besoin.
Avast One est disponible sur Windows, macOS, Android et iOS. Certains outils dépendent du système utilisé : sur Android, l’application analyse aussi les applications installées à la recherche de logiciels malveillants, tandis que la surveillance du comportement des programmes est réservée à Windows.
