Critiqué, notamment par Greenpeace, au sujet de la consommation énergétique de ses usines, Samsung a décidé de réagir en promettant une utilisation exclusive d’énergie renouvelable dans ses infrastructures de Chine, d’Europe et des États-Unis.

Quand il s’agit de parler d’énergies renouvelables, Samsung n’est pas le pire des élèves. L’entreprise coréenne a en effet déjà équipé certains de ses bâtiments en panneaux solaires, entre autres.

Mais selon plusieurs associations comme Greenpeace, ce n’est pas assez, d’autant que certains autres géants de la technologie se sont déjà engagés pour un avenir plus vert. C’est notamment le cas de Google qui développe depuis plusieurs années une intelligence artificielle capable d’optimiser les consommations énergétiques, pour ses propres locaux comme pour le grand public. Apple et Facebook font également partie des bons élèves.

Un engagement fort : 100 % d’énergies renouvelables

Ce retard est sûrement, avouons-le, un désavantage marketing par rapport à ses concurrents pour Samsung plus qu’une réelle culpabilité du constructeur face à la planète, qui s’intéresse probablement plus à ses affaires qu’à la fonte des glaces.

C’est pourquoi l’entreprise coréenne a décidé de réagir en promettant que tous ses locaux et usines utiliseront 100 % d’énergie renouvelables d’ici 2020. Pour cela, Samsung compte une fois de plus sur l’énergie solaire, en commençant par implanter 42 000 mètres carrés de panneaux solaires à son siège social. Par la suite, d’autres parcs de panneaux, ainsi que des stations géothermiques, devraient être installés dans les campus de la marque en Corée du Sud.

Enfin, Samsung proposera d’accompagner ses 100 principales entreprises partenaires pour qu’elles puissent, elles aussi, effectuer leur transition énergétique.

Ces initiatives ont été saluées par Greenpeace, qui a applaudi « un grand pas en avant vers un avenir alimenté par les énergies renouvelables ». Reste à savoir si la firme coréenne tiendra ses promesses et surtout ses dates butoirs.

À lire sur FrAndroid : Nos smartphones en passe de devenir les champions du dérèglement climatique