Test du M8 Mini de GMKtec : pas loin d’être le plus riquiqui des mini-PC

Ordinateurs de bureau • 2025

Soucieuse de se démarquer de certains concurrents comme Beelink, Geekom ou NiPoGi, la marque GMKtec a toujours retenu un design distinctif pour ses mini-PC. Le M8 Mini ne déroge pas à la règle et impressionne par son format qui ne doit cependant pas le mettre en difficulté : le Ryzen 5 Pro 6650H d’AMD lui donne un potentiel intéressant. Sur le papier…
Source : Nerces pour Frandroid
Source : Nerces pour Frandroid
 

Alors que l’on a tendance à dire que tous les mini-PC se ressemblent, les modèles GMKtec sortent clairement du lot. Encore peu connue en France, la marque compte justement sur ce design un peu original pour se faire un nom… et ça marche puisque nous en parlons aujourd’hui.

Bien sûr, la forme générale reste celle d’un parallélépipède rectangle, mais comme nous l’avions déjà remarqué sur l’EVO-T1, la marque met un point d’honneur à intégrer quelques éléments originaux : des angles « cassés », des coloris sur deux tons et un châssis en deux parties… lequel reste aussi compact que possible. C’est qu’il y a un nom – le GMKtec M8 Mini – à justifier !

Fiche technique

Modèle GMKtec M8 Mini
Dimensions 111 mm x 107 mm x 63 mm
Processeur (CPU) Ryzen 5 Pro 6650H
Puce graphique (GPU) AMD Radeon 660M
Mémoire vive (RAM) 16 Go
Mémoire interne 512, 1024 Go
Norme wifi Wi-Fi 6E
Version du Bluetooth 5.2
Système d’exploitation (OS) Microsoft Windows 11 Pro
Poids 490 grammes
Fiche produit

Le test a été réalisé à partir d’un produit prêté par GMKtec.

Tout petit, tout mimi

Comme à son habitude, GMKtec livre sa machine dans une boîte assez basique qui a toutefois le mérite de bien protéger « le précieux » à l’intérieur. Le décalage entre taille de la boîte et taille du mini-PC est d’ailleurs frappant : il est tout petit dans son écrin. On le sort évidemment sans difficulté et on confirme les mesures officielles données par GMKtec : la base est presque carrée, à 111 par 107 millimètres pour une épaisseur de 63 mm.

Source : Nerces pour Frandroid

Pour ne rien gâter, le poids est lui aussi contenu à seulement 490 grammes pour le mini-PC seul. Pourquoi préciser « le mini-PC seul » ? Parce que, hélas, GMKtec a opté pour une alimentation impressionnante. Bien sûr, il s’agit d’un bloc externe, comme sur la plupart des mini-PC, mais celui-ci est vraiment imposant : une base de 134 x 58 mm pour une épaisseur de 33 mm et, c’est le plus étonnant, 405 g. Alors, c’est vrai, elle affiche une puissance de 100 watts, mais d’autres blocs font autant si ce n’est mieux en plus compact… et même chez GMKtec.

Bien sûr, certains souligneront que ledit bloc va traîner par terre et ne pas prendre de place sur le bureau. Ce n’est que partiellement exact – ça dépend des situations – mais ça reste regrettable alors que des solutions existent. Heureusement, cela n’enlève rien au charme d’une petite machine que son fabricant a dessiné avec un peu d’originalité : nous l’avons dit, un des angles est « cassé » pour lui donner un style et la machine adopte un coloris sur deux tons.

Mélange de gris argent et de noir, le M8 Mini sort donc des sentiers battus et cette petite boîte a définitivement une bonne tête une fois posée sur le bureau. Un regret tout de même, le bouton de mise sous tension : le choix du vert n’est pas très heureux.

USB4 et OCuLink pour ne manquer de rien

Au moment de tester l’EVO-T1, nous avions déjà souligné le soin apporté par le fabricant à la connectique de la machine. Le M8 Mini n’a pas à rougir de la comparaison avec son grand frère et peut même se targuer d’être l’un des très rares mini-PC de ce format à être en mesure de ravir les joueurs grâce à la présence d’un port OCuLink en face avant. Attention, la prise n’est pas hot-plug et il faut donc bien éteindre le PC avant de lui brancher une carte graphique externe.

L’OCuLink n’est pas encore entré dans les mœurs, mais il gagne petit à petit des adeptes. Il permet de débrancher la carte graphique quand le besoin de puissance GPU n’est pas si important. Mieux, toujours en face avant, GMKtec intègre un USB4 doté de nombreuses fonctionnalités : 40 Gbps de débit, PowerDelivery 3.0 100 W et DisplayPort 1.4 4K@60 Hz ! Plus anecdotiques, deux USB-A 3.2 Gen 2 (10 Gbps) et un jack audio 3,5 mm complètent cette façade alors que l’on remarque un petit trou pour réaliser un Clear CMOS.

En retournant le mini-PC, on découvre le reste de la connectique qui, pour le coup, est classique. L’affichage est dévolu à un HDMI 2.0 (8K@60 Hz) et un DisplayPort 1.4 (8K@60 Hz). Deux RJ45 sont là pour le réseau, ils sont tout deux en 2,5 GbE. Un jack d’alimentation et un verrouillage Kensington sont aussi présents alors que l’USB paraît un peu limité : seulement deux ports, le premier en Type-A 3.2 Gen 2 (10 Gbps), le second en Type-A 2.0 (480 Mbps).

Source : Nerces pour Frandroid

Presque aucun accessoire, pas de fixation VESA

Malgré un tout petit manque d’USB sur l’arrière du mini-PC, la partie connectique est une belle réussite pour GMKtec qui, en revanche, assure le service minimum niveau accessoires. Bien sûr, aux côtés de la machine en elle-même, la boîte renferme la brique d’alimentation et une (toute petite) notice d’utilisation. Rien de très exceptionnel.

Bien sûr également, GMKtec livre deux câbles avec son PC : un câble d’alimentation d’environ 2 mètres et un câble HDMI de 1,8 m. Là encore, rien que l’on ne retrouve pas sur tous les autres mini-PC déjà passés entre nos mains. Comme toujours, il n’est pas question de proposer de câble réseau. Soit. Plus gênant, aucun accessoire de fixation VESA n’est présent dans la boîte. En réalité, il y a une raison à cela : le M8 Mini ne dispose d’aucun trou de fixation. Il n’est donc pas prévu pour un tel montage, pourtant classique sur les mini-PC et ça, c’est fort dommage.

Windows 11 presque prêt à l’emploi

Sans que l’on ne sache très bien pourquoi, Microsoft est parvenu à s’imposer chez tous les fabricants de mini-PC et GMKtec ne fait pas exception. Le M8 Mini est donc, comme tous les autres produits déjà passés à Frandroid, livré de base avec Windows 11.

Source : Nerces pour Frandroid

Il s’agit d’une version Pro qui a le bon goût d’être préinstallée. Là aussi, c’est un classique dans le monde du mini-PC. Précisons d’emblée qu’il n’est pas question d’une version d’essai et vous ne risquez pas de vous retrouver avec un gros message « veuillez activer votre Windows » quelques jours après votre achat. Quoique classique, la préinstallation de Windows est très pratique, surtout pour les débutants : il ne faut guère plus de quelques minutes pour que le PC soit prêt à l’emploi.

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Pour le premier démarrage, nous vous suggérons de ne connecter aucun réseau (filaire/sans fil) afin que la finalisation de l’installation Windows soit plus rapide. Quelques questions et quelques choix plus tard, vous arriverez sur le bureau de Windows et vous pourrez réaliser les ultimes mises à jour : GMKtec ne peut effectivement pas être à la pointe à ce niveau que l’on parle des updates de Windows ou des dernières versions des pilotes, AMD notamment.

Une dernière chose pour en finir avec la partie logicielle : GMKtec ne livre aucun soft en plus de Windows – et c’est tant mieux – mais si la marque ne préinstalle aucun autre système d’exploitation, elle précise que sa machine est « compatible Linux, Ubuntu et d’autres OS ». Preuve que même sur les mini-PC, Linux gagne du terrain.

Et à l’usage, ça tourne comment ?

Nous l’avons souligné en parlant de l’aspect logiciel du M8 Mini, GMKtec a fait confiance à une solution AMD pour animer sa machine. Avant d’en arriver là, il convient toutefois d’ouvrir la bête pour voir un peu de quoi il retourne. Au passage, un grand merci à GMKtec pour rendre la chose simple et pratiquement sans risque.

En premier lieu, il faut retourner la bête. On découvre alors une imposante grille de ventilation et quatre petits pieds. Ces derniers ne sont pas collés : en les dévissant, on libère la seconde partie du châssis qui venait coulisser sur le principal élément du boîtier. Dès lors, le ventilateur est visible ainsi que les quatre vis qui solidarisent le boîtier. Rien à redire. C’est simple à retirer et on peut alors enlever la partie supérieure du châssis en faisant juste attention au câble du ventilateur : pas d’antenne Wi-Fi pour nous déranger comme c’est parfois le cas.

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Il est maintenant possible de découvrir les entrailles du M8 Mini… enfin, au moins pour celles qui sont directement accessibles. En effet, GMKtec opte pour un double système de refroidissement et le ventilateur dont nous parlions jusqu’à présent ne s’occupe que de la partie stockage du mini-PC. Le reste de la configuration dispose de sa propre solution et s’il reste possible de tout démonter, c’est à la fois plus délicat et inutile : il n’est de toute façon pas possible de changer le processeur ou de faire évoluer la mémoire vive, tout est soudé à la carte mère.

On devra donc se « contenter » du Ryzen 5 Pro 6650H d’AMD avec ses 6 cœurs/12 threads, son cache combiné de 19 Mo et sa fréquence boost maximale de 4,5 GHz. Il est associé à 6 cœurs GPU à 1,9 GHz (Radeon 660M) et à deux puces de 8 Go de LPDDR5-6400 chacune. Heureusement, côté stockage, les choses sont plus ouvertes. Dans notre cas, le M8 Mini était livré avec un SSD de 512 Go en PCIe 3.0. Soulignons toutefois que les deux ports M.2 (dont un libre) sont capables de mieux : au format 2280, ils acceptent jusqu’à PCIe 4.0 avec un maximum de 8 To chacun.

Vous en avez l’habitude si vous suivez nos tests de mini-PC, nous débutons toujours par une petite sélection de mesures « ludiques ». 3DMark n’est pas un jeu à proprement parler, mais les trois scènes que nous retenons donnent un aperçu du comportement du Ryzen 5 Pro 6650H face à nos jeux préférés. À 235 points sur Steel Nomad, sa Radeon 660M ne fera pas de miracles, même si c’est plus réjouissant sur Time Spy Extreme (651 points) et, surtout, Fire Strike (4887 points). Gardons à l’esprit que son objectif n’est pas nécessairement le « gros » jeu vidéo.

Nous avions tout de même à cœur de voir ce qu’il était possible de faire sur de vrais jeux qui donnent aussi le ton quant à la puissance graphique embarquée. Nous utilisons une fois encore Forza Horizon 5 et Shadow of the Tomb Raider que nous réglons en 1280 x 720 avec deux mesures selon que le niveau de détails soit au minimum ou au maximum. Sans surprise, aux niveaux les plus élevés, on va gentiment dire que « ça rame » : 22 et 26 images par seconde, on a connu plus jouable.

Alors, bien sûr, le passage aux détails les plus faibles permet de faire bien mieux. Pour autant, si les 93 ips de Forza Horizon 5 rendent le jeu impeccable, c’est un peu moins vrai pour Shadow of the Tomb Raider : il faut se contenter de 69 ips, mais il s’agit d’une moyenne avec, donc, des hauts et des bas qui peuvent conduire à passer sous les 60 ips. Heureusement, sur un tel jeu, ce n’est pas aussi important que sur une simulation automobile.

Sans même qu’il soit question d’ajouter une catre graphique externe via le port OCuLink, on peut donc dire que ce mini-PC pourra accompagner des joueurs… s’ils ne sont pas trop exigeants. Sans surprise, nos petites productions indépendantes favorites – Horizon Chase Turbo, Tricky Towers, Unpacking ou Unrailed – tournent parfaitement… et ce, même en poussant le nombre de joueurs au maximum : l’écran partagé à quatre sur Horizon Chase Turbo tourne parfaitement. Enfin, le M8 Mini est aussi un excellent compagnon de rétrogaming.

Source : Nerces pour Frandroid

Au-delà du seul aspect ludique, nous avions également à cœur de vérifier le bon comportement du CPU et, notamment, dès lors qu’on lui demande de gros travaux de rendus. Pour ce faire, nous avons exploité Cinebench 2026 qui, d’ailleurs, vient confirmer que l’iGPU d’AMD est encore limite : elle ne remplit pas les conditions requises pour le test graphique. En revanche, côté CPU, c’est plutôt bon compte tenu du type de PC et de son prix. À 2098 points en multithread, le M8 Mini sera à même de rendre bien des services.

Source : Nerces pour Frandroid

Nous avons d’ailleurs tenu à vérifier cela avec le test généraliste PCMark qui a l’avantage de simuler de nombreuses activités : certaines proches d’un usage domestique, d’autres plus professionnelles. Là, nous sommes même proches des 6000 points en general (5624) preuve que le PC pourra convenir à de nombreux scénarios. Sans surprise, en essentials c’est très correct (7505 points), en productivity carrément bon (9894 points) et seul le test digital content creation pêche un peu (6503 points), la faut à cet iGPU encore trop juste par moments.

Enfin, pour terminer l’évaluation des performances du M8 Mini, nous ne pouvions passer à côté du système de stockage. Nous ne sommes pas sur un mini-PC d’entrée de gamme, le SSD ne pouvait donc être en SATA, mais GMKtec a tout de même cherché les économies en optant pour un petit modèle (512 Go) seulement en PCIe Gen 3. Sans surprise, il n’est pas question de battre des records, mais 3,5 Go/s en lecture séquentielle et 2,5 Go/s en écriture séquentielle, c’est correct.

C’est en tout cas suffisant pour que la machine – livrée avec 16 Go de DDR5 rappelons-le – soit à même de réagir promptement au moindre des travaux que nous lui avons confiés. Rien à redire à l’usage au quotidien : le système reste fluide, réactif, en un mot, confortable.

Consommation et chauffe

Nous l’avons dit au moment d’ouvrir la machine, le M8 Mini dispose de deux solutions de refroidissement : un premier ventilateur est dédié à la partie stockage tandis qu’un ventirad complet est en place au niveau du processeur. Il est doté d’un ventilateur de type blower, un dissipateur très dense lui est associé ainsi que deux caloducs. Est-ce suffisant pour refroidir tout ce petit monde… sans faire trop souffrir nos oreilles ?

Alors, pour le bruit, hélas, pas de miracle : la machine est très compacte et les ventilateurs sont plutôt sonores. Rien de catastrophique, mais on ne peut pas parler d’un PC discret, encore moins d’un modèle silencieux : ça souffle, mais ce n’est ni strident ni insupportable. De plus, même si cela n’empêche pas le CPU de bien monter en température, il n’y a jamais d’excès. Même au plus fort de nos sollicitations, nous n’avons jamais atteint 83 °C sur les cœurs CPU. Mieux, la DDR5 est encore davantage préservée (maximum de 44 °C) et le SSD va bien (48 °C).

Ultime vérification : la consommation du M8 Mini. Là, nous sommes un peu surpris des résultats obtenus car même au plus fort du plus fort de nos travaux, nous avons à peine dépassé les 57 watts et, le plus souvent, nous tournions autour de 30 à 35 watts. Pourquoi surpris ? Juste parce que la brique d’alimentation est prévue pour 100 watts et nous imaginions tout de même dépasser un peu les 60 watts, mais on ne va pas s’en plaindre !

Prix et disponibilité

GMKtec a lancé le M8 Mini en toute fin d’année dernière en Chine et aux États-Unis notamment. Sa disponibilité française a été un petit peu plus tardive : il est en vente depuis les derniers jours du mois de janvier, en trois versions.

 Trois versions qui permettent de jouer sur les composants les plus sensibles actuellement, à savoir la quantité de mémoire vive et la capacité de stockage. Attention, rappelons que si la seconde peut être augmentée par la suite, la RAM étant soudée, elle est non évolutive. Il faut actuellement compter entre 350 euros et 520 euros selon que l’on se tourne vers le modèle 16 Go de RAM + 512 Go de SSD ou la version 16 Go + 1 To.

En revanche, impossible pour le moment de réduire encore la voilure : le M8 Mini 16 Go + 256 Go n’est plus disponible. À 350 euros et compte tenu de la situation actuelle, le M8 Mini est donc plutôt bien placé.

Notre avis sur Le GMKtec M8 Mini

Design
8
C’est une question de goûts bien sûr, mais nous trouvons ces petites machines GMKtec bien sympathiques avec un design qui change un peu des habitudes et un démontage redoutable de simplicité. On se demande un peu le pourquoi du bouton de mise sous tension vert et regrettons l’absence de fixation VESA.
Performances
7
AMD fournit la puce au cœur du M8 Mini et ce Ryzen 5 Pro 6650H est convaincant. Bien sûr, l’iGPU est un peu juste, mais il permet déjà de lancer quelques jeux, même plutôt modernes. La partie CPU n’a rien à se reprocher et la présence de 16 Go de DDR5 (hélas soudés) est presque un bonus par les temps qui courent. Une machine qui ne vous laissera pas tomber.
Connectique
8
Double réseau 2,5 GbE, trois USB 3.2 et un DisplayPort en plus du classique HDMI, c’est déjà beaucoup, mais GMKtec va plus loin en intégrant aussi un port OCuLink pour autoriser toutes les fantaisies graphiques via une carte externe. Plus important encore, un port USB4 est présent en façade : il autorise d’excellents débits, le power delivery et la gestion de l’affichage.
Logiciel
5
GMKtec assure ici le service minimum, mais nous aurions tort de trop le lui reprocher alors que tous les fabricants de mini-PC font de même. Windows 11 en version complète Pro est donc préinstallé, mais aucun autre logiciel ne vient encombrer le SSD.
Note finale du test
8 /10
Pas tout à fait un cube au sens strict du terme, le M8 Mini est aussi mignon qu’il est performant. Il a surtout pour lui un rapport qualité/prix attrayant alors que les coûts en mémoire vive et en stockage atteignent aujourd’hui des sommets. Les 16 Go de DDR5 et le SSD de 512 Go ne sont peut-être pas ce qu’il y a de mieux, mais cela devrait suffire à bien des usagers.

Ils pourront aussi compter sur une machine à base de Ryzen 5 Pro 6650H, une excellente puce signée AMD. Sa partie GPU est un peu en retrait, mais elle permet déjà de faire tourner quelques jeux et devrait logiquement assurer une polyvalence notable au PC de GMKtec. Chez Frandroid, nous voyons passer beaucoup de machines et si le M8 Mini n’est pas la meilleure, elle s’impose grâce à un rapport qualité/prix qu’il va être difficile de battre dans les prochains mois.

Points positifs du GMKtec M8 Mini

  • Un format redoutablement compact

  • Bonne performances générales, CPU en particulier

  • Option OCuLink pour un GPU externe

  • Deux emplacements M.2 pour SSD NVMe

  • Plutôt bon marché, au regard de la situation actuelle

  • Démontage simple, accès aisé aux composants

Points négatifs du GMKtec M8 Mini

  • Des performances graphiques en retrait

  • Mémoire vive soudée, donc non extensible

  • Brique d’alimentation très imposante

  • Pas de fixation VESA ?!

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