Introduction

Vernee est une marque chinoise parmi tant d’autres. Moins réputé que Xiaomi, voire quasiment inconnu dans nos contrées, le constructeur n’en demeure pas moins présent sur le marché asiatique avec des terminaux commercialisés à des tarifs très corrects. Nous nous sommes tout naturellement penchés sur le dernier modèle sorti, le Mix 2, copie totalement assumée du terminal éponyme de Xiaomi.

Modèle Vernee Mix 2
Version de l'OS Android 7.0 Nougat
Interface constructeur Android Stock
Taille d'écran 6 pouces
Définition 2160 x 1080 pixels
Densité de pixels 402 ppp
Technologie LCD
SoC Helio P25
Mémoire vive (RAM) 4 Go
Mémoire interne (flash) 64 Go
Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 13 Mpx
Capteur 2 : 5 Mpx
Appareil photo (frontal) 8 Mpx
Enregistrement vidéo 1080p
Wi-Fi Wi-Fi 4 (n)
Bluetooth 4.2
Réseaux LTE, HSPA, GSM
Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7)
NFC Oui
Capteur d'empreintes Oui
Batterie 4200 mAh
Dimensions 76 x 157.8 x 8.2mm
Poids 195 grammes
Couleurs Bleu, Noir
Prix 139€
Fiche produit

Rien de transcendant, telle est la configuration d’un terminal milieu de gamme.

Borderless, vraiment ?

Voulant surfer lui aussi sur la vague du borderless 18:9, l’inspiration était toute trouvée pour Vernee. Quoi de mieux que de copier sur son voisin Xiaomi ? Ce n’est pas le premier ni le dernier fabricant à procéder ainsi, en témoignent les nombreux clones de Mi Mix de première et deuxième générations qui ont fleuri sur le marché chinois. Sauf que voilà, quitte à imiter, autant bien le faire.

Qualifié de « bezel-less 2.0 », le Vernee Mix 2 est loin de présenter des bordures ultrafines. L’écran de 6 pouces se retrouve encastré dans un châssis qui aurait mérité un rabotage dans les règles de l’art. Résultat, un cadre noir de presque 3 mm sur chaque côté, plus de 4 mm sur le bord haut… et comptez bien 14 mm sur la partie basse (qui n’héberge que le capteur frontal dans le coin inférieur droit). Difficile de justifier cette immonde épaisseur, le pire étant que les visuels officiels sont erronés et très loin de refléter cette réalité. Malgré cela, Vernee arrive à tromper son monde, le format allongé contribuant à cette illusion d’un terminal à grand écran dans un soi-disant petit gabarit.

Si l’on fait abstraction de la face principale, nous retrouvons un port micro USB entouré des grilles pour le microphone et le haut-parleur, sur le côté gauche se situe la fente dual SIM/microSD, tandis que le traditionnel port jack vient se loger dans la tranche supérieure. À noter que ce trou n’est pas complètement fermé, il est possible d’entrevoir la LED de notification, placée au-dessus du capteur de luminosité. Celle-ci s’avère trop intense pour être discrète, heureusement qu’elle ne reste pas allumée constamment. Précisons également que le témoin lumineux n’est pas isolé de l’écran, son éclat permettant d’apercevoir la dalle… un effet pas très esthétique, pour le coup. On termine sur le bord droit avec les traditionnels boutons volume et power, ce dernier a un jeu assez conséquent et un mauvais équilibre : le haut de la touche a la fâcheuse tendance à rester enfoncé dans le vide.

Sinon, le Mix 2 tient bien en main. Les bords de ses faces avant et arrière sont lissés, de ce fait la préhension est assez agréable. Par leur finition en verre, l’avant et l’arrière demeurent en revanche très salissants, au point de se retrouver régulièrement à frotter frénétiquement pour faire disparaître ces vilaines traces de doigt et autres saletés. Enfin, le dos arbore un double appareil photo légèrement protubérant – qui ne nuit pas à la stabilité de l’appareil – et un capteur de reconnaissance d’empreintes digitales (le déverrouillage souffre d’une certaine latence) dont la position est commune à nombre de smartphones.

Le Mix 2 à moitié nettoyé : le smartphone se salit extrêmement vite. Gare aux traces !

Nous avons remarqué que le Vernee Mix 2 s’inspire de Xiaomi, mais finalement il s’agit d’un Maze Alpha revisité en format 18:9. Les seuls points qui divergent sont le capteur d’empreintes qui passe à l’arrière, l’écran allongé, les altérations logicielles et le port micro USB au lieu de l’USB-C.

Audio

La partie audio est elle aussi loin se de montrer satisfaisante. L’ensemble est plat, très moyen, avec un flagrant manque de puissance pour le haut-parleur principal. Ça pêche, même en poussant le curseur à fond, le débit de sortie reste trop faible, au point d’imposer la connexion à une enceinte pour une écoute confortable et immersive. N’espérez donc pas ambiancer quoi que ce soit avec ce téléphone sans sortir avec l’accessoire de rigueur. Le jack n’est pas passé à la trappe (ouf), il se situe sur la tranche supérieure de l’appareil.

Un écran convenable

Le Vernee Mix 2 adopte un écran 6 pouces FHD+ (2160 x 1080 pixels) à technologie IPS. Disons-le, il est d’assez bonne facture, avec un contraste et une densité de pixels satisfaisante. Par contre, on soulignera la dérive colorimétrique un peu trop chaude avec des blancs qui tirent vers le rouge, et malheureusement aucune option de contrôle n’est implémentée, impossible donc de venir ajuster ce souci (contrairement à la configuration complète du Maze Alpha). Dans l’obscurité, même avec le mode nuit, le minimum de luminosité pique les yeux. Le constat est similaire en plein jour, le rétroéclairage fixé à toc ne suffit pas toujours pour avoir une visibilité optimale de l’affichage.

Concernant les angles de vision, ils sont corrects :

VOS

Le constructeur chinois ne s’est pas trop foulé : nulle interface custom ou quelconque artifice maison, ici la base repose sur de l’Android pur (Nougat 7.0) …. Vernee ne s’est que contenté d’apporter des ajouts mineurs dans les paramètres de l’appareil, avec certaines options bien pensées : une interface intuitive pour changer facilement de papier peint virtuel (lockscreen/homescreen), une mise en marche/arrêt automatique, personnalisation de la barre d’état (icônes, apparence batterie, affichage des secondes !), les boutons (inversion retour/multitâche, double appui sur power pour lancer l’appareil photo). Au niveau de la langue, de l’anglais subsiste, certaines lignes de texte n’ont pas été traduites ou au contraire sont mal adaptées, comme le stockage qui parle d’espace restant au lieu d’espace utilisé. De plus, le moteur de recherche interne est inefficace, à l’utilisateur de tâtonner dans les paramètres.

Malgré quelques bonnes idées, certaines options manquent à l’appel comme le mode nuit trop simpliste (pas d’activation automatique en fonction de l’heure/position/application…) ou encore la gestion des profils utilisateur. D’autres sont totalement mal pensées : par exemple, le seul moyen d’activer le mode écran partagé passe par un appui prolongé sur le bouton volume… absolument pas intuitif, surtout qu’évidemment cela modifie simultanément les niveaux de son. Et, inversement, le réglage volume s’effectue en pressant plusieurs fois la touche adéquate afin d’éviter un déclenchement non sollicité du multifenêtrage. Toujours dans le non-sens, la fonction double tap existe bien, mais uniquement sur le lockscreen pour éteindre l’écran. Ainsi, quand le terminal est posé à plat, il faut obligatoirement presser le bouton d’alimentation et déverrouiller manuellement l’appareil. Vous l’aurez compris, tout cela rend l’utilisation quotidienne du Mix 2 extrêmement fastidieuse.

Du côté des applications, on retrouve DuraSpeed de MediaTek en préinstallée, un outil intelligent qui se charge de restreindre les tâches de fond pour prioriser celles en premier plan. Le gestionnaire de fichiers se veut très archaïque, avec une UI moyenâgeuse sans aucune option, et sera vite remplacé par un plus fonctionnel ; le gestionnaire de téléchargements est plus fonctionnel, c’est pour dire ! Outre cela, nous avons noté l’absence de lecteur musical en natif et un bug de taille avec l’application radio FM : impossible d’écouter sur haut-parleur, le son est dans tous les cas redirigé vers le jack. On aurait pu saluer la présence des apps de Google (Play Store, « non certifié », et la plupart des GApps), sauf qu’elles rencontrent aléatoirement des glitchs et divers bugs d’affichage. Pour la lecture vidéo, les possibilités sont plus que minces via Google Photos, pour un confort et une gestion optimale il vaudra mieux se tourner vers un client tel que VLC.

Malgré la présence d’un écran 18:9, Vernee n’a pas jugé bon d’intégrer des options pour régler l’affichage au cas par cas en fonction des applications, ce qui est dommage. YouTube, par sa récente mise à jour, permet dorénavant de visualiser des vidéos en format rogné plutôt que subir les bandes noires du 16:9.

En somme, VOS (Vernee Operating System, rien que ça) est une bonne initiative inspirée d’AOSP mais la mauvaise intégration et les soucis d’optimisation du constructeur ternissent largement l’expérience utilisateur.

Un double capteur, où ça ?

À l’instar du Maze Alpha, le système de capteur duo (13 MP + 5 MP) n’est qu’une vaste blague : le résultat est identique en recouvrant le second capteur, à se demander s’il ne serait pas factice. Pas de « grand-angle » ni de zoom optique pourtant promis sur la fiche produit. Les clichés sont tout juste corrects pour qui n’est pas très regardant sur la qualité des photos : c’est flou et bruité. En faible luminosité, la mise au point est évidemment dans les champs. L’exposition n’est pas toujours bien gérée, avec des blancs cramés, et une forte présence d’aberration chromatique.

À gauche la photo normale, à droite la même prise de vue en HDR.

L’interface à la iOS est discutable et l’agencement des options peu pratique : l’écran affile une rangée d’icônes sur le bas tandis que la tuile dédiée au mode HDR trône seule, comme un manque de logique dans tout cela… Comme sur d’autres smartphones chinois, le comportement du HDR est plutôt aléatoire, avec quelques fois une certaine tendance à plus dénaturer qu’améliorer les photos. De manière générale, c’est comme si un filtre ou un voile verdâtre était apposé par l’appareil. Le mode Blur (flou) vire lui au contraire vers les teints violets. Dans tous les cas, la perte de détails et le lissage appliqué sont assez impressionnants. Difficile à expliquer quand on sait que ce même capteur Sony IMX258 vient équiper des hauts de gamme comme le LG G6.

La photo vire au vert… merci le HDR.

Les clichés sont moyennement réussis. La mise au point est défaillante en éclairage faible/nocturne.

En bref, ne vous attendez pas à un miracle pour la partie photo. La vidéo n’est pas en reste, avec un misérable enregistrement FHD en 3GP (ce format d’outre-tombe…), ce qui sacrifie la potentielle once de qualité que l’on aurait pu en tirer. De plus, le fonctionnement du capteur est très audible, il fait constamment du bruit pendant l’enregistrement vidéo. Au passage, pas de possibilité de shooter en 18:9, que ce soit photo ou vidéo. Précisons aussi que la stabilisation optique, bien présente, n’est pas exploitée… Fort heureusement, nous avons testé des apps tierces disponibles sur le Play Store, et celles-ci s’en sortent bien mieux. Cela démontre encore une fois que Vernee n’a peu ou pas du tout planché sur l’optimisation logicielle de son Mix 2. Pour les fanas de filtres, il est possible de les visualiser et appliquer facilement via un slide du bord gauche, seule fonction réussie dans l’application appareil photo.

Les amateurs de selfie devront eux s’habituer à retourner l’appareil pour prendre des photos frontales, le capteur étant placé en bas, un choix ni ergonomique ni raisonnable.

Les perfs

Le Vernee Mix 2 en a sous la coque, malgré sa configuration milieu de gamme il s’en sort pas si mal et arrive à faire jeu égal avec d’autres modèles à la configuration similaire, comme le récent Xiaomi Mi 5X/A1. Quelques saccades des décors ont lieu sur Real Racing 3, mais rien de bien méchant.

  Vernee Mix 2 Maze Alpha Xiaomi Mi 5X Meizu M6 Note Lenovo Moto G5 Plus
SoC Helio P25 (MT6757CD) Helio P25 (MT6757T) Snapdragon 625 Snapdragon 625 Snapdragon 625
AnTuTu 62 524 points 65 021 points 62 973 points 62 108 points 63 752 points
PCMark (Work) 6 140 points 5 577 points 5 304 points 3 749 points 5 959 points
PCMark (Work 2.0) 4 512 points 3 985 points 4 655 points 4 867 points 4 890 points
3DMark Ice Storm Unlimited 12 640 points 12 322 points 13 857 points 13 657 points 13 698 points
3DMark Ice Storm Unlimited (Graphics) 11 963 points 12 488 points 13 339 points 13 202 points 13 267 points
3DMark Ice Storm Unlimited (Physics) 15 759 points 13 676 points 16 037 points 15 574 points 15 458 points
3D Mark Sling Shot Extreme 692 points 705 points 465 points 461 points 464 points
3D Mark Sling Shot Extreme (Graphics) 601 points 615 points 381 points 378 points 380 points
3D Mark Sling Shot Extreme (Physics) 1 479 points 1 424 points 2 072 points 1 969 points 2 081 points
GFXBench (T-Rex offscreen / onscreen) 21 / 20 FPS 24,3 / 25,4 FPS 23 / 18 FPS 23 / 21,5 FPS 23 / 23 FPS
GFXBench (Manhattan offscreen / onscreen) 9,9 / 9,4 FPS 10,6 / 11,3 FPS 9,9 / 9,8 FPS 9,6 / 9,8 FPS 9,8 / 10 FPS
GFXBench (Car Chase offscreen / onscreen) 3,9 / 3,7 FPS 4,2 / 4,5 FPS 3,5 FPS / 3,5 FPS 3,5 / 3,5 FPS 3,5 / 3,8 FPS
Lecture / écriture séquentielle 252,87 / 108,86 Mo/s 246,17 / 168,45 Mo/s 259,7 / 191,84 Mo/s 261,64 / 217,34 Mo/s 245,94 / 64,52 Mo/s
Lecture / écriture aléatoire 7 704 / 3 485 IOPS 15 474 / 4 209 IOPS 17 369 / 1 725 IOPS 17134 / 4377 IOPS 9 521 / 11 028 IOPS

Autonomie

Avec une batterie 4 200 mAh, le Mix 2 tient une bonne journée. Par contre, en usage assez intensif avec un niveau de luminosité plutôt généreux, la réserve de jus fond à vue d’œil. Au niveau logiciel, diverses optimisations sont disponibles (DuraSpeed, veille intelligente, économiseur d’énergie) en plus d’un mode équilibre, qui consomme légèrement moins que le mode haute performance sans que cela s’en ressente sur l’usage global. D’ailleurs, cela n’a pas grand impact sur les limites du fonctionnement de l’appareil puisque les benchmarks sortent des résultats un peu au-dessus en gestion équilibre.

Enfin, chose plutôt rassurante, le SoC MTK6757CD est compatible Pump Express+. Nous avons testé, la recharge complète n’a duré que 1h15 montre en main. Toutefois, attention à ne pas trop se reposer sur cette fonction, celle-ci ne semble pas s’activer correctement, nécessitant parfois d’éteindre le smartphone puis le rallumer une fois en charge. En mode « normal », il faut 2h30 pour remplir la batterie, soit du simple au double. Ne pensez pas utiliser un dispositif autre que celui fourni, avec des chargeurs tiers le Mix 2 ne prend que 10-15 % en une heure.

Du GPS à la carte

Contrairement à d’autres smartphones d’import, le Mix 2 est quasi entièrement compatible avec le réseau français de quatrième génération, ne lui manque que la B28 (700 MHz). Aucun souci sur ce point, en haut de l’écran l’indice 4G apparaît presque tout le temps.

Concernant le GPS, c’est une autre paire de manches. Le capteur se montre très capricieux, prenant plusieurs minutes pour identifier plus ou moins bien notre position (à chaque requête, apparemment le terminal ne garde pas en mémoire les données précédemment acquises). Dans Maps, la géolocalisation est marquée par un grossier cercle s’étalant sur plusieurs centaines de mètres autour de notre curseur tant que le mode navigation n’est pas lancé. Malgré ce fonctionnement assez aléatoire, une fois en mouvement pas d’autre problème à déclarer, avec une liaison satellite relativement fluide tout au long du trajet.

Prix et disponibilité

Le Vernee Mix 2 est actuellement proposé à 141 euros chez GearBest.

Le Vernee Mix 2 en détails

Test Vernee Mix 2 Le verdict

design
5
Copie ratée du Mix 2 de Xiaomi, le terminal de Vernee a trop de tares : pas vraiment borderless, salissant, un bouton power lâche, un capteur photo mal placé en façade et pas d'USB-C !
écran
7
Au moins, Vernee n'a pas fait de concessions sur l'écran. Pas de critique à formuler sur cette partie du terminal, hormis le fait que l'on souhaiterait une meilleure colorimétrie et des seuils de luminosité plus poussés.
logiciel
4
De l'Android Vanilla, ou presque. Entre les problèmes d'optimisation logicielle et certaines fonctionnalités absentes ou mal intégrées, « VOS » présente des défauts qui font tache.
caméra
5
On n'a pas trouvé l'intérêt du double capteur. L'interface manque d'un côté user friendly, et les photos saisies sont moyennement convaincantes. Le HDR n'apporte rien d'utile et le mode vidéo n'est pas exploitable avec l'application de base. Même pour un smartphone bon marché, cela n'est pas pardonnable.
performances
7
Tel le milieu de gamme qu'il est, le Mix 2 tourne sans souci notable. Bien entendu, ce n'est pas la plateforme idéale pour faire tourner les applications les plus lourdes, mais ça fait le job.
autonomie
7
Avec une capacité de batterie supérieure à la normale, on aurait pu s'attendre à une durée de vie plus longue. Le terminal tient bon la journée voire plus, grâce à une interface pas trop gourmande et des réglages d'économie d'énergie permettant de ménager un peu la batterie. Le processus de charge rapide, quand il fonctionne, autorise un ravitaillement express.
Note finale du test 5/10
C'était prévisible, le Vernee Mix 2 n'est finalement qu'une copie ratée du Xiaomi avec lequel il partage le même nom et une apparence assez proche. Ses défauts pourraient rebuter beaucoup d'utilisateurs, mais il faut garder à l'esprit que nous avons là un smartphone 6 pouces en format 18:9 (pas borderless, désolé) avec un OS à jour proche de l'Android stock.
Mais, à qui peut-il convenir ? Eh bien, principalement aux petites bourses qui ne peuvent se permettre l'acquisition d'un smartphone premium grand format comme le Samsung Note 8 ou l'iPhone X, mais aussi aux amateurs de terminaux simples et autonomes (batterie 4 200 mAh et charge rapide).
Points positifs
  • Un écran 18:9 satisfaisant
  • Pas de bloatware
  • Peu gourmand en consommation mémoire (stockage et RAM)
  • Autonomie correcte et charge rapide
  • Compatibilité 4G
  • Tarif abordable
Points négatifs
  • Déverrouillage au doigt pas assez réactif
  • Pas de double tap
  • Un double capteur qui n'en est pas un
  • Photo et vidéo à la ramasse
  • VOS et ses nombreux problèmes
  • Des bordures trop imposantes
  • Installation obligatoire d'apps tierces
  • Des soucis de design
  • Copie du Maze Alpha