
Finalement, le lancement a été une formalité technique. La SLS (Space Launch System) a fonctionné comme une horloge, elle a placé la capsule Orion en orbite terrestre. Vous pouvez revoir ce lancement en vidéo, ci-dessous, et en images sur le site de la NASA.
À bord, l’équipage, Reid Wiseman, Victor Glover, Christina Koch et Jeremy Hansen, entame la première mission habitée vers la Lune depuis 1972. Mais une fois le panache de fumée dissipé, comment garde-t-on le contact ?

La NASA a mis le paquet sur le numérique. Pour suivre l’aventure, le centre névralgique se nomme AROW (Artemis Real-time Orbit Website).
C’est un site de tracking qui vous donne la distance exacte par rapport à la Terre, la vitesse de la capsule et le temps de mission écoulé.

Pour les images, les canaux officiels NASA+, YouTube et même Amazon Prime diffuseront les points presse et les vidéos des astronautes.
- AROW (Artemis Real-time Orbit Website) : c’est le centre névralgique. Ce site de tracking vous donne la distance exacte par rapport à la Terre, la vitesse de la capsule et le temps de mission écoulé. Suivre Orion en temps réel.
- L’application officielle NASA : idéale pour recevoir les notifications critiques sur votre smartphone (iOS et Android). Téléchargez l’app.
- NASA+ et YouTube : pour les flux vidéo en direct, les vacations des astronautes et les points presse quotidiens.
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Un périple de 10 jours sous haute tension
Maintenant que le décollage est réussi, le programme est millimétré. Durant les premières 24 heures, Orion reste « proche » de nous pour tester les systèmes de survie.
C’est au troisième jour que la capsule allumera ses moteurs pour foncer vers la Lune. Le moment de vérité interviendra vers le cinquième jour : le survol de la face cachée.
C’est l’étape la plus risquée. Pendant environ 50 minutes, la Lune bloquera toutes les communications avec la Terre. L’équipage sera totalement autonome, volant entre 6 000 et 9 000 km de la surface. C’est à ce moment-là qu’ils devront capturer des données inédites avant de profiter de l’assistance gravitationnelle pour entamer le voyage retour. Pas d’alunissage cette fois, mais un test de fiabilité grandeur nature.
Et après ? Le vrai défi Artemis IV
Le problème, c’est que ce succès ne signifie pas qu’on marchera sur la Lune demain matin. La stratégie de la NASA a évolué. Artemis III, qui devait initialement être la mission du débarquement, servira finalement de répétition générale en orbite terrestre pour tester les nouvelles combinaisons et les modules de transfert.
Le premier pied humain sur le sol lunaire depuis le siècle dernier est désormais attendu pour Artemis IV.
L’objectif final reste le même : établir une base permanente au pôle Sud pour contrer les ambitions chinoises, qui visent aussi 2030 pour leurs propres taïkonautes.
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