Article sponsorisé par Honor

Les fonctionnalités des smartphones haut de gamme descendent de plus en plus vers les terminaux plus abordables. Une évolution naturelle qui permet aux utilisateurs au budget limité de disposer de téléphones de meilleure qualité.

Le fossé qui séparait il y a encore quelques années les smartphones d’entrée de gamme des modèles les plus chers tend à se réduire sous l’impulsion de constructeurs, notamment chinois, de plus en plus agressifs faisant tomber sous la barre des 300, voire des 200 euros des caractéristiques techniques et une qualité de finition que l’on croyait réservées aux fleurons des géants de la téléphonie mobile. Un corps fin en métal, un design premium voire « borderless » ou l’intégration d’un capteur d’empreintes ne sont plus l’apanage des modèles haut de gamme, qui conservent tout de même leur chasse gardée, de la technologie d’écran à la photo.

Écrans : bientôt le borderless abordable ?

S’il reste difficile de trouver sur des petits prix des écrans dignes d’un haut de gamme, le Full HD est au moins devenu la norme sur la plupart des modèles 5,5 pouces disponibles à moins de 250 euros. Un gain certain pour la lisibilité des pages web et des textes et une meilleure immersion à la clé pour les jeux et la lecture vidéo en local ou en streaming.

La différence se fera encore sur la technologie d’écran, l’OLED ou l’AMOLED étant rarissime sur cette gamme de prix, et sur la fidélité des couleurs. Les progrès réalisés sont toutefois importants, quand on se souvient des écrans de 800 x 480 pixels que l’on trouvait il n’y a encore pas si longtemps en dessous de 200 euros.

Sur des smartphones à moins de 100 euros, on retrouve encore de vieilles technologies d’écran

La tendance de l’écran « sans bord » gagne même le segment d’entrée de gamme. L’usage d’un format 18:9 permet de gagner en hauteur sur l’écran, sans toucher à l’encombrement du téléphone lui-même. Cela équivaut à plus de place pour le contenu, sans compromettre l’ergonomie, et des bordures beaucoup plus discrètes.

Sécurité : le capteur d’empreintes se généralise

Le capteur d’empreintes est une autre fonctionnalité dont l’usage s’est considérablement démocratisé. On trouve aujourd’hui de plus en plus de modèles équipés d’un lecteur soit en façade, soit au dos. On pourra bien sûr répondre qu’il descend en gamme alors que d’autres techniques de reconnaissance faciale arrivent sur les « flagships », mais c’est une bonne chose que la plupart des terminaux, même les plus abordables, bénéficient d’un minimum de sécurité. Le Honor 5C, lancé en 2016, faisait l’impasse sur le capteur d’empreintes que l’on trouvait sur le Honor 5X. Le nouveau Honor 6C Pro, comme le 6C lancé plus tôt dans l’année, propose cette fonctionnalité.

Photo et performances : l’écart se réduit

La photo demeure un domaine où le haut de gamme creuse un certain écart. Les exigences des utilisateurs sont néanmoins telles qu’elles poussent les constructeurs à faire des efforts sur la qualité des capteurs et optiques intégrés même aux téléphones abordables. L’époque où tous les modèles « pas chers » étaient atroces sur ce point est clairement révolue. En vogue depuis l’année dernière, les doubles appareils photo commencent à apparaître sur certains modèles, une tendance qui va sans doute s’accélérer. Le Honor 6X ou le récent Xiaomi Mi A1, déclinaison du Mi 5X, apporte les fonctionnalités d’un double capteur à cette gamme de prix et ce n’est sans doute pas le dernier.

En parallèle, la nouvelle génération d’appareils poursuit sa progression fulgurante, en embarquant entre autres une technologie d’autofocus à détection de phase, un mode photo professionnel,… Des fonctionnalités d’ailleurs de plus en plus répandues, qui permettent de bénéficier de possibilités quasi infinies en matière de photographie.

Le Honor 6X

Soyons honnêtes : on ne bénéficie toujours pas sur un smartphone d’entrée de gamme de performances époustouflantes permettant de faire tourner les jeux les plus exigeants. Pour autant, on peut affirmer que l’on est arrivé à un niveau de qualité ou l’usage standard (surf, réseaux sociaux, jeux « casual »…) ne souffre généralement pas d’accrocs vraiment gênants. La gamme de processeurs que l’on trouve, même sur des tarifs assez bas, à également tendance à monter en puissance, et sous les 250, voire 200 euros, il devient possible de trouver une puce que l’on qualifierait plutôt de milieu de gamme. Si la plupart restent sur l’équivalent d’un Qualcomm Snapdragon 4xx, on voit par exemple apparaître quelques modèles en Snapdragon 625.

De la même manière, et si bon nombre de smartphones commercialisés aux alentours de 200 euros sont encore dotés de 2 Go de mémoire vive, les constructeurs parviennent petit à petit à accroître les performances de leurs produits en la matière. Ainsi, il n’est pas rare de nos jours de découvrir de nouveaux smartphones hauts de gamme atteignant les 6 voire 8 Go de RAM (c’est le cas du Honor 8 Pro, du Asus Zenfone 4 ou encore du Xiaomi Mi Mix 2), quand les produits plus accessibles sont vendus dans leur version 3 Go.

Parmi les chasses gardées des segments les plus onéreux du marché, on pourrait également citer la capacité de stockage, où 64 Go sont devenus la norme, et l’intégration d’une charge rapide et même d’un port USB-C. Là encore la situation est toutefois en train d’évoluer, notamment sur la connectique. Xiaomi notamment l’intègre sur ses derniers modèles comme le Mi A1, mais on la croise encore surtout sur des smartphones de milieu/haut de gamme comme le Honor 9.

Quant au software, il est le garant de la fiabilité des appareils. Et si l’on considère les deux systèmes d’exploitation que sont Android — dans sa version originelle pensée par Google — et iOS, d’autres alternatives (EMUI, OxygenOS, MIUI…) parviennent à améliorer la stabilité, la rapidité et la sécurité de nos accessoires. EMUI 5.1 permet notamment d’optimiser le temps d’ouverture des applications grâce à l’intelligence artificielle en mettant à contribution la RAM ainsi que la mémoire flash. La surcouche OxygenOS propose quant à elle un mode Jeu qui optimise les performances de l’appareil lors de vos sessions gaming.

Une course permanente

De manière générale, il apparaît néanmoins clairement que l’entrée de gamme change et n’est plus synonyme de mauvaise qualité. Il subsiste en fait une distinction entre la présence d’une fonctionnalité, et la manière dont elle est implémentée. Si on se résume à une checklist, de nombreux smartphones d’entrée de gamme cochent l’essentiel des cases, à l’exception de certaines innovations apparues ces deux dernières années sur le haut de gamme comme la reconnaissance faciale évoluée et sécurisée, qui mettra sans doute encore plusieurs années à descendre ne serait-ce que sur le milieu de gamme.

La différence se fait surtout sur des aspects non quantifiables ou des détails d’exécution, qui vont faire par exemple qu’aucun appareil photo de smartphone d’entrée de gamme, même s’il affiche la même résolution qu’un téléphone plus cher, fera de moins bonnes photos. Mais de moins bonnes photos ne signifient pas forcément de mauvaises photos. Huawei a notamment réussi à intégrer un capteur de bonne qualité à son P8 Lite 2017, même s’il peine un peu plus en faible luminosité.

Et c’est sur ce point que l’on constate surtout une évolution : non seulement l’entrée de gamme adopte progressivement des fonctionnalités de smartphones plus onéreux, mais elle le fait aussi de mieux en mieux. L’écart subsistera forcément sur les composants les plus cruciaux, car le haut de gamme va forcément s’améliorer, mais la dynamique est bel et bien là, et bénéficie à tous les utilisateurs.

Découvrez le Honor 6C Pro

Le Honor 6C Pro, le dernier smartphone de Honor, propose à un prix très abordable une solution mobile complète avec un écran HD de 5,2 pouces, une batterie de 3000 mAh garantissant une bonne autonomie et un dos en métal équipé d’un capteur d’empreintes. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter la prise en main de FrAndroid.

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