La Pad 20 Pro met en avant une fiche technique robuste. Elle associe la plateforme Snapdragon 8s Gen 4 à une batterie de 10 100 mAh, le tout enfermé dans un corps monocoque en aluminium assez fine. Pensée autant pour les étudiants que pour les travailleurs nomades, elle embarque la surcouche MagicOS 10.0 (basée sur Android 16) et mise lourdement sur son Mode PC fenêtré pour rivaliser avec des ordinateurs portables d’appoint.
Pour autant, elle se contente d’une dalle LCD et de 8 Go de RAM. Deux points qui m’ont titillé. Fait-elle donc l’affaire face aux ténors du secteur. J’ai soumis la tablette à l’ensemble de notre protocole de test pour mesurer ses forces et ses limites au quotidien.
Fiche technique
Design
La Honor Pad 20 Pro adopte une conception monocoque en métal. Son châssis unibody présente un dos mat uniforme et épuré. Les arêtes sont nettes et les coins restent légèrement arrondis. Un seul coloris gris est proposé.
Sur le plan des mensurations, la tablette affiche 277,07 mm de largeur pour 179,28 mm de hauteur. Son épaisseur est de 6,29 mm, soit tout de même bien plus que les 4,8 mm de l’excellente MagicPad 4. Sur la balance, elle pèse environ 537 g seule avec sa batterie intégrée de 10 100 mAh. Lorsqu’elle est associée à son étui-clavier, l’ensemble atteint un poids d’environ 800 g.

En façade, on trouve une dalle de 12,1 pouces aux coins arrondis. Le ratio écran/corps atteint 88 %. De fait, si elles sont symétriques, les bordures noires sont très visibles. On perd ici en prestance. Néanmoins, certains y trouveront leur compte en ayant un endroit ou poser les pouces sans déclencher d’appui tactile involontaire.
Au global, ce premier tour d’horizon ne sonne pas très Pro, la MagicPad 4 est bien plus avenante. Les finitions sont bonnes, mais on a ici une tablette assez lambda.

La Pad 20 Pro est disponible dans une version Paperlike avec écran mat imitant le contact du papier, mais pas chez nous. Il faut nous contenter d’un verre brillant traditionnel.
À l’arrière, l’appareil photo de 13 MP prend place dans un bloc circulaire déporté dans un coin. En façade, la caméra de 8 MP est intégrée au milieu de la bordure supérieure horizontale. Une disposition pensée pour la visio lorsque la tablette est dockée avec son clavier.
Pour la partie sonore, le constructeur intègre un réseau de 6 haut-parleurs répartis le long des tranches pour diffuser un son spatialisé. La connectique filaire repose sur un unique port USB Type-C. Aucun tiroir pour carte SIM n’est présent : la tablette est uniquement Wi-Fi.
Deux accessoires disponibles en option accompagnent cette tablette :
- le Smart Bluetooth Keyboard qui fait office d’étui de protection. Ce clavier maintient la tablette selon un angle fixe de 60°. Sa liaison s’effectue en Bluetooth. Il est dépourvu de pavé tactile (trackpad).
- Le Magic-Pencil 4s, un stylet actif fourni avec deux types de pointes interchangeables (l’une souple, l’autre rigide). Il peut se fixer magnétiquement sur la tranche la plus longue de la Pad 20 Pro.

Écran
La Honor Pad 20 Pro s’appuie sur un écran LCD de 12,1 pouces. Elle occupe 88 % de la face avant et affiche une définition de 3000 x 1872 pixels.
Le panneau propose un rafraîchissement grimpant jusqu’à 165 Hz, orchestré sur cinq niveaux dynamiques (60, 90, 120, 144 et 165 Hz) pour limiter la consommation d’énergie. L’animation du système se montre particulièrement fluide, mais l’intérêt réel des 165 Hz reste très théorique au quotidien, la très grande majorité des jeux et applications Android plafonnant encore à 120 Hz.

La Pad 20 Pro existe dans une édition Paperlike mate conçue pour supprimer les reflets directs et simuler le grain du papier au stylet. Toutefois, elle n’est pas disponible chez nous actuellement.
Luminosité, contraste et colorimétrie
Passée sous notre sonde Calibrite et le logiciel Calman en mode par défaut, la Pad 20 Pro dévoile une gestion exemplaire de l’espace colorimétrique standard. Le DeltaE2000 sRGB s’établit à 1,4 et à 1,6 pour les contenus vidéos SDR. Ces valeurs passent largement sous la barre fatidique des 3 : l’œil humain ne discerne aucune dérive sur les pages web et les applications courantes.
La température des couleurs pointe à 6 734 K sur le blanc de référence, soit une valeur plutôt proche de la norme D65 fixée à 6 500 K. Sur l’ensemble du balayage de gris, la moyenne monte à 7 136 K en raison d’un léger excès de bleu (+3 à 4 %) au-delà de 60 % de stimulus. Le gamma moyen est mesuré à 2,096 : il se place sous la cible de 2,2 et a tendance à déboucher légèrement les tons intermédiaires.
Pour aller plus loin
Meilleure tablette 2026 : notre comparatif pour bien choisir
Le rétroéclairage assure quant à lui une luminosité automatique maximale de 664 nits sous un éclairage direct, pour un contraste atteignant 1 692:1. Pour du LCD IPS, ce sont des valeurs très honorables qui garantissent une bonne lisibilité en extérieur à l’ombre, mais plus difficilement en plein soleil. De nuit, la dalle descend à 2 nits, un plancher parfait pour ne pas agresser les yeux dans l’obscurité.
En revanche, le constructeur montre ses limites sur les espaces plus larges. Malgré la promesse d’une couverture DCI-P3 intégrale, nos mesures révèlent un espace plafonné à 70 % du DCI-P3. De plus, le DeltaE2000 en DCI-P3 décroche logiquement à 3,57 avec une pointe à 7,44 sur les tons rouges purs. La dalle est physiquement restreinte au sRGB, qui est lui couvert à 104 %.
| Usage tablette | Comportement et impact à l’usage |
| Navigation Web, Bureautique & Traitement de texte | Idéal. Le calibrage sRGB d’usine est exemplaire. Les fonds blancs sont équilibrés sans dérive bleue agressive, et le rendu des interfaces et typographies est très reposant. |
| Lecture nocturne & E-reading (dans le noir) | Excellent. Le plancher lumineux descend à 2 nits, seuil de référence pour lire confortablement dans l’obscurité sans éblouir ni fatiguer la rétine. |
| Streaming vidéo SDR & Séries classiques (YouTube, TV, replay) | Très bon. Rendu des teintes très naturel en Rec.709. Le gamma légèrement bas (2,10) éclaircit les tons moyens, ce qui aide à déboucher les scènes sombres. Bon contraste pour une dalle LCD IPS. |
| Jeux vidéo (SDR standard) | Bon. Les titres standards s’affichent avec des couleurs justes et équilibrées. La dynamique est propre, même si les noirs n’ont pas la profondeur infinie de l’OLED. |
| Usage en extérieur (terrasse, mobilité) | Correct à satisfaisant. Les 664 nits assurent une lisibilité très correcte sous une zone ombragée ou par ciel couvert. Cela reste en revanche un peu juste pour contrer les reflets sous un plein soleil direct d’été. |
| Cinéma wide gamut & Vidéos HDR (Netflix/Prime HDR) | Moyen / Limité. Bien que la tablette prenne en charge le signal HDR de façon logicielle, la dalle est physiquement bridée au sRGB (70 % P3). Les couleurs larges sont tronquées. |
| Retouche photo & Création graphique professionnelle | Usage partagé. Impeccable pour créer ou retoucher des visuels destinés exclusivement au Web (sRGB), mais inapte au flux de travail élargi P3 (Adobe RGB / DCI-P3) en raison du gamut incomplet |
Confort oculaire, le cheval de bataille de Honor
Comme toujours, Honor met l’accent sur les dispositifs de protection visuelle, regroupés sous le label HONOR Eye Comfort. La tablette détient les certifications du laboratoire indépendant TÜV Rheinland pour l’atténuation matérielle de la lumière bleue et l’absence de scintillement.

L’arsenal technique déployé comprend :
- Un filtrage matériel de la lumière bleue configuré pour préserver la justesse chromatique.
- La technologie Global DC Dimming, conçue pour supprimer tout phénomène de scintillement à chaque échelon de luminosité.
- Les systèmes AI Circadian Night Display et Nature Tone Display, qui modifient automatiquement la température des couleurs en fonction des cycles de la journée et de l’éclairage ambiant.
- La fonction AI Defocus Display, destinée à limiter la fatigue visuelle liée à la myopie transitoire lors des sessions d’utilisation prolongées.
- L’option Motion Sickness Relief, développée pour modérer les sensations de mal des transports lors d’un usage en déplacement.
Performances
La Honor Pad 20 Pro embarque la puce Qualcomm Snapdragon 8s Gen 4. Ce processeur à huit cœurs s’articule autour d’un cœur principal Cortex-X4 cadencé à 3,2 GHz, épaulé par trois cœurs A720 à 3,0 GHz, deux cœurs A720 à 2,8 GHz et deux cœurs A720 à 2,0 GHz.
Ce SoC est associé à 8 Go de RAM à 256 Go de stockage interne.

Sur notre protocole de tests, elle enregistre un score de 1 754 000 points sur AnTuTu 10. Sur le volet 3D, le test 3DMark Wild Life Extreme se solde par un résultat de 4 421 points,
Elle est au-dessus de modèles de la génération précédente équipés en Snapdragon 8s Gen 3, comme la Xiaomi Pad 7 Pro. En revanche, elle reste en retrait face aux architectures plus haut de gamme comme le Snapdragon 8 Elite de la OnePlus Pad 3.
Pour un modèle portant le suffixe « Pro », l’intégration de seulement 8 Go de mémoire vive constitue le minimum syndical. Une dotation de 12 Go ou 16 Go aurait offert une marge plus confortable pour le multitâche intensif sur plusieurs années.
À côté de ça, un stress test confirme la maîtrise énergétique de la puce dans ce grand châssis en métal. Soumise à notre épreuve pendant une heure, la Honor Pad 20 Pro conserve 90 % de ses performances maximales. Le graphique ne présente aucun effondrement brutal de fréquence.
Il n’y a donc pas de throttling destructeur. La dissipation thermique passive du châssis en aluminium fonctionne bien et sans brûler les doigts.
Après une longue phase de charge lourde, le point le plus chaud atteint 41,7 °C sur la face avant et 41,0 °C au dos.
Comportement en jeu : 60 fps constants
L’interface MagicOS se montre très réactive. L’ouverture des applications s’exécute rapidement et le passage d’une tâche à l’autre ne souffre d’aucun ralentissement.
En session de jeu réel, la tablette confirme ses bonnes dispositions. Sur un titre particulièrement lourd comme Genshin Impact, elle maintient une cadence rigoureuse de 60 fps constants sur la durée, avec la totalité des options graphiques poussées au maximum.

Logiciel
La Honor Pad 20 Pro fonctionne sous MagicOS 10.0, une interface s’appuyant sur Android 16.

Pour les usages classiques, le multitâche repose sur le découpage de l’écran en deux parties et sur l’ajout de fenêtres flottantes. Cette configuration permet de manipuler deux à trois applications en parallèle. Le constructeur reconduit également son menu contextuel Magic Portal. Ce volet latéral analyse les contenus affichés (bribes de texte ou images sélectionnées) afin de diriger directement l’utilisateur vers une action : partage rapide, retouche photo ou génération de résumé.
Un Mode PC complet mais bridé par l’absence de trackpad
Le principal atout de cette version tablette de MagicOS réside dans le Mode PC. Il s’enclenche au choix depuis le volet des raccourcis rapides ou de manière automatique lors de la liaison avec le clavier Smart Bluetooth.
L’affichage abandonne alors la grille d’icônes mobile au profit d’un environnement de type ordinateur. Cette interface dispose d’un véritable bureau, d’un dock inférieur permanent et d’un gestionnaire de fichiers similaire à celui d’un PC classique. Ce dernier affiche les documents en arborescence, propose des aperçus sous forme de vignettes et prend en charge les raccourcis clavier standard. La gestion des fenêtres permet d’ouvrir, de déplacer et de redimensionner jusqu’à 15 applications simultanément. Des modèles de fenêtrage prédéfinis permettent également de caler l’écran en trois ou quatre zones distinctes.
Le bémol que je lui trouve tient en son étui-clavier. Il est dépourvu de pavé tactile, ce qui force l’utilisateur à lever le bras pour toucher l’écran ou utiliser une souris externe. Et sans souris, la précision exigée par les petites icônes du Mode PC perd une grande partie de son intérêt pratique.
De plus, malgré l’illusion d’une interface Windows, les logiciels exécutés restent des applications Android conçues pour le smartphone ou la tablette. Elles n’offrent ni les réglages avancés ni l’ergonomie adaptée des versions de bureau sous macOS ou Windows.
Bureautique, passerelles Apple et outils d’intelligence artificielle
Pour la productivité, Honor préinstalle une version adaptée de WPS Office, accessible gratuitement pour la consultation et la modification de documents, tableurs et présentations. MagicOS 10 intègre aussi un module de conversion directe capable de transformer les documents de l’écosystème Apple iWork (Pages, Numbers et Keynote) vers les formats Microsoft Office (.docx, .xlsx et .pptx).
Honor pousse aussi l’interopérabilité. Sa tablette peut servir d’écran secondaire sans fil pour Mac et autorise le partage direct de fichiers avec macOS et iOS. Les transferts bidirectionnels avec Windows et les autres terminaux Android s’effectuent via l’application dédiée de la marque.
Comme souvent chez les constructeurs chinois, on a droit à un lot d’applications préinstallées. Outre celles de Honor citées plus haut, on a surtout une douzaine de pourriciels.
Enfin, la Pad 20 Pro s’accompagne de 6 ans de mises à jour Android et de sécurité, ce qui est vraiment bien pour une tablette.
Photo
Le volet photo de la Pad 20 Pro est plutôt limité, mais c’est assez logique pour ce type de produit.

Honor fait ici un choix ergonomique logique en installant son capteur avant de 8 Mpx (ouverture f/2.0) au milieu de la bordure supérieure sur la tranche longue, idéal pour la visioconférence.

Pour la captation de la voix, la tablette s’appuie sur un double microphone chargé de filtrer les bruits parasites de la pièce. Sur des services comme Teams, Zoom ou Google Meet, l’ensemble délivre une image nette et un son bien découpé pour les interlocuteurs.
Cependant, cette caméra frontale utilise une mise au point fixe. Contrairement à des tablettes concurrentes dotées d’un autofocus ou d’un cadrage automatique, la netteté est ici verrouillée sur une distance prédéfinie. Si l’on s’approche trop près de la dalle, le visage perd rapidement en précision.
Un capteur arrière pour de la prise d’informations
Au dos, le module photo logé dans le cercle supérieur comprend un capteur de 13 Mpx ouvrant à f/2.0. Ici, on a droit à un autofocus mécanique.
On est ici en présence d’un appareil photo purement utilitaire. Il n’a pas été conçu pour remplacer un smartphone ou faire de la photo créative. C’est bien pour de l’usage pro ou scolaire ou vraiment pour une scène à immortaliser sans avoir son smartphone sous la main.
L’application photo intègre d’ailleurs des algorithmes dédiés à la numérisation : le système recadre automatiquement les documents et applique un traitement numérique pour gommer les ombres portées par les doigts ou le châssis.
À l’instar de ce que nous constations sur la Honor Pad 9 ou la Honor MagicPad 4, le rendu se dégrade nettement dès que la lumière vient à manquer. La montée de bruit numérique est visible et le piqué s’effondre dans les scènes sombres. De plus, la tablette fait l’impasse un flash Led qui aurait pu lui être utile.

Audio
La Pad 20 Pro est équipée de six haut-parleurs. Ils sont disposés sur les tranches les plus courtes.
Le système utilise une séparation physique entre les transducteurs dédiés aux aigus et ceux réservés aux médiums et aux basses.
Pour le rendu, je ne m’attendais pas à aussi bien. On a une spatialisation qui fonctionne très bien. Surtout, la réserve de volume est conséquente. Poussé à fond, je n’ai aucune saturation sur No Sanctuary Here de Chris Jones et la stéréo est parfaitement rendue sur le ThunderStuck d’AC/DC avec des voix bien détachées.

Sans casque ni enceinte, on peut l’utiliser comme ça pour regarder des films et des séries avec une belle ampleur de la scène sonore et des dialogues clairs.
Attention en revanche à la prise en main, on peut rapidement venir bloquer les haut-parleurs avec les paumes. Autre point d’attention, il n’y a pas de prise minijack. Il faut passer par un adaptateur USB-C ou en Bluetooth pour brancher un casque, des écouteurs ou une enceinte. Mais pour cette dernière, on a vu que ce n’était pas nécessaire.
Réseau et communication
La partie réseau est complète et à jour avec du Wi-Fi 7 et du Bluetooth 6.0. Aucune version cellulaire n’est disponible.
Batterie
La Honor Pad 20 Pro intègre une batterie de 10 100 mAh.
Dans ses caractéristiques, Honor annonce jusqu’à 72 jours de veille, 12 à 13 heures de visionnage vidéo et 8 heures de travail continu sur son application HONOR Notes.
En lançant PCMark, il ne m’a fallu que 8h30 pour épuiser totalement la batterie (luminosité 250 nits, volume 50%, définition et rafraîchissement en automatique). C’est dans la lignée de la MagicPad 4. Ça la place dans le ventre moue du segment.

On peut tenir une journée de travail sans problème avec, mais il faudra trouver une prise avant le lendemain.
En revanche, la consommation en veille s’avère particulièrement maîtrisée : posée sur un meuble pendant plusieurs jours sans utilisation, la tablette ne subit pas d’effondrement anormal.
En streaming vidéo sur Netflix, 2h30 de lecture consomme 17% de l’autonomie. Là, on ressent directement l’impact de la dalle LCD. De l’Oled serait beaucoup moins énergivore (ex. la MagicPad 4 qui consomme 11% sur le même test).
En jeu, même combat avec 16% épuisés en une heure de jeu sur Genshin Impact (graphiques poussés au maximum et l’option 60 fps activée).
La Pad 20 Pro prend en charge la technologie HONOR SuperCharge jusqu’à 66 W. Selon les données relevées, il faut compter environ 1 h 30 pour effectuer un cycle complet de 0 à 100 %.
Prix et disponibilité
La Pad 10 Pro n’est pas sortie en France. On ne peut donc pas comparer le prix de la 20 Pro avec une génération précédente.
En revanche, la Pad 20 lancée en parallèle fait suite à la Pad 10. Celle-ci on l’a testée et elle coûtait 399 euros. Celle qui prend sa place coûte 50 euros de plus. L’augmentation est donc assez limitée.
De son côté, la Pad 20 Pro est facturée 599,90 euros en 256 Go. Et là, ça me chagrine puisque c’est exactement le même tarif que la MagicPad 4 et que celle-ci a un écran Oled, une finesse record et des performances plus solides. Bref, pour le même prix on a mieux dans la même crèmerie. Dommage pour Honor.
Seule l’offre de lancement peut sauver actuellement la Pad 20 Pro. Jusqu’au 1er novembre 2026, Honor offre 150 euros de réduction. Elle passe à 449,90 euros.
Un pack comprenant les clavier, Magic Pencil 4s et HONOR Choice Earbuds Lite est également disponible à 499,90 euros jusqu’au 1er novembre.








Ce contenu est bloqué car vous n'avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par Disqus.
Pour pouvoir le visualiser, vous devez accepter l'usage étant opéré par Disqus avec vos données qui pourront être utilisées pour les finalités suivantes : vous permettre de visualiser et de partager des contenus avec des médias sociaux, favoriser le développement et l'amélioration des produits d'Humanoid et de ses partenaires, vous afficher des publicités personnalisées par rapport à votre profil et activité, vous définir un profil publicitaire personnalisé, mesurer la performance des publicités et du contenu de ce site et mesurer l'audience de ce site (en savoir plus)
En cliquant sur « J’accepte tout », vous consentez aux finalités susmentionnées pour l’ensemble des cookies et autres traceurs déposés par Humanoid et .
Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment. Pour plus d’informations, nous vous invitons à prendre connaissance de notre Politique cookies.