Alors que le segment haut de gamme est trusté par les modèles Find X du constructeur (voir nos tests des Oppo Find X9 Pro et Oppo Find X9 Ultra), les modèles de la série Reno se veulent plus abordables, tout en conservant un certain attrait technologique.
Le Oppo Reno 16 Pro, qui fait l’objet de ce test, est donc le smartphone « haut de gamme du milieu de gamme » du constructeur pour le second semestre 2026 (il est le grand frère des Reno 16, Reno 16 F et Reno 16 FS).

Vendu 1099 € (sans tenir compte de l’offre de lancement, voir en fin d’article), il se mesure à des concurrents de poids, comme le Honor 600 Pro (lancé à 999 € en 12/512 Go), le Xiaomi 17 (1103 € en 12/512 Go), ou encore le Samsung Galaxy S26 (999 € en 12/256 Go).
Voyons quelles ont été les options prises par Oppo pour améliorer le Reno 15 Pro, qui a été lancé en tout début d’année.

| Modèle | Oppo Reno 16 Pro |
|---|---|
| Dimensions | 72,42 mm x 151,21 mm x 8,2 mm |
| Interface constructeur | ColorOS |
| Taille de l’écran | 6,32 pouces |
| Définition | 2640 x 1216 pixels |
| Densité de pixels | 460 ppp |
| Technologie | AMOLED |
| SoC | Mediatek Dimensity 8550 Super |
| Stockage interne | 256, 512 Go |
| Appareil photo (dorsal) |
Capteur 1 : 200 Capteur 2 : 50 Capteur 3 : 50 Mp |
| Capteur photo frontal | 50 Mp |
| Définition enregistrement vidéo | 4K @ 60 fps |
| Wi-fi | Wi-Fi 6E |
| Bluetooth | 5.4 |
| 5G | Oui |
| NFC | Oui |
| Capteur d’empreintes | Sous l’écran |
| Type de connecteur | USB Type-C |
| Capacité de la batterie | 6000 mAh |
| Poids | 185 g |
| Couleurs | Noir, Blanc |
| Fiche produit |
Design
Si le Oppo Reno 16 Pro fait partie de la famille des smartphones « petit format » (comme le Samsung Galaxy S26 ou le Xiaomi 17), il n’en est pas pour autant ultra léger ou d’une finesse remarquable. En effet, il mesure 8,36 mm d’épaisseur, ce qui s’avère sensiblement plus épais que le Samsung Galaxy S26 (7,2 mm seulement). L’un des champions, dans cette catégorie, est le Motorola Edge 70 et ses 6 mm d’épaisseur. En revanche, son poids – de 188 grammes – s’avère dans la moyenne basse.

Le Oppo Reno 16 Pro est disponible en noir ou en blanc. Si le premier dispose d’un texture mate sans fioriture, le modèle blanc présente un intérêt particulier : son dos en verre brillant (sur lequel les empreintes digitales sont quelque peu visibles) est agrémenté de motifs en 3D, qui représentent une planète avec ce qui peut ressembler à des anneaux (un peu comme saturne).
Si le résultat s’avère subtilement sophistiqué, il n’y pas de quoi se retourner la nuit. Le smartphone peut toutefois se vanter d’offrir de petit effet visuel original inédit, susceptible de séduire certains utilisateurs.
Autre bon point, seul le nom du constructeur est visible au dos du Reno 16 Pro, puisque les marquages plus ou moins envahissants visuellement, qui altèrent souvent l’esthétique de nombreux smartphones (voir photo ci-dessous du récent Xiaomi 17T Pro), ont été déplacés sur la tranche. Et, en plus, on ne les voit quasiment pas. C’est un détail qui rend le smartphone plus séduisant.
Le bloc optique, transparent, s’avère des plus discret, avec ses trois objectifs, dont les deux principaux qui dépassent (le grand-angle et le téléobjectif). Le résultat est globalement assez séduisant.
L’encadrement du Oppo Reno 16 Pro est en aluminium, afin d’accroître sa résistance aux chocs. D’autre part, grâce à ses certifications IP68 et IP69K, le smartphone ne devrait pas dysfonctionner si on l’expose à l’eau ou à de la poussière fine.
Le Oppo Reno 16 Pro se distingue de son prédécesseur par sa Snap Key, placée à l’opposé des traditionnelles touches de démarrage et de réglage du volume audio.

Celle-ci a exactement le même rôle que la touche IA de Honor. En effet, elle procure un accès immédiat à trois fonctions, selon que l’on exerce une pression courte, une pression longue ou une double pression. Par défaut, la Snap Key est utilisée pour enregistrer des informations dans l’application Mind Space (voir plus bas).

Écran
Le Oppo Reno 16 Pro (tout comme son petit frère, le Oppo Reno 16) est équipé d’une dalle OLED de 6,32 pouces (à l’instar du Xiaomi 17 ou le Samsung Galaxy S26).
Bon point, comme bon nombre de smartphones récents, l’écran arbore des bordures assez fines.

L’affichage peut se faire dans deux définitions : basse (2344 x 1080 pixels) ou élevée (2640 x 1216 pixels). La première peut être utilisée lorsqu’on désire pour lire ses mails, regarder des vidéos Full HD sur YouTube ou Netflix, ou consulter des sites Web et les réseaux sociaux. La seconde permet de bénéficier d’une meilleure précision pour jouer ou regarder des photos, par exemple.
La fréquence d’affichage maximale est de 144 Hz. Toutefois, les bienfaits de ce mode ne sont supportés à l’heure actuelle que dans un nombre très réduit de jeux, comme Mobile Legend ou PUBG.
Pour les autres jeux, comme Fortnite ou Call Of Duty, il faut se contenter d’un taux de rafraîchissement de 120 Hz, ce qui est déjà pas mal. Bref, il n’était pas vraiment indispensable de remplacer l’écran du Oppo Reno 15 Pro. D’autant que la technologie LTPO n’est toujours pas d’actualité.

Pour ce qui est des performances de l’écran, Oppo annonce un niveau de luminosité standard de 600 nits, avec la possibilité d’atteindre 1800 nits en activant la luminosité dynamique, et des pics HDR à 3600 nits.
Dans les faits, nous avons effectivement mesuré, avec notre sonde colorimétrique et le logiciel CalMAN Ultimate de Portrait Displays, une luminosité standard de 584 nits. Et, avec le mode Luminosité automatique, celle-ci a atteint 1235 nits en SDR et 1330 nits en HDR.
Si ces niveaux ne sont pas extraordinaires, surtout en HDR, ils suffisent toutefois pour que l’écran soit bien lisible lorsqu’on utilise le smartphone sous le soleil.

En revanche, la colorimétrie de la dalle OLED est quasiment parfaite. En effet, si on utilise le profil d’affichage appelé Couleurs vives, le Delta E moyen mesuré est de 3,04, avec une température moyenne des couleurs de 6367 K, et une couverture de l’espace colorimétrique DCI-P3 à hauteur de 100 %.
Enfin, comme cela devient de plus en plus courant, l’écran peut être utilisé avec les doigts mouillés ou avec des gants.
Performances
Petite déception, le Oppo Reno 16 Pro ne va pas bouleverser la donne en termes de puissance de calcul, par rapport au Reno 15 Pro. En effet, la puce Médiatek Dimensity 8450 qui équipait ce dernier a été remplacée par le Dimensity 8550. De fait, on n’en a clairement pas pour son argent ici.
Ce dernier exploite la même architecture, à 8 cœurs, avec juste des fréquences légèrement boostées. Ainsi, le cœur le plus véloce de la puce fonctionne est désormais cadencé à 3,4 GHz, contre 3,25 GHz pour celui du Dimensity 8450. Et, pour les opérations graphiques, le GPU Mali-G720 MP7 fait place au Mali G720-MP8.

Au final, le smartphone ne surprend pas vraiment, lorsqu’on observe ses scores obtenus avec les différents benchmarks (Antutu, Geekbench, 3D Mark). Si – en toute logique – on note une légère progression par rapport au Dimensity 8450, le Dimensity 8550 se fait plier par d’autres processeurs, utilisés par les smartphones concurrents proposés à des prix similaires.
Logique, Oppo a fait exploser son tarif par rapport au Reno 15 Pro sans proposer de grands changement. Du coup, son successeur se retrouve en concurrence avec des smartphones bien plus haut de gamme.

Et si on le compare aux smartphones qu’il aurait dû affronter s’il n’avait pas écopé de son augmentation tarifaire, et bien ce n’est pas beaucoup plus reluisant.
Par exemple, la puce Samsung Exynos 2400 présente dans le Galaxy S25 FE surpasse le Dimensity 8550 dans tous les domaines (CPU et GPU). Idem pour le Qualcomm Snapdragon 8 Gen 5 que l’on trouve, par exemple, dans le OnePlus 15R.
Le Dimensity 8550 s’avère en fait presque au niveau d’un Snapdragon 8s Gen 4, que l’on a rencontré – il y a tout juste un an – au sein du Xiaomi Poco F7. Il s’agit donc d’un processeur de milieu de gamme (chez Mediatek, le segment haut de gamme est occupé par les puces Dimensity de la série 9000) sur un smartphone à plus de 1000 euros…
Avec 12 Go / 512 Go, on bénéficie toutefois d’une bonne réactivité pour les toutes les tâches que l’on effectue tous les jours, par exemple lorsqu’on retouche ses photos.
Pour ce qui est des performances en jeu, Fortnite supporte le mode 120 Hz, avec la plus basse qualité graphique, et 60 Hz dans le meilleur mode (Epique).
Logiciel
Le Reno 16 Pro fonctionne sous Android 16, complété de la surcouche ColorOS 16 de Oppo. En « bonus », sont aussi présents les quelques pourriciels que l’on rencontre régulièrement (Temu, Autodoc, Aliexpress, etc.), que l’on s’empressera de désinstaller.
Bon point, le constructeur annonce assurer les mises à jour Android pendant 5 ans (et 6 ans pour les mises à jour de sécurité). Certes, certains constructeurs font mieux en la matière (7 ans pour Samsung et Google), mais d’autres font aussi moins bien (3 ans seulement pour les smartphones Nothing et 4 ans pour OnePlus) ou aussi bien (Xiaomi).
L’environnement logiciel comporte plusieurs fonctions qui tirent partie de l’intelligence artificielle :
- Mind Pilot, qui permet de poser une question et d’obtenir les réponses de la part de Gemini, Perplexity et ChatGPT d’un seul coup. C’est une nouveauté qui n’était pas présente sur le Reno 15 Pro.
- Mind Space, qui conserve les captures d’écran ou les notes vocales qu’on y stocke, analyse leur contenu et les classe automatiquement, afin de retrouver par la suite certaines informations rapidement.
- Rédacteur IA
- Traduction IA
- AI VoiceScribe (transcriptions audio)
Deux autres nouveautés logicielles « fun » font leur apparition. La première, appelée Collages remixés par IA, permet d’insérer des autocollants, que l’on a préalablement réalisés (ou prédéfinis), sur une image de fond.
La seconde, Collages de mise en relief, permet de réaliser un pêle-mêle en mettant en valeur une personne ou un objet. Dans les deux cas, il faut un peu d’entraînement, sous peine d’obtenir un résultat assez ridicule (voir les deux exemples ci-dessus).

Enfin, lorsqu’on retouche ses photos, plusieurs fonctions sont boostées à l’IA :
- Prise de vue parfaite, pour éviter les yeux fermés sur les photos de groupe (si on a mitraillé !)
- Recomposition (recadrage)
- Rééclairage IA
- AI Erazer (gomme magique)
- Suppression du flou et des reflets
- Amélioration automatique de la netteté
Photo
Le Oppo Reno 16 Pro exploite la même configuration photo que le Reno 15 Pro, qui était déjà – il faut le reconnaître – très bien loti en la matière. On retrouve ainsi les quatre objectifs suivants :
- Grand-angle
- Ultra grand-angle
- Téléobjectif
- Ultra grand-angle frontal pour les selfies
Grand-angle
Avec une focale de 24mm et une ouverture de f/1.8, l’objectif grand-angle est adapté aux situations les plus courantes. Il est associé à un capteur Samsung de 200 mégapixels, qui dispose d’un système de stabilisation optique.

Les photos sont générées par défaut en 12 mégapixels (4096 x 3072 pixels), ou 28 mégapixels (5888 x 4416 pixels), selon les conditions d’éclairage. Il est également possible d’activer le mode Haute résolution, pour shooter directement en 200 mégapixels et – éventuellement – effectuer un cadrage manuel par la suite.
Et, comme on peut le constater sur ces quelques photos, la précision du duo grand-angle est redoutable. Les couleurs sont vives, mais pas trop, et le moindre détail – comme la texture des objets – est parfaitement restitué.

De nuit, la moindre parcelle de lumière est captée, ce qui donne parfois l’impression que la photo a été prise en fin de soirée. Cette luminosité accrue permet d’assez bien distinguer les détails des objets.
D’autre part, les sources lumineuses sont assez bien gérées. Ainsi, les lampadaires ne sont auréolés que de très légers effets de lentille.

Ultra grand-angle
L’objectif ultra grand-angle, pour sa part, est équivalent à un 16 mm, dont l’ouverture est de f/2.0.

Son capteur de 50 mégapixels génère des images (toujours en 12,5 mégapixels), qui procurent satisfaction. La netteté est au rendez-vous, sauf sur les bords (mais ce défaut est commun à quasiment tous les smartphones dans ce mode)(et il n’est visible que si on regarde la photo de très près).

De nuit, il est préférable de ne pas utiliser le mode ultra grand-angle, car – dans le meilleur des cas – la photo est de qualité très moyenne (elle peut faire illusion si on la regarde à l’écran d’un smartphone).
Zoom
Grâce au téléobjectif du Oppo Reno 16 Pro, qui offre une focale de 80 mm maxi (soit un zoom optique de 3,5x), il est possible de prendre en photo des sujets éloignés (avec une ouverture de f/2.8).
Son capteur Samsung 50 mégapixels est lui aussi doté d’un dispositif de stabilisation optique.
Si on utilise un petit zoom, 2x ou 3,5x, les images produites sont d’excellente qualité.

Avec le zoom numérique 7x, la qualité des clichés demeure de haute volée.

En revanche, on constate qu’à partir du zoom 10x, les images s’avèrent beaucoup plus contrastées. Et – parfois – cela nuit quelque peu à leur qualité.
Comme souvent, dès qu’on essaye de se rapprocher encore plus de son sujet, la qualité se dégrade progressivement, ce qui se traduit par une baisse globale du piqué des images. Le procédé de lissage utilisé a alors tendance à gommer les détails.
Cela se voit plus ou moins, selon la scène photographiée, et surtout si on regarde les images sur un grand écran, en taille réelle. Avec le zoom numérique 20x à 30x, le phénomène est encore tolérable.
Avec le zoom 60x, la perte de précision devient flagrante. Il peut alors être intéressant d’utiliser la fonction de retouche consistant à améliorer automatiquement la netteté de la photo.
Le facteur de grossissement maximal est de 120x. Et, comme on peut le voir sur les exemples ci-dessous, certains résultats sont suffisamment bluffants pour dépanner, si on ne peut pas faire autrement.
De nuit, l’utilisation du zoom est bien sur moins convaincante. Les images produites sont correctes, en mode 2x ou 3,5x. Mais autant éviter l’activation du zoom 7x, car il s’avère plutôt inefficace lorsque la lumière manque.
Selfie
L’objectif ultra grand-angle frontal, dédié aux selfies, est équivalent à un 18 mm (avec une ouverture de f/2.0). Il peut également prendre des photos plus resserrées, en mode 25 mm.
Avec son capteur de 50 mégapixels (toujours signé Samsung), les images sont encore une fois capturées en 12,5 mégapixels. Et elles s’avèrent très convaincantes, précises, avec ou sans l’effet de flou (Bokeh) du mode Portrait.






De nuit, les portraits bénéficient d’une bonne précision, malgré l’obscurité ambiante. La lumière émise par l’écran au moment de la prise de vue facilite l’opération.



Vidéo
Les amateurs de vidéos peuvent enregistrer des séquences en 4K fluides, avec 60 images par seconde, aussi bien avec le capteur dorsal que celui qui réalise les selfies.
Une fonction permet d’effectuer automatiquement une correction de l’horizon lors de la prise de vue (jusqu’à 5 degrés).
D’autre part, les modes Dual View et ralenti sont disponibles, en Full HD / 1080p (et jusqu’à 480 images par seconde).
Audio
Si on ne désire pas avoir recours à un casque ou à des écouteurs, le Oppo Reno 16 Pro délivre un son stéréo de bonne qualité, avec un volume maximal assez élevé. Seul bémol, comme souvent, le haut-parleur situé près du port USB C domine largement.
Bon point, plusieurs options permettent d’activer divers effets sonores, et un égaliseur propose plusieurs modes prédéfinis, et bien sur la possibilité de personnaliser le rendu audio.

Réseau et communication
Le Oppo Reno 16 Pro peut gérer deux cartes nano SIM 5G, ou une seule carte et une eSIM.
En revanche, il n’est pas possible d’étendre la capacité de stockage par ajout d’une carte microSD.
Enfin, pour les transferts de données sans fil, le smartphone est compatible avec le Wi-Fi 6E et le Bluetooth 5.4.

Batterie
Vraisemblablement en raison du petit format du smartphone, la capacité de la batterie Si/C n’est « que » de 6000 mAh. On note au passage qu’il s’agit donc d’une petite baisse par rapport à son prédécesseur (qui embarquait une batterie de 6200 mAh). En comparaison, le Xiaomi 17, qui adopte lui aussi le format 6,3 pouces, dispose d’une batterie de 6330 mAh.
C’est peut-être ce qui explique en partie (avec la consommation énergétique du processeur) la piètre performance du Reno 16 Pro en termes d’endurance.
En effet, les tests d’autonomie que nous avons réalisés à l’aide de l’application PCMark (avec une luminosité de 250 nits) ne sont pas vraiment flatteurs. Lors du premier test, réalisé avec le taux de rafraîchissement utilisé par défaut (mode adaptatif), le smartphone a fonctionné pendant 8 heures et 47 minutes seulement. Ce n’est pas terrible du tout !

Le même test a ensuite été réalisé en fixant le taux de rafraichissement à 60 Hz. Si le résultat s’avère plus satisfaisant, évidemment, avec une autonomie de 11 heures et 55 minutes, c’est encore très peu, comparé à d’autres smartphones qui approchent, voire même dépassent parfois, les 20 heures de fonctionnement dans ce mode.
Enfin, lorsqu’il s’agit de regarder des films ou des séries en streaming (en Wi-Fi), la lecture en boucle d’un film de 2 heures a fait baisser le niveau de la batterie de 34 % au bout de 6 heures.
De quoi espérer une autonomie de 17 heures et 38 minutes avec une batterie pleinement chargée. Si ce résultat est un peu plus satisfaisant, il demeure inférieur à la moyenne (comprise ces derniers temps aux alentours de 25 heures).

Enfin, pour recharger la batterie, il est préférable d’utiliser un chargeur filaire compatible SuperVooc, avec une puissance maximale de 80 W. La recharge s’effectue alors à hauteur de 30 % en seulement 15 minutes. Et si on attend 15 minutes de plus, le niveau de la batterie est ramené à 53 %. Puis, son niveau atteint 78 % au bout de 45 minutes. Au final, après une heure de charge, la recharge est totale. C’est effectivement assez rapide.
Vu le prix de l’Oppo Reno 16 Pro, on pourra regretter l’impossibilité d’utiliser un chargeur sans fil, alors que plusieurs modèles concurrents, comme le Samsung Galaxy S25 FE, le Honor 600 Pro, le Motorola Edge 70 ou le Xiaomi 17, supportent cette technologie.

Prix et disponibilité
Rappelons que le Oppo Reno 15 Pro, qui a été lancé en tout début d’année, était proposé 800 €, avec 12 Go de mémoire et 512 Go de stockage.
Le Reno 16 Pro est aujourd’hui lancé à 1099 €, toujours en une seule version. Il semble donc que le constructeur ait été fortement impacté par la hausse du prix des composants (et de la mémoire en particulier).
C’est une situation particulière car il se retrouve en concurrence avec des modèles un peu plus anciens mais diablement mieux équipés. Difficile de se positionner.
La bonne nouvelle, c’est qu’une offre de lancement, valable jusqu’à fin juillet, permet de bénéficier d’une remise immédiate de 200 €, ce qui porte le prix du smartphone à « seulement » 899 €.
C’est ce prix qui nous semble correspondre un peu mieux à ce que propose le Reno 16 Pro, bien qu’il soit encore plus élevé que celui du Reno 15 Pro, lequel reste une très bonne alternative si vous mettez la main dessus.

Certains liens de cet article sont affiliés. On vous explique tout ici.






Ce contenu est bloqué car vous n'avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par Disqus.
Pour pouvoir le visualiser, vous devez accepter l'usage étant opéré par Disqus avec vos données qui pourront être utilisées pour les finalités suivantes : vous permettre de visualiser et de partager des contenus avec des médias sociaux, favoriser le développement et l'amélioration des produits d'Humanoid et de ses partenaires, vous afficher des publicités personnalisées par rapport à votre profil et activité, vous définir un profil publicitaire personnalisé, mesurer la performance des publicités et du contenu de ce site et mesurer l'audience de ce site (en savoir plus)
En cliquant sur « J’accepte tout », vous consentez aux finalités susmentionnées pour l’ensemble des cookies et autres traceurs déposés par Humanoid et .
Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment. Pour plus d’informations, nous vous invitons à prendre connaissance de notre Politique cookies.