Les programmes de remplacement et de remboursement des Galaxy Note 7 lancés par Samsung avancent lentement mais sûrement. Aux États-Unis, 85 % des smartphones ont été retournés au fabricant. Pour convaincre les derniers réticents, l’entreprise compte bien rendre inutilisables les appareils défectueux.

Samsung Galaxy Note 7

Suite à l’affaire des Galaxy Note 7 défectueux, Samsung a lancé, à travers le monde, des programmes de remboursement et de remplacement. Le but : faire en sorte que personne ne continue d’utiliser la phablette qui a fait tant de mal à la réputation prestigieuse de la marque. Ainsi, l’entreprise a annoncé qu’aux États-Unis, 85 % des appareils avaient été retournés. En outre, on apprend également que la majorité des clients ont opté pour un autre smartphone Samsung plutôt qu’un remboursement.

Ce chiffre prouve que l’opération, lancée il y a près d’un mois, prend du temps. Après les nombreux cas d’explosions du Galaxy Note 7, on aurait pu s’attendre à ce que les utilisateurs se pressent de renvoyer leurs appareils pour des raisons évidentes de sécurité. Néanmoins, il semblerait que plusieurs d’entre eux fassent de la résistance et ne souhaitent pas se séparer de leur smartphone.

Des mesures drastiques

Pour forcer la main à tous ceux qui ne veulent pas retourner leurs Galaxy Note 7, Samsung envisage une désactivation à distance. D’autres moyens sont également mis en œuvre. En Nouvelle-Zélande, par exemple, l’entreprise a décidé d’interrompre la connexion des smartphones aux services de télécommunication.

Autrement dit, « à partir du 18 novembre, les clients qui continuent d’utiliser les Note 7 ne pourront plus se connecter au moindre service mobile néo-zélandais pour passer des appels, se connecter à Internet ou envoyer des SMS », peut-on lire dans un communiqué.

Et en France ?

Il serait intéressant de savoir combien d’appareils ont été retournés en France. Contacté par nos soins, Samsung France nous a affirmé qu’aucun chiffre n’était disponible pour l’instant, mais a assuré qu’il communiquera l’information dès qu’il y aura accès. Nous mettrons cet article à jour dès qu’on en saura plus.