
Fujifilm se distingue par ses appareils au design rétro, inspirés des boîtiers argentiques, comme la série X100 ou les célèbres Instax. Ce qui distingue vraiment Fujifilm, c’est sa technologie unique de capteurs APS-C X-Trans, qui utilise une matrice de couleurs non conventionnelle pour reproduire des teintes naturelles, réalistes et cinématographiques – bien loin des rendus parfois trop saturés ou artificiels. Les couleurs Fujifilm ont ce je-ne-sais-quoi de « justes », avec des verts profonds et des tons chair authentiques, grâce à des simulations de films légendaires comme Provia ou Velvia.

La gamme X-E, lancée en 2012 avec le X-E1, s’adresse aux photographes qui cherchent un boîtier compact de type rangefinder, discret et portable, sans les fioritures d’un hybride standard. Le X-E5 marque une évolution majeure : c’est le premier de la série à intégrer une stabilisation d’image (IBIS) sur cinq axes, et il embarque un capteur de 40 millions de pixels dans un format ultra-compact (seulement 124,9 x 72,9 x 39,1 mm pour 445 g boîtier nu). Il répond à un besoin croissant de compacité sans compromis sur la qualité, se glisse facilement dans une poche ou une besace, surtout avec des optiques légères.
Bien qu’il puisse accueillir des objectifs plus imposants, il brille vraiment avec des focales fixes compacts, comme le nouveau Fujinon 23 mm f/2.8, qui le rend presque aussi portable qu’un X100VI.
Fujifilm X-E5Spécifications techniques
Ce test a été réalisé avec un appareil prêté par Fujifilm.
Fujifilm X-E5Compacité et modularité optique
Le Fujifilm X-E5 est légèrement plus imposant que son prédécesseur, le X-E4 (121 x 73 x 33 mm, 365 g), une prise d’embonpoint qui s’explique certainement pas l’intégration du système de stabilisation d’image. Comparé au compact X100VI (128 x 75 x 55 mm, 521 g avec son objectif fixe), il est donc légèrement plus lourd, mais offre la flexibilité d’une monture interchangeable. Esthétiquement, il arbore le look rétro signature de Fujifilm, avec un châssis en alliage de magnésium robuste, disponible en noir ou argenté.

Sur le plan ergonomique, le X-E5 est très proche du X100VI, un boîtier iconique souvent en rupture de stock en raison de sa production limitée et de sa forte popularité. La prise en main est confortable pour un appareil aussi compact, avec un petit grip avant légèrement moins prononcé que sur le X100VI, ce qui le rend idéal pour une utilisation à une main avec des optiques légères.
Cependant, il n’est pas conçu pour les « gros cailloux » : testé avec le Fujinon XF 90 mm f/2 (540 g) ou le Viltrox 75 mm f/1.2 (encore plus lourd), il nécessite deux mains pour une stabilité optimale, car le grip n’offre pas assez de soutien pour des objectifs dépassant 300-500 g. En revanche, avec des focales fixes compacts comme le Viltrox 27 mm f/1.7 AIR (environ 200 g) ou le nouveau Fufjinon 23 mm f/2.8 (84 g), l’équilibre est parfait, et, surtout, l’appareil reste discret pour la photo de rue ou documentaire.

- Face avant : Un grip minimaliste, une roulette cliquable, un levier à bouton et la monture X pour objectifs interchangeables.
- Face supérieure : Une molette des vitesses d’obturation simple (contrairement au double cadran ISO/vitesse du X100VI, plus premium), et un déclencheur fileté. Pour le réglage d’ouverture, il faudra passer par l’objectif ou l’écran.
- Face arrière : Boutons bien positionnés (joystick pour AF, touches Fn personnalisables), un écran LCD de 3 pouces inclinable (retournable vers l’avant, mais non pivotant), un viseur électronique OLED et une nouvelle molette dédiée aux simulations de films (Provia, Velvia, etc.), un vrai plus pour un accès rapide sans menus.

La connectique est complète pour un appareil aussi compact : un port USB-C (pour charge et transfert), un micro HDMI (sortie vidéo 4K), et une prise mini-jack 3,5 mm pour l’entrée microphone. Pas de slot SD double, mais un unique UHS-II.
Fujifilm X-E5Une visée assez précieuse
Le X-E5 dispose d’un viseur électronique OLED de 2,36 millions de points, avec un grossissement de 0,62x et un rafraîchissement jusqu’à 100 i/s – des specs identiques à celles du X-E4, mais inférieures au viseur hybride du X100VI (3,69 millions de points optique/électronique, 0,66x). Contrairement au X100VI, qui offre un viseur hybride (optique Galiléen + EVF), le X-E5 est purement électronique, ce qui le rend plus simple, mais toujours très agréable à l’œil, malgré une résolution inférieure.
La colorimétrie de l’EVF est flatteuse, avec des teintes un peu saturées qui donnent envie de cadrer longuement – un vrai plaisir pour la composition. On reste loin, s’agissant de l’EVF, du confort de certains grands hybrides, mais la précision est suffisante pour valider visuellement la zone de mise au point. Et, on y reviendra, c’est un point essentiel.

L’écran LCD de 3 pouces (1,04 million de points) est tactile et inclinable verticalement (jusqu’à 180° vers le haut, 90° vers le bas), mais il ne pivote pas latéralement. Comparé au X100VI (écran similaire mais avec un meilleur grossissement EVF), il est fonctionnel, avec une réactivité tactile correcte pour la mise au point. Attention toutefois : en usage intensif, on touche parfois l’écran par inadvertance, ce qui déclenche une mise au point ou une photo inopinée – un petit écueil à surveiller, mais pas rédhibitoire. En plein soleil, la luminosité n’est pas exceptionnelle, et les indicateurs de mise au point (carrés verts) sont parfois difficiles à voir. Dans ces cas, l’EVF sauve la mise. Globalement, c’est un duo viseur/écran qui privilégie le plaisir de la visée oculaire, parfait pour les photographes traditionnels.
Fujifilm X-E5Fujinon XF 23 mm f/2.8 R WR, le pancake idéal
Le X-E5 est vendu nu ou en kit avec une toute nouvelle optique, le Fujinon XF 23 mm f/2.8 R WR, un objectif pancake équivalent 35 mm (focale idéale pour la photo de rue). Avec une formule optique de 10 éléments en 6 groupes (dont 2 asphériques), il est résistant à la pluie et à la poussière, contrairement au boîtier lui-même. Compact (23 mm de long, filtre 39 mm), il rend l’ensemble aussi portable que le X100VI avec son objectif fixe f/2.

Qualitativement, il rivalise avec l’objectif intégré du X100VI (23 mm f/2), mais ouvre à f/2,8 (un poil moins lumineux) et offre une netteté supérieure dès la pleine ouverture : précis au centre et bon sur les bords, il culmine à f/5,6 pour un piqué maximal. Le bokeh est doux et agréable pour un 35 mm, bien que pas son point fort (idéal pour rue ou paysages, pas pour portraits isolés). Les aberrations chromatiques et le vignettage sont corrigés en JPEG par le boîtier, ou en post-traitement pour les RAW (Lightroom ou Capture One gèrent bien les profils Fuji). La gestion du flare est plutôt bonne : on peut shooter contre le soleil sans perte massive de contraste.

Côté manipulation, la bague de diaphragme est crantée (clic mélodieux) et moelleuse, avec un verrouillage en mode auto via un bouton solide. La bague de mise au point manuelle est accessible et fluide. Seul bémol : l’autofocus est bruyant en mise au point proche (30 cm à 1 m), plus que sur le X100VI, ce qui le rend moins adapté au vlog. Globalement, c’est un excellent petit objectif, le plus compact des 23 mm chez Fuji, et on le recommande chaudement pour exploiter pleinement la compacité du X-E5.
Fujifilm X-E5Un capteur qui ne déçoit pas
Au cœur du X-E5 trône un capteur APS-C X-Trans CMOS 5 HR de 40 millions de pixels (7728 x 5152), le même que dans les X100VI, X-T5, X-T50 ou X-H2.
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La technologie X-Trans utilise une matrice aléatoire de photosites (6×6 au lieu du Bayer classique 2×2), avec plus de verts pour une meilleure reproduction des détails fins et des couleurs naturelles, sans filtre anti-moiré. Résultat : des teintes réalistes, loin des rendus clinquants des concurrents – testé lors d’un voyage en Irlande, les verts des paysages étaient d’une justesse frappante. La balance des blancs automatique est rarement à corriger, même en conditions mixtes.

Les rafales atteignent 8 i/s en obturateur mécanique (jusqu’à 20 i/s en électronique), avec une plage dynamique d’environ 14 stops – excellente pour récupérer des détails dans les ombres ou hautes lumières. Le bruit est bien maîtrisé malgré la densité de pixels : propre jusqu’à 3200 ISO, avec un bruit fin et non destructeur au-delà, similaire aux autres Fuji 40 MP (X100VI, X-T5). En vidéo, il gère jusqu’à 6,2K/30p ou 4K/60p, mais on y reviendra.
Une réduction du bruit toujours aussi impressionnante
Le capteur X-Trans de 40 MP est toujours aussi bon dans la gestion du bruit, avec des performances proches des capteurs plein format. En pratique, le X-E5 produit des clichés vraiment propres jusqu’à ISO 3200, sans que le bruit n’affecte la qualité globale de l’image, même en recadrant fortement. Un bruit chromatique léger et très fin apparaît au-delà d’ISO 1600, seulement si l’utilisateur a désactivé la réduction du bruit dans le boitier ou dans son logiciel de retouche RAW. En maintenant le filtrage du bruit par défaut, le bruit chromatique n’apparaît vraiment qu’à ISO 6400 et devient excessif à ISO 25600 et 51200.
Autre point, le bruit de fond du capteur (dark current), est très modéré. En sous-exposant volontairement un cliché de 5 IL à ISO 125 pour simuler des ombres bouchées (comme lors d’un très fort contre-jour ou d’une exposition manuelle ratée), on récupère sans mal énormément de détails dans les zones sombres, sans bruit manifeste (voir images ci-dessous). Il faut zoomer à 100 % et là encore avoir désactivé la réduction de bruit native du boitier pour trouver un soupçon de bruit chromatique très fin. C’est excellent et au niveau des capteurs plein format.


Une mise au point sécurisante, mais perfectible
L’autofocus du X-E5 repose sur un système hybride à détection de phase/contraste (425 points), avec modes single, continu et manuel. Il inclut la détection d’objets (animaux, véhicules), de visages/yeux et un tracking. Avec le 23 mm f/2.8, le point est réalisé de manière globalement fiable — plus qu’avec le X100VI — et c’est encore mieux avec des objectifs de qualité supérieure, tels que le Fujinon XF 90 mm f/2 ou le Viltrox 75 mm f/1.2 utilisés pour ce test. Les sujets sont bien détecté, les yeux également et le seul bémol concerne le suivi du sujet détecté.

Si la personne que vous photographiez tourne brièvement la tête et se déplace légèrement, dans une scène chargée d’objets contrastés (feuillage en avant plan ou arrière-plan par exemple), il arrive que le X-E5 ne retrouve pas ses yeux. Il faut alors refaire la mise au point. L’autofocus est donc correct pour un usage quotidien, mais Fuji reste en retrait de certains concurrents, Sony en tête. Le Fujifilm X-E5 n’est donc pas idéal pour le sport ou l’animalier ; préférez des scènes posées, où la netteté est impeccable si on vérifie la zone d’AF.
Une stabilisation qui rassure
L’IBIS sur cinq axes compense jusqu’à 7 stops (selon Fuji), une première pour la gamme X-E. À mi-course du déclencheur, on sent immédiatement la stabilité, particulièrement avec des focales longues comme 75 mm (équiv. 112 mm) ou 90 mm (équiv. 135 mm). Combiné au 23 mm, il permet des poses longues à main levée sans flou – un atout majeur pour les portraits en faible lumière.
Fujifilm X-E5Une expérience photo réussie
Pour ce test, Fujifilm a eu la gentillesse de me prêter le X-E5 tout l’été et j’ai ainsi pu l’emmener en Irlande, l’occasion de vérifier que Fuji sait toujours aussi bien restituer les nuances de vert. L’anecdote veut qu’alors que j’avais prévu de photographier et filmer l’île avec un hybride Sony plein format, c’est finalement le petit X-E5 qui m’a le plus servi. L’objet est séduisant et son utilisation est assez excitante. Est-ce l’EVF coloré, l’effet rassurant que procure l’IBIS avec le Fujinon 90 mm, les 40 MP du capteur pour recadrer ensuite ? Le fait est que cet appareil donne envie d’être utilisé sans cesse.

Une dragonne de poignet et couplé au Fujinon 23 mm, il se balade à la main des heures, en toute discrétion.
Les simulations de film, toujours un plus
Le point fort incontestable du Fujifilm X-E5, c’est la colorimétrie de ses photos. Elle n’est jamais suspecte, toujours hyper-réaliste avec le profil Provia par défaut. Même dans les pires conditions d’éclairage, sans repère de zone monochrome dans la scène pour faire la balance des blancs automatiquement, le X-E5 ne se loupe pour ainsi dire jamais sur les couleurs. Le profil Provia est toujours aussi réussi et les utilisateurs sensibles au rendu du vert devraient être ravis avec lui.
Les simulations de films (19 au total, dont Provia, Velvia, Classic Chrome, Astia, Reala, Classic Neg, Acros noir/blanc…) s’appliquent directement aux JPEG, avec bracketing possible pour tester trois profils sur un même cliché. On peut même développer des RAW in-camera, ajuster les courbes, les ombres et la dynamique. Le mode DR (Dynamic Range) utilise des ISO variables pour compresser la plage, ce qui permet de récupérer des détails dans zones extrêmes – efficace en contre-jour.

L’obturateur mécanique monte à 1/4000 s (électronique à 1/180000 s), avec un « clac » franc, mais dans la norme – plus bruyant que le leaf shutter silencieux du X100VI, mais adapté à la rue. Globalement, les photos sont nettes, colorées et naturelles, idéales pour voyage, reportage ou documentaire.
Un mode rafale adapté à l’usage
Le Fujifilm X-E5 offre des cadences de rafale adaptées à un usage polyvalent, sans viser les sommets des boîtiers sportifs. En obturation mécanique, il atteint 8 images par seconde sans crop (recadrage) et l’électronique de 13 à 20 i/s, avec, dans ce dernier cas, un crop imposé. La taille du tampon mémoire varie selon le mode choisi, mais on peut tabler a minima sur 160 JPEG ou 45 RAW avant ralentissement.

Dans tous les cas, les fichiers RAW sont enregistrés en 14 bits. Ces performances conviennent bien à la photo de rue ou de voyage, mais montrent leurs limites pour l’action soutenue.
Fujifilm X-E5Vidéo 6K et modes Log
Si le X-E5 reste avant tout un appareil photo, sa partition vidéo est très bonne. Fujifilm ne fait pas dans la demi-mesure et propose une fiche technique solide, pensée pour les créateurs exigeants. Le X-E5 gère sans sourciller :
Une définition de 6,2K (6240 x 3510) avec recadrage 1,23x jusqu’à 30p. Elle offre un niveau de détail chirurgical et une flexibilité de recadrage bienvenue en post-production.
De la 4K DCI ou UHD, sans crop jusqu’à 30p, sinon 1,23x au-delà. Un point crucial qui permet de préserver le champ de vision natif des optiques associées (tout du moins jusqu’à 4K30p).
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Un mode Full HD (1080p) grimpant jusqu’à 240p, parfait pour réaliser des ralentis crémeux et spectaculaires.
Côté stabilisation, l’IBIS peut être combiné à une stabilisation numérique et l’on peut sans trop de mal filmer en plan fixe — ou avec un léger mouvement — sans secousse.
Mais le X-E5 ne s’adresse pas qu’aux vidéastes occasionnels. L’intégration des profils F-Log et F-Log2 ouvre les portes d’un étalonnage professionnel en maximisant la plage dynamique capturée (limitée toutefois à 10 bits). La connectique achève de convaincre : la sortie micro-HDMI est capable de fournir un signal 4:2:2 10 bits à un enregistreur externe, et même 6,2K 16:9 RAW en 12 bits.
Enfin, pas de limite de temps en captation vidéo (ventilation active), avec une limite toutefois de 45 minutes due à l’autonomie de la batterie.
Quant à utiliser le Fujifilm X-E5 pour vlogger, c’est une option, dès lors que son écran s’incline et peut être regardé face appareil. Pour autant, il n’y a pas d’optimisations particulières pour cet exercice, comme un mode vlog dédié.
Fujifilm X-E5Une batterie à l’autonomie souvent suffisante
Avec la batterie NP-W126S (identique au X100VI), le X-E5 offre environ 460 vues en mode éco (CIPA), ou jusqu’à 600 en usage réel. C’est moyen, mais les batteries se rechargent vite via USB-C (environ 2h), et elles sont abordables. Si vous prévoyez d’utiliser l’appareil pour filmer en 4K, il faudra impérativement vous équiper de batteries supplémentaires.
Fujifilm X-E5Prix et disponibilité
Disponible depuis août 2025, le Fujifilm X-E5 est proposé en coloris argent ou noir, à 1549 euros boîtier nu, et à 1799 euros en kit avec le nouvel objectif pancake 23 mm f/2.8. Ce tarif le positionne comme une alternative au X100VI, proposé au même prix.

Parmi ses rivaux, on compte les :
- Nikon Z fc (environ 999 euros avec optique de kit) : Bien que moins avancé sur le plan technique (capteur de 20,9 Mpx non stabilisé), il séduit par son design néo-rétro très réussi et son positionnement tarifaire agressif. Il s’adresse à une clientèle sensible à l’esthétique, mais le X-E5 le surclasse en termes de qualité d’image, de stabilisation et de fonctionnalités vidéo.
- Sony Alpha 6700 (environ 1700 euros nu) : Plus moderne dans son approche, il constitue le concurrent le plus sérieux. Il offre un autofocus réputé comme le meilleur du marché, une excellente qualité vidéo et une ergonomie efficace, mais son design est plus fonctionnel que séduisant. Le X-E5 se distingue par son expérience photographique, ses couleurs uniques et son look « télémétrique ».
- Canon EOS R7 (environ 1500 euros nu) : Davantage orienté vers l’action et l’animalier grâce à son autofocus performant et ses rafales rapides, il est aussi plus volumineux. Il s’adresse à un public différent, là où le X-E5 privilégie la discrétion et la photographie de voyage ou de rue.
- Fujifilm X-T50 (1549 euros lui aussi) : il est encore plus léger que le X-E5, partage son capteur de 40 MP et son processeur X-Trans 5, avec les mêmes capacités vidéo. La différence repose sur le design, plus classique sur le X-T50, avec son viseur central et son grip plus marqué. Un coup de cœur les départagera.






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