
Avec le Fujifilm X-T50 et son capteur 40 mĂ©gapixels, on pensait la sĂ©rie X-T30 dĂ©finitivement relĂ©guĂ©e aux archives. C’Ă©tait sans compter sur la volontĂ© de Fujifilm de maintenir une offre accessible Ă moins de 1 000 euros. Le X-T30 III dĂ©barque donc avec une proposition claire : un capteur 26 mĂ©gapixels Ă©prouvĂ©, le dernier processeur de la marque, et des capacitĂ©s vidĂ©o 6K dans un boĂ®tier compact. Une recette qui pourrait bien sĂ©duire les photographes en quĂŞte d’un hybride APS-C abordable.
Face Ă ses concurrents directs, le X-T30 III se positionne sur un crĂ©neau bien prĂ©cis. Ă€ 1 099 euros en kit, il sous-coupe franchement le X-T50 (1 299 € boĂ®tier nu) tout en embarquant le mĂŞme processeur X-Processor 5. La diffĂ©rence majeure ? L’absence de stabilisation mĂ©canique et un capteur de seulement 26 mĂ©gapixels, contre 40 pour son grand frère.

Du côté de la concurrence, le Nikon Z50 II (809 € boîtier nu actuellement) et le Canon EOS R10 (949 € boîtier nu) jouent dans la même cour, mais avec des écosystèmes optiques différents. Le Sony A6700, plus onéreux, propose un autofocus redoutable mais renonce aux simulations de film qui font le sel de Fujifilm.
Le X-T30 II, dĂ©sormais discontinuĂ©, offrait le mĂŞme boĂ®tier pour environ 150 euros de moins, mais avec un processeur X-Processor 4 nettement moins vĂ©loce. La montĂ©e en gamme se justifie-t-elle ? C’est toute la question de ce test.
Fujifilm X-T30 IIISpécifications techniques
Ce test a été réalisé avec un appareil prêté par Fujifilm
Fujifilm X-T30 IIIDesign : le retour aux sources assumé
Fidèle Ă l’ADN de la sĂ©rie, le X-T30 III reprend trait pour trait le gabarit du X-T30 II. Avec ses 118 x 83 x 47 mm pour 378 grammes (batterie incluse), il reste l’un des hybrides APS-C les plus compacts du marchĂ©. La construction fait la part belle au magnĂ©sium pour le châssis, avec une finition qui inspire confiance, mĂŞme si l’absence de tropicalisation rappelle son statut d’entrĂ©e de gamme.

La prise en main bĂ©nĂ©ficie d’une ergonomie travaillĂ©e, avec une poignĂ©e avant prononcĂ©e et un grip arrière bien dessinĂ©. Les molettes de rĂ©glage (vitesse, compensation d’exposition) et le joystick de navigation occupent des positions logiques, mĂŞme si le bouton Q reste mal placĂ© sur le repose-pouce — un dĂ©faut hĂ©ritĂ© des prĂ©cĂ©dents X-T30 qui continue Ă agacer au quotidien.
Concrètement, on active sans le vouloir le bouton Q qui affiche alors le menu rapide alors qu’on cadre. Deux solutions : soit désactiver le bouton Q, soit lui attribuer la fonction autofocus — et réattribuer l’affichage du menu rapide à un autre bouton.

La grande nouveautĂ© ? La disparition de la molette de mode de prise de vue, remplacĂ©e par la fameuse molette de simulation de film. Trois positions personnalisables (FS1, FS2, FS3) permettent d’enregistrer des « recettes » complètes associant simulation, grain, chrome effect et autres paramètres JPEG. Une Ă©volution cohĂ©rente avec la philosophie Fujifilm, mĂŞme si elle implique dĂ©sormais de passer par le menu pour changer de mode (vue unique, rafale, etc.).

Le flash pop-up intĂ©grĂ© surprend sur un boĂ®tier de 2025 Ă ce niveau de prix (mĂŞme le X-E5 n’en a pas), mais s’avère bien pratique pour dĂ©boucher les ombres en portrait ou rattraper un contre-jour. Fujifilm lui a donnĂ© des ailes avec un mode automatique qui dose la puissance pour Ă©quilibrer sujets au premier plan et arrière-plan. Pas miraculeux, mais efficace.

La trappe de connectique est logée sur le flanc gauche et abrite un port USB-C 10 Gbps, une sortie micro HDMI et une entrée micro ou déclencheur mini-jack 2,5 mm. Un seul port SD UHS-I est présent, aux côtés de la batterie sous l’appareil.
Fujifilm X-T30 IIIÉcran et visée : du classique efficace
Le viseur Ă©lectronique Oled de 2,36 millions de points offre un confort de visĂ©e correct pour la catĂ©gorie, avec une couverture de 100% et un grossissement de 0,62x. Rien d’exceptionnel, ce n’est pas immersif, mais largement suffisant pour cadrer prĂ©cisĂ©ment. Le rafraĂ®chissement fluide Ă©vite tout lag gĂŞnant lors du suivi de sujets en mouvement.

L’Ă©cran tactile de 3 pouces affiche 1,62 million de points. La dalle LCD s’incline vers le haut et le bas, une formule qui conviendra aux photographes mais limite les possibilitĂ©s pour le vlogging – aucun moyen de se voir en façade sans moniteur externe (via micro HDMI par exemple). Un choix assumĂ© pour un boĂ®tier orientĂ© photo avant tout, mais tout de mĂŞme regrettable pour les limites imposĂ©es — pas de visĂ©e Ă bout de bras en hauteur ou dans des recoins difficilement accessibles.
Fujifilm X-T30 IIIL’optique 13-33 mm : compacte et convaincante
Fujifilm profite du lancement du X-T30 III pour proposer une nouvelle optique kit, le XC 13-33 mm f/3.5-6.3 OIS (équivalent 20-50 mm en plein format). Avec ses 125 grammes et ses dimensions contenues (61,9 x 37,5 mm), ce zoom ultra-compact se marie parfaitement au boîtier. Le tarif en bundle (souvent 100 euros de différence avec le boîtier nu) le rend presque immanquable.


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La construction tout plastique ne fait pas illusion, d’autant que le bouchon arrière est en plastique translucide, mais la qualité de fabrication reste honnête. La bague de zoom manuelle tourne avec une résistance agréable, sans jeu. Le stabilisateur optique OIS compense efficacement les tremblements, ce qui est crucial sur un boîtier dépourvu de stabilisation mécanique.

Sur le plan optique, ce 13-33 mm se rĂ©vèle une belle surprise. Le piquĂ© au centre impressionne dès la pleine ouverture, avec une nettetĂ© qui tient la route jusqu’aux bords de l’image moyennant une lĂ©gère fermeture du diaphragme. Les dĂ©formations en barillet Ă 13 mm restent mesurĂ©es et se corrigent aisĂ©ment en post-traitement. Ă€ 33 mm, les aberrations chromatiques demeurent bien contrĂ´lĂ©es.
Le principal Ă©cueil ? Une ouverture qui culmine Ă f/6,3 Ă la focale longue, ce qui limite les possibilitĂ©s de flou d’arrière-plan et impose de monter en sensibilitĂ© dès que la lumière faiblit. Difficile de lui en tenir rigueur vu le format et le prix. Dans l’ensemble, c’est une optique plastique qui fait le job avec brio pour un usage polyvalent.
Fujifilm X-T30 IIIPerformances : un processeur qui change la donne
Le X-Processor 5 constitue la vraie nouveauté du X-T30 III. Deux fois plus rapide que la puce X-Processor 4, il débloque de nouvelles possibilités en photo comme en vidéo.
Pour aller plus loin
Autofocus des appareils photo : tout comprendre à la détection de contraste, la corrélation de phase, la détection de sujets ou les moteurs optiques
L’autofocus hĂ©rite de toutes les fonctions de reconnaissance de sujets par intelligence artificielle : humains, animaux, oiseaux, vĂ©hicules (voitures, motos, vĂ©los), avions, trains, insectes et drones.

Le système accroche rapidement les visages et les yeux, avec une rĂ©activitĂ© en progrès notable par rapport au X-T30 II. On peut rĂ©ussir un autoportrait comme ci-dessous, en utilisant l’app de contrĂ´le mobile Fujifilm et rĂ©ussir le point, ce qui n’Ă©tait pas toujours possible avec le X-T30 et encore moins avec le X-T20.

Le suivi (tracking AF) marque aussi des progrès, mĂŞme s’il n’Ă©gale pas encore la prĂ©cision d’un Sony. Dans des conditions difficiles (faible contraste, sujets rapides), il arrive que le système perde sa cible et nĂ©cessite une nouvelle acquisition. Cas typique de torture pour le X-T30 III, un corbeau sur la plage avec un arrière-plan rocheux Ă©crasĂ© de soleil : l’AF patine car le corbeau noir est rarement traitĂ© comme le sujet, tandis que l’arrière-plan l’est. Mais on y arrive, il faut ĂŞtre tout simplement patient.

En rafale, le X-T30 III maintient 8 images par seconde avec l’obturateur mĂ©canique et grimpe Ă 20 i/s en Ă©lectronique, voire 30 i/s avec un crop de 1,25x. Le buffer encaisse dĂ©sormais jusqu’Ă 173 JPEG ou 84 RAW (contre environ moitiĂ© moins sur le X-T30 II), une amĂ©lioration bienvenue qui Ă©vite de se retrouver bloquĂ© après une courte salve. Mais attention, passĂ©es ces limites, il faudra attendre que la carte mĂ©moire utilisĂ©e vide le buffer avant de pouvoir shooter Ă nouveau.
La spécificité Fujifilm : la matrice X-Trans
Le capteur X-Trans CMOS 4 de 26,1 mĂ©gapixels rĂ©troĂ©clairĂ© (BSI, back-side illuminated) — le mĂŞme que le X-T30 II, le X-S20 ou le X-M5 — continue de faire ses preuves.

Contrairement Ă la matrice de Bayer utilisĂ©e par la plupart des fabricants, qui rĂ©pète un motif 2Ă—2 rĂ©gulier (RGGB : un photosite rouge, deux verts, un bleu), Fujifilm adopte une matrice X-Trans avec un agencement 6Ă—6 quasi-alĂ©atoire des photosites rouge, vert et bleu. Cette architecture prĂ©sente plusieurs avantages : elle permet d’abord de supprimer le filtre passe-bas optique, car le motif alĂ©atoire rĂ©duit naturellement le moirĂ© et les fausses couleurs sans nĂ©cessiter de filtre antialiasing qui dĂ©graderait la nettetĂ©. L’image conserve ainsi plus de dĂ©tails fins et de piquĂ©, particulièrement Ă basse sensibilitĂ© ISO. Cette technologie contribue Ă©galement au rendu colorimĂ©trique distinctif de Fujifilm.

Avec 26 MP, la rĂ©solution reste amplement suffisante pour la grande majoritĂ© des usages, y compris des agrandissements de format raisonnable. La plage ISO native s’Ă©tend de 160 Ă 12 800 ISO, avec une extension possible de 80 Ă 51 200 ISO. La montĂ©e en ISO suit une courbe prĂ©visible : propre jusqu’Ă 3200 ISO, le bruit commence Ă se faire sentir Ă 6400 ISO sans compromettre l’exploitabilitĂ©, puis devient plus prĂ©sent Ă 12 800 ISO. Ă€ 25 600 ISO, mieux vaut avoir un bon logiciel de dĂ©bruitage, mais les fichiers restent rĂ©cupĂ©rables si nĂ©cessaire. Au-delĂ , Ă 51 200 ISO, seul le noir et blanc peut encore sauver les meubles.
Côté dynamique, aucun problème : ce capteur APS-C encaisse sans broncher les contre-jours et l’on peut déboucher les ombres a posteriori, voire dans le boitier lui-même. Les modes DR200 et DR400 permettent aussi de préserver les détails dans les ombres et les hautes lumières, au détriment d’une plage dynamique un peu réduite.
Fujifilm X-T30 IIISur le terrain : plaisir de prise de vue garanti
Au quotidien, le X-T30 III se fait oublier au fond du sac. Son gabarit réduit et son poids plume le rendent idéal pour la photo de rue, le voyage ou le reportage léger. Les molettes et le joystick permettent de basculer rapidement entre les réglages, et la molette de simulation de film devient vite addictive une fois les recettes favorites programmées.

La connectivitĂ© Wi-Fi 802.11ac (pas le tout dernier Wi-Fi 6, mais largement suffisant) et Bluetooth 4.2 facilite le transfert d’images vers smartphone via l’application Fujifilm XApp. Le pilotage Ă distance fonctionne correctement pour dĂ©clencher ou ajuster les rĂ©glages basiques, pratique pour les autoportraits ou les poses longues sans dĂ©clencheur filaire.
Côté simulations de films, Fujifilm intègre les 20 profils de sa palette actuelle : Provia (standard), Velvia (saturé), Astia (doux), Classic Chrome, Pro Neg Standard et High, Eterna, Eterna Bleach Bypass, Classic Neg, Nostalgic Neg, les nouvelles Reala Ace, ainsi que les déclinaisons noir et blanc (Acros avec filtres rouge/vert/jaune, et monochrome). Les trois positions personnalisables de la molette permettent de jongler entre ses recettes fétiches en un tour de poignet.

L’absence de stabilisation mĂ©canique se fait sentir en basse lumière, surtout avec des optiques non stabilisĂ©es. Le 13-33 mm de kit limite la casse grâce Ă son OIS, mais dès qu’on monte en focale avec un objectif prime non stabilisĂ©, il faut surveiller sa vitesse d’obturation. J’ai essentiellement utilisĂ© le X-T30 III avec le zoom Fuji 70-300 mm stabilisĂ©, et, contre toute attente, l’équilibre Ă©tait plutĂ´t satisfaisant. Ce duo permet de couvrir des focales en Ă©quivalence plein format de 100 Ă 450 mm environ, avec un minimum d’encombrement et de poids.
Fujifilm X-T30 IIIVidéo : le petit qui voit grand
C’est sur le terrain vidĂ©o que le X-T30 III marque la diffĂ©rence avec son prĂ©dĂ©cesseur. Le X-Processor 5 autorise enfin la capture 6K (6240 x 4160 pixels) Ă 30 images/seconde en 4:2:2 10 bits, le tout sans crop – une première sur un boĂ®tier Fujifilm Ă ce tarif. Cette rĂ©solution open gate 3:2 exploite toute la surface du capteur et offre une latitude apprĂ©ciable en post-production pour recadrer du 3:2 en 16:9, 4:3 ou 9:16.
Pour comparer, le X-T50 40 mĂ©gapixels filme Ă©galement en 6,2K/30p, mais avec un crop de 1,23x – le processeur peine Ă lire les 40 millions de photosites Ă cette cadence. Sur le X-T30 III, le capteur 26 mĂ©gapixels se prĂŞte mieux Ă l’exercice : aucun crop en 6,2K, et seulement 1,18x en 4K/60p. De quoi conserver un angle de champ exploitable avec des focales grand-angle.
Pour aller plus loin
H.265, 4:2:2, 10 bits, UHD ou 60p : tout comprendre aux formats et à la compression vidéo
Le codec interne enregistre en H.265 (HEVC) avec des dĂ©bits qui grimpent jusqu’Ă 200 Mbps en 6,2K/30p. Pas de RAW en interne (seulement en sortie HDMI), mais les profils F-Log et F-Log2 garantissent une plage dynamique Ă©tendue pour l’Ă©talonnage, tandis que les simulations de film s’appliquent directement si l’on cherche un look prĂ©cis sans post-traitement. Un mode vertical 9:16 simplifie la vie pour les crĂ©ateurs de contenus courts destinĂ©s aux rĂ©seaux sociaux.
Tableau des formats vidéo :
| Résolution | Fréquence max | Codec | Crop | 10-bit |
| 6,2K (3:2) | 30p | H.264/265 | Aucun | Oui |
| 4K UHD | 60p | H.264/265 | 1,18x | Oui |
| 4K UHD | 30p | H.264/265 | Aucun | Oui |
| 4K DCI | 60p | H.264/265 | 1,18x | Oui |
| 4K DCI | 30p | H.264/265 | Aucun | Oui |
| Full HD | 240p | H.264/265 | – | Oui |
En revanche, le X-T30 III hĂ©rite des limitations de son positionnement tarifaire : pas de prise casque (uniquement entrĂ©e micro jack 2,5 mm), Ă©cran qui ne s’articule qu’en inclinaison (pas de rotule), un unique slot carte SD UHS-I (pas UHS-II, donc vitesse d’Ă©criture limitĂ©e face aux X-T50 ou X-S20) positionnĂ© aux cĂ´tĂ©s de la batterie et donc difficilement accessible avec une plaque pour trĂ©pied.
En vidéo, on soulignera surtout absence de stabilisation mécanique. La stabilisation électronique (DIS) avec un crop de 1,32x aide, mais ne remplace pas un vrai système IBIS pour les mouvements fluides à main levée.
L’autonomie vidĂ©o atteint environ 45 minutes en 6,2K/30p et 40 minutes en 4K/60p sur une charge, ce qui reste correct pour un boĂ®tier de cette taille Ă©quipĂ© d’une batterie NP-W126S. Pour les sessions prolongĂ©es, mieux vaut prĂ©voir des batteries supplĂ©mentaires.
Fujifilm X-T30 IIIAutonomie : dans la moyenne de la catégorie
Justement, parlons autonomie photo. Fujifilm annonce 425 images en mode Ă©conomie, 315 en mode normal et 310 en mode boost (norme CIPA). Des chiffres qui placent le X-T30 III dans la bonne moyenne des hybrides APS-C. En pratique, on dĂ©passera facilement ces valeurs avec un usage modĂ©rĂ© de l’Ă©cran et du viseur, mais une seconde batterie reste recommandĂ©e pour une journĂ©e de shooting intensive.
La recharge s’effectue via USB-C, pratique pour une alimentation nomade sur powerbank.

Ă€ noter qu’une mise Ă jour firmware mineure est sortie en dĂ©cembre 2025, qui optimise principalement le rendu colorimĂ©trique de l’Ă©cran LCD et corrige quelques bugs mineurs de menu. Rien de rĂ©volutionnaire, mais un suivi logiciel rassurant.
Fujifilm X-T30 IIIPrix et disponibilité
Disponible depuis novembre 2025 en noir, argent ou gris anthracite, le X-T30 III s’affiche Ă 949 euros en boĂ®tier nu ou 1 099 euros avec l’optique 13-33 mm kit. Soit une hausse de 150 Ă 200 euros par rapport au X-T30 II Ă son lancement.
Cette inflation tarifaire place le X-T30 III dans une zone de turbulences face Ă la concurrence. Le Canon EOS R10 dĂ©bute Ă 949 euros nu avec un Ă©cran orientable, et le Nikon Z50 II Ă 899 euros nu avec un autofocus solide. Tous deux sacrifient les simulations de film et l’esthĂ©tique rĂ©tro, mais sĂ©duiront ceux qui cherchent avant tout de la polyvalence.

Face au Fujifilm X-M5 (699 € nu, même capteur et processeur), le X-T30 III justifie son surcoût par le viseur intégré et le flash escamotable – des équipements qui font la différence pour les photographes, moins pour les vidéastes purs.
Reste la comparaison avec le X-T50, 300 à 400 euros plus cher selon les promotions, qui offre le capteur X-Trans le plus récent et 40 MP. Il offre des possibilités de recadrage supérieures et bénéficie d’une stabilisation intégrée. Les possesseurs de X-T30 II souhaitant remplacer leur boîtier pourraient lui trouver davantage d’atouts qu’au X-T30 III.






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