Le téléviseur Samsung 55QN80F incarne le juste milieu de la gamme Neo QLED Mini LED proposée en 2025 par le constructeur coréen. Ce modèle de 55 pouces, aussi décliné en 50, 65, 75 et 85 pouces, s’adresse à ceux qui souhaitent profiter de la technologie Mini LED sans pour autant investir dans le premium absolu. Bénéficiant du processeur NQ4 AI Gen2 et du rétroéclairage Quantum Matrix Core sur toute la surface de la dalle, il veut afficher une image précise et des contrastes remarquables, tout en offrant une certaine puissance sonore de 30 W compatible Dolby Atmos.
Samsung structure sa série Neo QLED entre des références comme le QN70F, plus accessible mais doté d’une luminosité moindre et d’un traitement d’image moins évolué, et le QN90F, au design plus léché, qui intègre un processeur supérieur (NQ4 AI Gen3), un système anti-reflet Glare Free 2.0 et une luminosité maximale plus élevée, un critère déterminant pour les salons très lumineux.
Enfin, le QN900F, modèle 8K présenté comme le fleuron de Samsung cette année, s’adresse à une clientèle prête à investir dans la très haute définition, l’innovation avec connectique One Connect Wireless et design Frame métallique, mais à des prix nettement supérieurs.
Sur le marché, le Samsung 55QN80F se confronte directement au TCL C89K ou au Sony Bravia 5. Le TCL s’illustre par un rapport qualité-prix agressif. Chez Sony, la qualité du processeur XR, la précision de l’upscaling et l’intégration Google TV sont des atouts. Autre compétiteur, le LG OLED C5 reste un choix premium par la richesse de son image OLED, mais la technologie OLED pose encore la question du marquage et propose une luminosité inférieure, limitant l’usage en forte lumière.
Côté technique, cette série QN80F mise sur l’écosystème unifié Samsung SmartThings/Tizen, sept ans de mises à jour garanties et une interface à laquelle vient s’ajouter de nouvelles fonctions d’intelligence artificielle, tout en assurant une connectivité complète grâce à quatre HDMI 2.1, le support du 4K jusqu’à 144 Hz, le Dolby Atmos et le Bluetooth 5.3. Le QN80F se veut donc une solution intermédiaire équilibrée, là où le QN90F joue la carte du très haut de gamme et le QN70F celle de l’accessibilité. Vis-à-vis des modèles concurrents, il réussit à conjuguer innovation, pérennité et expérience utilisateur. On vous détaille tout ici.
Samsung 55QN80FFiche technique
| Modèle | Samsung 55QN80F |
|---|---|
| Dimensions | 1227,6 mm x 764 mm x 247,4 mm |
| Définition maximale | 3840 x 2160 pixels |
| Taille de l’écran | 55 pouces |
| Compatible HDR | HDR10+ |
| Ports HDMI | 4 |
| Nombre de haut-parleurs | 4 |
| Puissance des haut-parleurs | 30 watts |
| Sortie audio | Haut-parleurs, Optique |
| Système d’exploitation (OS) | Tizen |
| Assistant vocal | Google Assistant, Amazon Alexa, Samsung Bixby |
| Efficacité énergétique | F |
| Fiche produit |
Samsung 55QN80FDesign, le pied sans vis au centre pour un parfait équilibre
Le téléviseur Samsung 55QN80F propose une esthétique soigneusement maîtrisée, guidée par la volonté de proposer un modèle capable de s’intégrer harmonieusement dans tout type d’intérieur. Les finitions ne sont pas aussi Premium que sur le QN90F, s’apparentant plus à celles du QN70F.

L’appareil arbore ainsi un cadre plutôt fin avec des bords d’écran très peu épais. Pour le châssis, comptez sur un tout petit peu moins de 5 cm en épaisseur au niveau de la partie la plus basse avec un effet d’arrondi sur la partie supérieure.
Le cadre souligne la surface d’affichage et renforce la sensation d’immersion. La finition mate est agréable contribuant à une allure discrète, tout en affichant une apparence sobre et moderne qui s’adapte facilement aux salons contemporains ou aux espaces plus classiques.
Le pied central est composé de deux éléments qui viennent se clipser à l’arrière et recouverts d’une plaque en plastique. L’encombrement est de 26 cm de large pour 25 cm de profondeur.
Pratique, comme sur les autres modèles, son montage ne nécessite donc aucune vis assurant une parfaite stabilité et une certaine élégance sans empiéter excessivement sur un meuble qui peut donc être compact. Comptez une élévation de 6 cm environ, ce qui laisse la possibilité d’installer une barre de son devant le pied. Si l’élément audio vient à être placé sur le pied, l’espace n’est plus que de 4 cm. Notez qu’une seule position en hauteur est possible alors que de plus en plus de modèles en offrent parfois deux. Nous avons aussi remarqué que le module infrarouge est situé au centre de l’appareil alors qu’il est placé sur le côté droit sur les QN70F et QN90F, donc plus pratique si vous utilisez une barre de son relativement épaisse.
La partie arrière du téléviseur propose plusieurs rainures pour y faire passer les câbles. Seul problème, ils n’y sont pas du tout maintenus et finissent plutôt par pendre. Quelques petits éléments en plastique pourraient aider à mieux guider les fils vers le centre mais Samsung n’y a semble-t-il pas pensé. Notez la possibilité de fixer l’écran à un support mural grâce à la compatibilité VESA (200×200).
Samsung 55QN80FLes connectiques, tout est là
La connectique du Samsung 55QN80F est exhaustive et parfaitement adaptée aux besoins multimédias d’aujourd’hui. Quatre ports HDMI 2.1 permettent d’exploiter simultanément les technologies de pointe comme le 4K à 144 Hz, le VRR et l’eARC, donnant aux joueurs et aux cinéphiles toutes les possibilités pour brancher des consoles nouvelle génération, lecteurs Blu-ray, barres de son.
Deux ports USB-A offrent, en plus, la souplesse du stockage et de la lecture multimédia, du support d’enregistrement et de l’accès à divers périphériques. Le port Ethernet RJ45 garantit une connexion filaire stable, le cas échéant, tandis que le Wi-Fi 5 (seulement) et le Bluetooth 5.3 assurent une connectivité sans fil rapide et plutôt efficace, notamment pour les accessoires, smartphones ou casques audio, par exemple.

En outre, il y a une sortie audio optique ainsi qu’un module CI+ pour les applications d’accès aux bouquets TV payants et le tuner universel DVB prenant en charge toutes les normes françaises et européennes (TNT, câble, satellite). Si le modèle ne propose pas de sortie casque jack physique, il compense par la possibilité d’associer deux casques Bluetooth simultanément, avec gestion indépendante du volume, un atout pour les soirées films ou le gaming à plusieurs.

Enfin, les branchements sont facilités par une orientation de toutes les connectiques vers le côté.
La télécommande
Livré avec la même télécommande SolarCell fine et compacte que les modèles QN900F, QN70F et QN90F, par exemple, le QN80F est assuré d’avoir une navigation intuitive grâce à un nombre limité de boutons, à la recharge par USB-C ou panneau solaire, et à un accès direct aux principaux services de streaming (Netflix, Prime Video, YouTube et Samsung TV Plus). Cette télécommande, toujours dépourvue de pavé numérique, bénéficie aussi du pilotage vocal via Bixby ou Alexa.

Sa prise en main est confortable, la réactivité au rendez-vous, et on apprécie aussi l’absence de pile améliorant l’aspect écologique. L’appairage Bluetooth est instantané et sans faille. Il ne manque que le rétroéclairage.
Samsung 55QN80FL’image en mode subjectif
Le téléviseur Samsung 55QN80F s’appuie sur l’association des technologies de rétroéclairage Mini LED et d’un film Quantum Dot, une signature solide des gammes Neo QLED de 2025.


Noté 9/10 par la rédaction de Frandroid, le téléviseur TCL C89K est « une valeur sûre pour qui cherche un téléviseur Mini LED polyvalent, performant et durable ». Pour le Black Friday, la version 65 pouces du C89K profite de 200 € de remise.

L’utilisation de LEDs miniaturisées installées sur toute la surface de la dalle à l’image de la configuration du Sony Bravia 5 ou du TCL C98K, permet un rétroéclairage nettement plus précis, avec un contrôle fin sur chaque zone lumineuse. Cela se traduit concrètement par des noirs profonds, une minimisation efficace du blooming autour des objets clairs, et une gestion du contraste impressionnante, surtout dans les scènes nocturnes ou faiblement éclairées. Ainsi, dans un film à l’atmosphère sombre, on distingue des niveaux de détail difficilement égalés par les dalles LCD classiques ou même certains concurrents Full Array LED.
Les contenus en HDR bénéficient du Neo Quantum HDR avec une compatibilité HDR10+, HLG et Auto HDR Remastering. Toujours pas de compatibilité Dolby Vision chez Samsung qui misera dans les prochaines séries sur le HDR10+ Advanced alors qu’il est possible que ce modèle puisse profiter d’une rétrocompatibilité avec ce nouveau format encore en développement à l’heure de l’écriture de ces lignes pour des images plus lumineuses et un contraste plus important encore.
En attendant, on peut constater que les couleurs sont amplifiées grâce à la couche Quantum Dots. Elles profitent d’un très bel éclat sans pour autant virer à la sur-saturation, sauf en mode Dynamique (à éviter, selon nous) où la vivacité est clairement excessive. Le traitement Color Booster Pro permet d’intensifier la richesse chromatique sans dénaturer les tons naturels, et c’est surtout en mode Filmmaker qu’on profite du rendu le plus neutre, fidèle à l’intention du réalisateur.

Le processeur NQ4 AI Gen2 (comme sur le QN70F) optimise l’image à la volée, en affinant le contraste local et en adaptant la luminosité à la lumière ambiante grâce à un capteur idoine. Dans une pièce éclairée par une grande baie vitrée, l’image reste ainsi relativement lisible avec les scènes sombres qui conservent leurs détails, tandis que la profondeur perçue est renforcée par l’algorithme Real Depth Enhancer qui accentue le relief entre avant-plan et arrière-plan. Attention, on reste toutefois assez loin du rendu des téléviseurs dotés de la technologie anti-reflet Glare-Free de Samsung (QN900F, QN90F ou S95F, par exemple)
Le QN80F propose plusieurs modes d’affichage selon les sources : Standard, Dynamique, Cinéma, Filmmaker et, pour les amateurs de jeu vidéo, un Mode Jeu qui optimise la clarté des mouvements tout en préservant la netteté des contours rapides.

Au quotidien, on alterne aisément d’un streaming Ultra HD (Disney+, Netflix) à un disque Blu-ray HDR, l’électronique prenant efficacement le relais pour mettre à l’échelle les contenus HD ou même SDR.
La fonction Auto HDR Remastering analyse et convertit les séquences d’un simple format SDR pour en augmenter l’impact lumineux et la palette de couleurs, tout en préservant une cohérence naturelle.

À l’usage, la dalle Neo QLED du QN80F se montre assez impressionnante sur les images de nature, les films à grand spectacle et les contenus sportifs, avec des transitions fluides grâce au taux de rafraîchissement réel de 100 Hz en natif (jusqu’à 144 Hz pour le gaming). Les séquences rapides sont affichées sans traînée notable.

En mode Cinéma, la précision dans les visages, les dégradés de couleur et la gestion du grain permet une immersion qui rivalise avec le haut de gamme du segment. Nous n’avons pas constaté d’effet de postérisation sur ce modèle.

Les angles de vision sont très honorables pour un écran VA (type de dalle utilisée ici), mais le contraste naturel s’affadit légèrement lorsque l’on s’éloigne de l’axe central.
Samsung 55QN80FNos mesures, sondes à l’appui
Comme tous les autres modèles testés, nous avons mesuré la fidélité des couleurs, la luminosité maximale et d’autres critères qui peuvent s’avérer intéressants pour que vous puissiez vous faire votre propre avis.
Concernant la fidélité des couleurs proposée par le Samsung QN80F, on peut dire que c’est très bon. En effet, le Delta E moyen qui doit être inférieur à 3 pour que l’œil humain n’arrive plus à faire la différence entre la couleur affichée et celle qui est demandée est ici de 1,99 si vous prenez soin d’activer le mode Filmmaker. Il est tout aussi bon en mode Cinéma.
Pour ce qui est de la température moyenne des couleurs, la mesure est également très satisfaisante, mesurée à 6382 K pour une valeur idéale à 6500 K. On peut observer très peu de dérive chromatique. En outre, toujours avec le mode Filmmaker, le gamma moyen a été relevé à 2,45 alors que la valeur idéale, dans l’obscurité est de 2,4, ce qui montre que le téléviseur arrive à bien gérer les différentes scènes.

Avec des contenus HDR, là aussi, c’est le mode Filmmaker qui permet d’obtenir le meilleur rendu pour regarder des films ou des séries en étant au plus proche des intentions du réalisateur. Sur le QN80F, la fidélité des couleurs est bien au rendez-vous avec un Delta E moyen de 1,76 (donc inférieur à 3). Concernant le pic de luminosité, nous avons pu mesurer 1232 cd/m² contre 817 cd/m² sur le QN70F. Cela correspond à peu près au pic de luminosité mesuré sur le LG OLED55C5.
C’est mieux que sur le Sony Bravia 5 qui a été flashé à 917 cd/m² (en mode Professionnel). Aucun ne rivalise avec le TCL C79K (1697 cd/m²) et encore moins avec le TCL C89K que nous avons mesuré à 3274 cd/m² en mode Filmmaker aussi. Rappelons que le QN90F de Samsung propose presque deux fois plus, soit une mesure à 2477 cd/m² dans les mêmes conditions. La gestion du Tone-mapping est plus précise sur le QN90F car sur le QN80F, le suivi de la courbe de référence n’est pas optimal.

En outre, avec une mire à 100 %, nous avons relevé un pic à 814 cd/m², ce qui est nettement plus que les 587 cd/m² du QN70F et même très légèrement mieux que le QN90F (789 cd/m²), dans les mêmes conditions.

Enfin, les espaces colorimétriques sont plutôt bien couverts avec une valeur de 99,4 % pour le rec709, de 92,85 % pour le DCI-P3 et de 70,98 % pour le BT2020, donc des mesures cohérentes logiquement inférieures à celles que nous relevons pour des modèles plus haut de gamme.

Samsung 55QN80FGaming, le plein pour les jeux
Le Samsung 55QN80F offre une expérience gaming très solide, portée par une dalle qui est donc capable de supporter l’Ultra HD jusqu’à 144 Hz et par la présence de quatre ports HDMI 2.1 compatibles ALLM, VRR et FreeSync Premium Pro. Cette configuration assure une fluidité exemplaire dans les jeux rapides, avec un input lag mesuré à seulement 10 ms, ce qui place ce modèle parmi les références du marché pour les joueurs exigeants. Le Game Mode détecte automatiquement le type de console ou de jeu et adapte instantanément le contraste et la fréquence d’image pour privilégier la réactivité et la clarté. C’est le mode Jeu Original qui permet d’obtenir la meilleure fidélité des couleurs, les autres étant nettement saturés. Chacun choisira ceux qu’il préfère.
La Game Bar, toujours présente, permet un affichage en temps réel des données (taux de rafraîchissement, compatibilité VRR, qualité du signal) et offre un accès rapide aux réglages. Lors des sessions de jeux, nous avons trouvé que les textures restent nettes et le motion blur est très bien contrôlé, même sur les titres dynamiques ou les FPS nerveux.

N’oubliez pas d’ouvrir les ports HDMI dans les paramètres pour en exploiter tout le potentiel (HDR et fréquence).

En outre, au sein de l’interface Tizen, sur la page dédiée, le Gaming Hub donne accès aux plateformes cloud comme Xbox, Luna et GeForce Now, ouvrant la console virtuelle à ceux qui souhaitent streamer leurs jeux sans configuration matérielle avancée. Connectez une manette Bluetooth (voire en USB) et vous n’avez pas besoin de console pour jouer.

Face au QN90F, le QN80F reste très compétitif mais accuse un léger retard. Le QN90F monte jusqu’à 165 Hz sur PC, dispose d’un traitement anti-reflet plus poussé et d’une gestion des zones lumineuses encore plus précise, particulièrement appréciée dans les jeux sombres. En cas d’usage avec une console, les différences restent modérées. Le QN70F propose aussi le 144 Hz en Ultra HD mais offre une gestion du contraste moindre ainsi qu’une luminosité plus faible.
Quant au TCL C89K, il affiche des caractéristiques très similaires au QN80F avec toutefois une gestion du HDR légèrement en retrait, notamment sur les scènes à forte dynamique lumineuse. Quant au Sony Bravia 5, sa dalle Full Array LED offre une très bonne homogénéité, mais la réactivité en mode jeu est un plus en retrait par rapport à son input lag qui est légèrement supérieur à celui du QN80F (13,5 ms pour le Sony).
Samsung 55QN80FAudio, un bon suivi des objets mais d’effets d’immersion
Le système audio de 30 W (20 W pour le QN70F et 60 W pour le QN90F) est réparti sur quatre canaux. Il assure une restitution correcte des dialogues, une spatialisation directe et un volume suffisant pour une pièce moyenne. La compatibilité Dolby Atmos ajoute une couche immersive, mais les basses restent trop discrètes, selon nous, alors que la scène sonore ne dépasse pas les limites de l’écran.

Deux modes standard et Amplifier, et les outils IA comme Voice Amplifier ou Adaptive Sound Pro, permettent d’améliorer les voix et ajustent le rendu selon le contenu. Lors du visionnage de films, de séries et de séquences sportives, le son reste intelligible et les voix naturelles, mais pour aller plus loin, une barre de son apparaît vite indispensable. Globalement, l’expérience demeure agréable et adaptée à une utilisation quotidienne. Notez la compatibilité avec la technologie Q-Symphony permettant d’utiliser les haut-parleurs du téléviseur en parfaite synchronisation avec ceux d’une barre de son de la marque.
Samsung 55QN80FInterface, simple et efficace avec de plus en plus d’intelligence artificielle à votre service
Le Samsung 55QN80F intègre la dernière version du système Tizen One UI, qui fait figure de référence en matière de fluidité et d’ergonomie dans le monde des Smart TV en 2025. L’interface principale est organisée en hubs thématiques. Elle propose une navigation intuitive, rapide et personnalisable.

L’accès aux principaux paramètres ou aux applications les plus utilisées se fait en un seul geste, la télécommande ou la commande vocale servant d’outils de pilotage sans latence perceptible. Tous les grands services de streaming sont nativement préinstallés ainsi que les applications Box TV des 4 opérateurs français.

Le QN80F hérite ainsi des fonctionnalités intelligentes promues sur le QN70F ou sur le QN90F, par exemple : la gestion Vision AI, véritable moteur d’adaptation, analyse automatiquement les contenus à l’écran et ajuste à la volée l’image et le son selon le type de programme (film, sport, dessin animé ou jeu vidéo).

Cette intelligence contextuelle ne se limite pas à la correction de la luminosité ou des contrastes ; elle s’étend à la gestion du son via Adaptive Sound+, qui optimise la restitution vocale ou le dynamisme de la scène sonore selon l’environnement, et à la suggestion de modes d’image. Lorsque l’utilisateur navigue dans les menus, Vision AI propose des recommandations proactives en tenant compte de ses habitudes et des horaires (le soir, le mode « confort visuel » est suggéré pour limiter la fatigue oculaire, le jour, les réglages sont adaptés aux hautes lumières ambiantes). Notez également la possibilité de générer des fonds d’écrans artistiques selon les saisons ou votre humeur du moment.
La personnalisation est poussée grâce à la compatibilité SmartThings, au mirroring mobile, à AirPlay 2 et au MultiView, permettant d’afficher deux contenus simultanés sur un seul écran. On profite aussi d’une fonction de traduction en temps réel pour certains programmes.

Click to Search facilite la recherche rapide dans les programmes et applications ainsi que l’affichage d’informations sur les personnes présentes à l’écran, le cas échéant.

En outre, la récente introduction de Copilot, déjà éprouvée sur le QN70F (mais aussi disponible sur d’autres modèles de la marque via une mise à jour), enrichit considérablement le dialogue avec le téléviseur. Il est ainsi possible de poser des questions aussi diverses que variées ou demander des suggestions de films en fonction de vos préférences.

Encore indisponible au moment de notre test, Samsung nous a promis l’intégration de Perplexity au sein d’une application dédiée d’ici la fin de 2025, via une mise à jour. Sur le même principe que Copilot, il sera donc possible d’interroger le téléviseur sur de très nombreux domaines pour la vie de tous les jours.
Chez Samsung, l’expérience générale est donc celle d’un hub multimédia et connecté, où l’intelligence artificielle ne se contente pas d’améliorer la qualité d’affichage, mais se met réellement au service des utilisateurs comme on peut le faire désormais avec les smartphones.
Samsung 55QN80FConsommation
Concernant la consommation électrique, pendant la diffusion d’une série, Les 100 (HD 5.1) pendant 4 heures avec le son et les paramètres de l’image réglés sur le mode Filmmaker, l’appareil consomme seulement 53 Wh en moyenne. C’est extrêmement raisonnable pour une telle diagonale.
Pour la série en HDR (mode Filmmaker) The Black Mirror sur Netflix, nous avons obtenu une consommation moyenne de 113 Wh. C’est mesuré.
La consommation en veille est de 0,5 Watt. Si vous activez la fonction de détection pour afficher les informations au passage d’une personne, le téléviseur consomme 14 W en instantané.
Samsung 55QN80FDate de sortie et prix
Le téléviseur Samsung 55QN80F est actuellement disponible pour un prix de 900 euros environ. Comptez sur un tarif de 800 euros environ pour le 50QN80F en 50 pouces, de 990 euros pour le 65QN80F en 65 pouces, 1600 euros pour le 75QN80F en 75 pouces et 2400 euros pour le 85QN80F avec ses 85 pouces en diagonale.





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