Test de la SteelSeries Aerox 5 : une souris multigenre poids plume

La même, en mieux.

 

Plusieurs années après les premières rumeurs, la gamme de souris légères de SteelSeries s’étend enfin avec l’arrivée de la Aerox 5, un modèle multigenre qui n’est pas sans rappeler une autre souris de la marque.

SteelSeries Aerox 5
Source : Edouard Patout pour Frandroid

La souris gamer SteelSeries Aerox 5 se positionne comme une quasi-jumelle de la Rival 5 sortie quelques mois plus tôt. Elle reprend donc la même forme, les mêmes boutons, mais se pare d’une coque perforée qui l’allège très nettement.

On profite ici d’une souris de seulement 66 grammes et donc parmi les plus légères du marché. Elle est proposée au prix conseillé de 90 euros dans la version filaire que nous testons ici. Une déclinaison sans-fil est également disponible au prix conseillé de 150 euros.

Le confort, les trous en plus

Pour expliquer les choses simplement, SteelSeries a repris exactement la même forme que la Rival 5 tout en utilisant une coque perforée afin d’alléger au maximum la souris. La marque ne s’est cependant pas arrêtée là et nous avons noté quelques subtiles différences qui font clairement la différence.

SteelSeries Aerox 5
Source : Edouard Patout pour Frandroid

Si le revêtement perforé est logiquement moins agréable au contact de la main, la forme de la Aerox 5 est identique à ce que nous retrouvions sur la Rival 5. Ce « nouveau » modèle satisfera donc tout particulièrement les adaptes de la prise en main palm grip, avec la main qui repose entièrement sur la souris.

SteelSeries Aerox 5
Source : Edouard Patout pour Frandroid

Le confort est très logiquement de la partie et la main se positionne très naturellement. Sur ce point, il n’y a pas de surprise puisque nous avions déjà fait des éloges quant à la forme de la Rival 5 et nous maintenons cette affirmation pour cette toute nouvelle Aerox 5.

Se positionnant toujours comme une souris multigenre, la Aerox 5 dispose de nombreux boutons sur sa tranche gauche et qui viennent compléter les 2 clics principaux. On profite des habituels boutons latéraux qui tombent sous le pouce et qui sont accompagnés d’une ailette « haut bas » très pratique.

SteelSeries Aerox 5
Source : Edouard Patout pour Frandroid

Si les 4 boutons précédemment cités sont parfaitement accessibles avec le pouce, c’est une autre histoire pour le dernier bouton, situé plus en avant et difficile à atteindre avec un pouce de taille normale. Dommage. La Aerox 5 se démarque par contre de la Rival 5 puisque ses différents boutons sont plus agréables à utiliser en étant moins durs, mais également un peu plus bruyants. Cette affirmation vaut pour tous les boutons de la souris.

SteelSeries Aerox 5
Source : Edouard Patout pour Frandroid

La molette reste inchangée et offre un clic affirmé et des crans bien marqués. Elle ne profite cependant pas de clics latéraux, mais s’accompagne d’un traditionnel bouton permettant par défaut de basculer entre les différents profils de sensibilité.

Très logiquement, la Aerox 5 intègre un éclairage RGB qui est cependant moins convaincant que celui de la Rival 5. Exit les bandes et logo lumineux et place à une zone d’éclairage qui prend place sous le châssis, se propage à l’arrière et au travers de la coque.

SteelSeries Aerox 5
Source : Edouard Patout pour Frandroid

L’ultime différence avec la Rival 5 se retrouve sous le châssis puisque les patins utilisés changent ici de matériau. Nous y reviendrons plus tard, mais ces derniers modifient sensiblement l’expérience et les « performances » de la souris en utilisation. Elle conserve en revanche le câble tressé un peu trop rigide d’environ 1,8 mètre.

Fonctionnalités et pilote SteelSeries Engine

Bien que SteelSeries ait changé de logiciel en proposant une nouvelle suite nommée « GG », c’est toujours le SteelSeries Engine qui permet de configurer toutes les options de la souris Aeorox 5. L’interface n’a pas évolué d’un iota depuis ces dernières années, mais ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose.

L’applicatif se compose de deux onglets dont le premier permet de réattribuer tous les boutons de la souris avec différentes fonctions. Il est également possible d’attribuer des macros à ces boutons et ces dernières peuvent être enregistrées très simplement au sein du logiciel. C’est également sur cet onglet que se retrouver les options liées aux performances avec la possibilité de définir 5 niveaux de sensibilité pour le capteur.

SteelSeries Aerox 5

Les paramètres de l’éclairage RGB sont positionnés dans un onglet dédié. On y découvre alors que la Aerox 5 dispose de 3 zones d’éclairages distinctes et personnalisables. Différents effets sont proposés, mais ils restent néanmoins assez basiques.

SteelSeries Aerox 5

Les réglages peuvent logiquement être sauvegardés dans des profils que l’on viendra lier à nos applications ou à nos jeux pour adapter automatiquement les paramètres de la souris à l’usage qui en est fait. En somme, le SteelSeries Engine n’évolue pas, mais reste complet et simple à utiliser.

Comme toujours, des performances exemplaires

Les performances brutes de la Aerox 5 sont similaires à celles de la Rival 5 puisqu’elles partagent le même capteur optique TrueMove Air. Ce dernier est capable d’atteindre une sensibilité de 18 000 DPI avec une définition de 400 IPS et la possibilité d’encaisser des accélérations de 40 G.

En pratique, il n’y a comme souvent rien à reprocher au capteur qui offre un suivi très convaincant et aucun signe de faiblesse, en particulier en jeu. Comme pour tous nos tests, la sensibilité avait été réglée du 800 DPI et la souris a principalement été utilisée sur des FPS et en utilisation bureautique.

SteelSeries Aerox 5
Source : Edouard Patout pour Frandroid

Il est de toute façon difficile de prendre les souris en défaut de nos jours. En revanche, le poids a de plus en plus d’importance et la légèreté de la Aerox 5 est un vrai plus. Avec seulement 66 grammes sur la balance et de nouveaux patins, elle est particulièrement maniable et propose une excellente glisse sur un tapis en tissus.

Au final, il n’y a que son câble, un peu trop rigide, qui vient légèrement ternir l’expérience. Rien de rédhibitoire cependant puisqu’un simple bungee pourra venir corriger ce problème. Évidemment, il restera aussi la possibilité de passer au sans-fil, en faisant une légère concession sur le poids.

Prix et disponibilité de la souris SteelSeries Aerox 5

La souris SteelSeries Aerox 5 est disponible au prix conseillé de 89,99 euros.

Note finale du test
9 /10
Nous reprochions à la Rival 5 d’être un peu trop lourde, SteelSeries nous propose ici la Aerox 5, qui est tout simplement la même souris, en plus léger. Le pari est réussi, sans vraiment de compromis.

On profite toujours d’une souris à la forme ergonomique, multigenre et dotée de très nombreux boutons. La coque perforée pourra en rebuter certains et l’éclairage RGB est par contre moins convaincant.

La SteelSeries Aerox 5 se positionne néanmoins comme une souris très performante, notamment grâce à son poids et ses nouveaux patins. À l’inverse du poids, la facture augmente également, et un peu trop à notre goût.

Points positifs
SteelSeries Aerox 5

  • Ergonomie générale

  • Performances

  • Pilote simple et complet

  • Nombreux boutons

  • Poids

Points négatifs
SteelSeries Aerox 5

  • Câble trop rigide

  • Tarif un poil élevé

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