C’est l’un des sujets les plus passionnants du moment : Xiaomi débarque très bientôt en France, c’est officiel. Mais au fait, vous pensez que c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle ? Nous aimerions connaître votre avis.

Xiaomi est une marque très particulière dans le monde des smartphones qui a réussi à fédérer une communauté très active en France alors qu’il n’y était jusqu’ici pas officiellement présente. Il aura fallu attendre de longues années — et une belle épopée — avant de voir le trublion chinois poser ses valises en France.

La marque débarque dans l’Hexagone le 22 mai prochain en ouvrant une boutique à Paris. En restant connecté sur FrAndroid vous ne manquerez évidemment aucune information à ce sujet. Mais en attendant, nous souhaitions avoir votre avis. Pour vous, l’arrivée de Xiaomi en France c’est…

Chargement

Comment percevez-vous l'arrivée de Xiaomi en France ?

Merci d'avoir voté.
Vous avez déjà voté pour ce sondage.
Sélectionnez une réponse s'il vous plait.

Le module de sondage pouvant poser problème sur l’application FrAndroid, nous vous invitons à voter depuis un navigateur web.

Les SMS sont loin d’être morts

La semaine dernière, nous vous demandions quel était selon vous le meilleur moyen d’envoyer des messages. L’immense majorité d’entre vous — 62,8 % — ont accordé leur préférence aux SMS qu’ils jugent facile d’accès, idéal si on veut envoyer un petit mot à ses grands-parents pas forcément très versé dans les nouvelles applications mobiles de communication.

Malgré cette écrasante domination, vous êtes encore nombreux à opter plutôt pour des services de messagerie instantannée telles que Facebook Messenger ou WhatsApp. Depuis leurs débuts, ces services proposent d’envoyer des messages enrichis avec toutes sortes de médias différents, notamment des GIF rigolos. Il ont ainsi pu ravir le cœur de 27,5 % d’entre vous.

Enfin, vous n’êtes que 5 % à préférer passer un appel, ce qui tend à renforcer l’idée que les téléphones servent de moins en moins à téléphoner. Plus rares encore, les plus attachés à leurs vie privée qui passent par des messageries chiffrées ne représentent que 4,6 % des participants.