Ça y est, la voiture volante est enfin devenue réalité grâce à ce constructeur automobile chinois

 
Connue pour ses voitures électriques, la marque chinoise Xpeng s’intéresse aussi à un autre domaine : la voiture volante. Et voilà que la production en série vient juste de démarrer pour l’étonnante invention du constructeur.

On a souvent entendu dire que les voitures volantes deviendraient la normalité au cours des prochaines décennies. Et que l’on ne subirait plus les embouteillages, car nous pourrions tous posséder notre propre auto capable de s’élever dans les airs. Bon, force est de constater que la réalité est un peu différente, mais tout n’est pas perdu…

Une nouvelle étape très importante

En effet, certains constructeurs s’intéressent très fortement à cette technologie. C’est tout particulièrement le cas des marques chinoises, et notamment de Xpeng. A vrai dire, cela fait déjà quelques années que la firme, fondée en 2014, travaille sur son projet de voiture volante. Et voilà que ce dernier vient de franchir une nouvelle étape très importante, comme l’annonce le site Car News China. Car ça y est, Aridge, (ex Xpeng AeroHT) filiale de Xpeng spécialisée dans les voitures volantes vient de démarrer la production de son premier véhicule.

Cette dernière a sans surprise lieu en Chine, et plus précisément au sein de l’usine de Guangzhou. Et il s’agit de la toute première production en série dans le monde pour ce type d’engins. Selon le média chinois, la commercialisation ne devrait en revanche pas encore démarrer tout de suite. Car dans un premier temps, le tout premier modèle qui sortira des chaînes d’assemblage sera utilisé à titre expérimental. Le but ? Réaliser des vols d’essai, afin de vérifier les performances et les procédés de fabrication.

Source : Xpeng AeroHT

Puis, les premières livraisons pour les clients devraient quant à elles démarrer dans le courant de l’année 2026. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le succès est déjà au rendez-vous. Nous avions pu approcher l’engin lors du CES de Las Vegas en début d’année 2025, et à cette date, plus de 3 000 exemplaires avaient déjà été pré-commandés. Et ce alors que le prix n’a pas encore été confirmé par le constructeur. Mais le moins que l’on puisse dire, c’est que cet engin vaut le coup d’oeil.

Il est en fait composé de deux éléments : un module terrestre, qui prend la forme d’un van électrique baptisé « véhicule mère » et un engin volant. Ce dernier prend place directement dans la voiture, dans un module conçu sur-mesure. Celle-ci mesure environ 5,5 mètres de long pour 2 mètres de haut. Et elle peut être conduite avec un simple permis de conduire classique. Si la taille de la batterie n’a pas été précisée, l’auto a le droit à une architecture 800 volts et promet une autonomie d’environ 1 000 kilomètres, sans doute selon le cycle chinois CTLC.

Un engin futuriste

A noter qu’un moteur thermique accompagne le bloc électrique de la voiture. Ce dernier sert alors à recharger les batteries de l’engin volant, un peu comme un prolongateur d’autonomie. Ce dernier possède six moteurs et peut réaliser jusqu’à six vols avec une seule charge. Il est doté d’un fuselage ainsi que de pales de rotor en fibre de carbone, afin de limiter son poids. Ce dernier n’a cependant pas été confirmé par le constructeur chinois pour le moment. Les passagers peuvent quant à eux prendre place dans un cockpit panoramique à 270 degrés.

Si le pilotage peut se faire manuellement, un pilote automatique est aussi disponible. Celui-ci est assisté par un planificateur d’itinéraire, comme en voiture et un système d’analyse du trafic aérien en temps réel. Cela grâce à de nombreux capteurs et caméras disséminés tout autour de la voiture volante. Une fois le vol terminé, l’engin se gare à nouveau automatiquement dans le véhicule terrestre. Le tout sur simple pression d’un bouton, comme pour le décollage. Reste cependant à savoir quel permis sera nécessaire pour piloter ce dernier.

Il faudra sans aucun doute une licence de pilotage, mais dans tous les cas, il est très probable que nous n’ayons jamais le droit d’avoir ce véhicule chez nous. Et cela pour des raisons de réglementation, bien évidemment. Le site de l’entreprise indique en revanche que les Emirats Arabes Unis sont déjà intéressés, avec pas moins de 600 commandes pour cet engin volant.


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