C’est désormais adopté : à Paris, il est désormais interdit de garer sa trottinette électrique sur le trottoir ou la voie publique. La mairie de Paris cherche ainsi à dépolluer son espace publique, au détriment des entreprises… et potentiellement des utilisateurs.

Les trottinettes électriques ont débarqué du jour au lendemain, littéralement, dans de nombreuses capitales mondiales. À Paris, la situation est vite devenue chaotique, alors que les trottoirs et espaces publiques ont été encombrés par de nombreux engins.

La Mairie de Paris réagit progressivement à la situation, et a mis en place plusieurs solutions pour cela. Des aires de stationnement dédiées ont par exemple été déployées, et les entreprises de location de trottinettes payent une taxe d’occupation de l’espace public de 50 euros par véhicule chaque année, mais la lutte ne s’arrête pas là.

Le stationnement de trottinettes est puni en France

Depuis le 30 juillet, il est désormais totalement interdit de garer une trottinette sur les trottoirs ou les chaussées. En cas de non-respect de la loi, l’entreprise gérant la trottinette se voit attribuer une amende de 49 euros, qui augmente de 10 euros par jour de stationnement illégal.

Cependant, rares sont les personnes au courant de cette nouvelle loi, et particulièrement les touristes qui n’ont pas de décisions similaires dans leur propre pays. Pire encore, la décision inquiète les consommateurs, puisque les opérateurs de trottinettes électriques pourraient décider de faire payer ces amendes aux utilisateurs directement.

L’actuelle mairesse de Paris Anne Hidalgo indique qu’il faut stationner ces équipements sur les aires dédiées aux deux roues, mais celles-ci sont déjà fortement encombrées dans la ville. Comme toujours, l’évolution technologique va bien plus vite que la législation, et il faudra encore quelques mois avant d’enfin trouver une solution aux problèmes que ces trottinettes posent.

Trottinettes électriques à Paris : la moitié des opérateurs quitte le navire (ou presque)