« C’est hyper efficace contre la pluie, le froid et le vent » : on a découvert le sur-pantalon vélo de JUP-ON, qui s’enfile en quelques secondes seulement

Adieu l'effet sauna

 
La jeune marque française JUP-ON était présente aux Prodays 2026. Frandroid a rencontré sa fondatrice Alexandra Rigo pour découvrir sa gamme d’accessoires dédiée au vélo, parmi laquelle un sur-pantalon anti-pluie qui pousse le curseur de la praticité le plus loin possible.
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Source : Grégoire Huvelin – Frandroid

JUP-ON, une jeune marque française présente aux Prodays 2026, a exhibé son sur-pantalon anti-pluie et le reste de sa gamme d’accessoires dédiée au vélo. Frandroid a rencontré sa fondatrice Alexandra Rigo pour découvrir son catalogue, sa démarche et ses objectifs.

L’histoire de JUP-ON commence il y a trois ans, avec initialement des tabliers pour scooter. Le concept était simple : une protection qui se fixe à la taille de la personne, mais pas au véhicule.

L’Urbanleg, le sur-pantalon qui joue à fond la praticité

Assez vite, les retours de son entourage ont poussé Alexandra Rigo à s’intéresser à un autre public. « Rapidement, les gens m’ont dit que c’était super mais que je devais faire des choses pour les cyclistes aussi », raconte-t-ellle, qui a donc décliné cette même idée en version pantalon, pour le vélo.

Ainsi est né l’Urbanleg, qui a trouvé son public assez rapidement : « Je l’ai présenté au salon Made in France de cette année, en un jour et demi, je n’avais plus de stock, j’ai vendu 40 pièces », se remémore l’intéressée.

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Source : Grégoire Huvelin – Frandroid

Côté matière, le sur-pantalon est fait en softshell, le tissu technique qu’on retrouve notamment sur les vestes de montagne. C’est un textile composé de plusieurs couches : une face extérieure qui repousse l’eau et le vent, une membrane respirante au milieu, et souvent une doublure polaire à l’intérieur.

« C’est hyper efficace contre la pluie, le froid et le vent. Et c’est respirant », résume Alexandra Rigo. La marque propose une version hiver et une version mi-saison à l’effet peau de pêche, un peu moins chaude.

Quelques étapes pour l’enfiler

L’argument principal d’Alexandra Rigo, c’est la rapidité et la praticité de son produit. Le vêtement se met comme un tablier et s’attache en quelques étapes seulement : on le clipse à la taille, un rabat couvre les fesses, puis un système de scratch se fixe au mollet et à la cuisse.

Deux sangles font le tour à la fin pour bien maintenir l’ensemble, avec une bande réfléchissante au niveau des chevilles. Le tout se retire en descratchant le tout, ce qui prend moins de cinq secondes au total, démonstration à l’appui.

« J’ai travaillé la coupe, pour qu’il n’y ait pas de couture. Donc pas de prise d’eau, ni de prise d’air, et aucun risque que ça s’ouvre. Tu peux plier les jambes, y a rien qui se descratche », nous assure Alexandra Rigo, après une flexion des jambes. À noter que les nouveaux modèles gagnent trois centimètres pour mieux couvrir le haut de la chaussure, même si le pantalon ne protège pas les chaussures elles-mêmes.

119 euros, fabriqué à Marseille

Le sur-pantalon Urbanleg est vendu 119 euros, sur le site de la marque et chez quelques boutiques partenaires. Il est proposé en deux tailles ajustables. La fabrication se fait à Marseille, dans un atelier solidaire qui favorise l’insertion par l’emploi. La marque revendique une démarche écoresponsable : matières recyclées, chutes de tissu réutilisées pour un tablier enfant, et un packaging réduit à un simple pochon qui sert ensuite de sac de transport.

À côté du pantalon, la gamme compte un autre produit malin pour les propriétaires de vélo électrique : un porte-batterie universel. L’idée part d’un vrai problème : une batterie de VAE est lourde et parfois sans poignée pour la transporter.

Le porte-batterie se règle avec des bandes coulissantes, s’adapte à tous les modèles grâce à une ossature minimaliste, et tient avec trois systèmes de scratch plus une languette de blocage en haut. Il est vendu 56 euros, en noir, bleu ou kaki, et livré dans un petit filet qui fait office de rangement.

Pour le cycliste qui roule par tous les temps, l’approche de JUP-ON est intéressante : la vitesse « d’enfilage » règle le principal reproche fait aux sur-pantalons classiques, et la fabrication locale ajoute un vrai argument écoresponsable. À 119 euros, c’est un budget, mais un budget cohérent au vu du produit et de la démarche.


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