Face aux redevances massives de l’H.264, l’AV1 offre une alternative libre et plus efficace

 
Connu des plateformes de streaming, le codec vidéo H.264 change ses règles financières. Avec une redevance pouvant atteindre 4,5 millions de dollars pour de nouveaux acteurs du streaming, il offre un boulevard à l’AV1. Un codec libre soutenu par le français VideoLAN.
Source : Unsplash

Dans le milieu des codecs vidéo, l’H.264 fait office de pilier. Incontournable dans le milieu du streaming, ce codec permet depuis plus de 20 ans de compresser des vidéos pour les diffuser à tout un ensemble d’utilisateurs. Un format propriétaire auquel les entreprises peuvent accéder moyennant une somme.

Capé à 100 000 dollars pour les plateformes ayant conclu un accord avant 2025, ce montant évolue pour atteindre 4,5 millions de dollars pour les nouveaux arrivants.

Une situation qui peut être vue comme une aubaine pour l’AV1, un codec libre en test depuis 2021 sur certaines plateformes comme Netflix.

Une amélioration technique et visuelle

Pour éviter de payer ces tarifs faramineux, les nouvelles plateformes pourraient choisir de se tourner vers l’AV1. Un codec vidéo développé par un consortium, l’Alliance for Open Media (AOMedia), composé entre autres d’Amazon, Apple, Google, Meta, Microsoft, Mozilla ou encore Netflix.

Sans redevances, ce codec permet une compression supérieure de 40 à 50 % par rapport au H.264, rapportent nos confrères de Clubic. L’Alliance précise également que l’AV1 permet « à plus d’écrans d’afficher des images vives, des couleurs plus profondes, des lumières plus vives, des ombres plus sombres. » Soutenue par le français VideoLAN et son décodeur dav1d, la migration pourrait s’effectuer dans les années à venir.  

Du côté des utilisateurs, ce changement permettrait d’améliorer le temps de chargement de leurs contenus tout en réduisant les baisses de qualité lors de la lecture de ceux-ci.


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