Google Pixel Buds 2a : un son chaleureux, des limites pratiques

Écouteurs • 2025

Cinquante euros. C'est l'écart de prix entre les anciens Pixel Buds A et ces nouveaux Pixel Buds 2a affichés à 149 euros. Une augmentation de 50 % qui pose question dans un marché ultra-concurrentiel. Les Pixel Buds A-Series séduisaient grâce à leur tarif agressif et leurs bonnes prestations. La question se pose donc : que justifie une telle hausse de prix ?
Les écouteurs Google Pixel Buds 2a
 

Les Pixel Buds 2a arrivent donc avec une lourde tâche : prouver qu’ils valent 50 euros de plus que leurs prédécesseurs. Si Google met en avant l’intégration de l’IA Gemini et la présence de la puce Tensor A1 (la même que sur les Pixel Buds Pro 2, c’est bien sur le terrain du rapport qualité-prix que nous les attendons au tournant. La concurrence propose des fonctionnalités plus complètes pour moins cher — Nothing en tête — alors Google peut-il se permettre d’amputer ses écouteurs de fonctions basiques ? On vous dit tout.

Google Pixel Buds 2aSpécifications techniques

Ce test a été réalisé avec des écouteurs prêtés par Google.

Google Pixel Buds 2aUn confort exemplaire

À première vue, les Pixel Buds 2a cultivent leur différence. Contrairement au format à tige dominant le marché, Google conserve son design « bouton » si caractéristique. Les écouteurs ressemblent à de petites pastilles rondes et discrètes qui se logent dans la conque de l’oreille.

Le véritable atout de ce design réside dans son système de maintien. Google intègre une petite ailette en silicone, un arc stabilisateur solidaire du corps de l’écouteur. Cette solution technique est une bénédiction pour l’ergonomie. L’enfilage se fait d’un geste simple : on insère, on effectue un quart de tour vers l’arrière, et le tour est joué. Et surtout, le maintient est excellent.

Google Pixel Buds 2a
Une zone de contact par écouteur, cela suffit pour tout gérer, sauf le volume // Source : Chloé Pertuis

La sensation de confort est immédiate. Grâce à leur légèreté extrême et l’absence de tige qui déporte le centre de gravité au creux de l’oreille, l’inertie est totalement inexistante. On peut courir, sauter, secouer la tête : ça ne bouge pas. Seule une transpiration excessive pourrait rendre le silicone glissant, mais pour 99% des usages, la stabilité semble parfaite.

Côté durabilité, les Pixel Buds 2a affichent une certification IP54. Ils ne craignent ni la poussière, ni la pluie, ni la sueur. 

L’étui galet poli, agréable à manipuler, se contente d’une certification IPX4 — suffisant pour le quotidien.

Les commandes tactiles se font par pression sur la surface des écouteurs. Un appui pour lire/pause, deux ou trois pour naviguer entre les pistes, un appui long pour basculer entre réduction de bruit et mode transparence. Ces gestes fonctionnent bien.

Google Pixel Buds 2a
Les embouts intra-auriculaires fournis avec les Google Pixel Buds 2a // Source : Chloé Pertuis

Mais voilà le problème : il est impossible de régler le volume directement depuis les écouteurs. Pour baisser ou monter le son, il faut sortir son téléphone de sa poche ou demander à l’assistant vocal. Sur un produit à 149 euros, cette absence est décevante. Des écouteurs à 50 euros proposent cette fonctionnalité basique. Mais pas Google (ni Apple d’ailleurs pour les AirPods 4). 

L’étui dispose d’un système de localisation via Bluetooth pour retrouver ses écouteurs via l’application Localiser mon appareil (sous Android).

Google Pixel Buds 2a
Les écouteurs Google Pixel Buds 2a dans leur boîtier de charge // Source : Chloé Pertuis

Google Pixel Buds 2aL’écosystème Android comme pré-requis

C’est sur le terrain de l’expérience utilisateur que le fossé se creuse. Si vous possédez un iPhone, passez votre chemin : les Pixel Buds 2a fonctionneront comme des écouteurs Bluetooth basiques, sans possibilité d’invoquer l’assistant du téléphone. Toute la magie logicielle réside dans l’intégration profonde avec Android (enfin avec les smartphones Pixel).

L’application de gestion (intégrée aux paramètres sur les téléphones Pixel ou via l’app Pixel Buds sur les autres Android) est un modèle de clarté. Elle permet de gérer la connexion multipoint (pour basculer du PC au téléphone), la détection de port, les mises à jour et l’égaliseur 5 bandes.

Sur les smartphones Android compatibles avec Gemini, les Pixel Buds 2A sont compatibles avec l’intelligence artificielle conversationnelle de Google, qui remplace l’ancien Assistant. Concrètement ? Vous pouvez demander des choses plus complexes : résumer des emails, planifier un itinéraire avec plusieurs étapes, traduire en temps réel…

C’est pratique, la latence est minime, et ça fonctionne bien. Vous utiliserez surtout les commandes classiques : lecture/pause, passer un titre, activer l’ANC. Le reste, c’est du gadget sympa, pas un game changer.

Google Pixel Buds 2a

Autre point frustrant : Google réserve l’Audio Spatial aux seuls possesseurs de smartphones Pixel récents. C’est une fermeture d’écosystème regrettable, directement inspirée d’Apple. Sauf que cela peut se comprendre s’agissant d’Apple, car le constructeur tire parti de composants matériels et logiciels (iOS, Apple Music) exclusifs pour améliorer l’ambiance sonore. Sans iOS, MacOS, iPadOS ou TvOS l’Audio Spatial ne peut fonctionner. Là, Google bride clairement les autres smartphones fonctionnant pourtant avec Android.

Bluetooth 5.4 et codecs classiques

Les écouteurs embarquent une puce Bluetooth 5.4, compatible avec le standard LE Audio pour préserver l’autonomie. Pour le reste, pas de codec Hi-Res Audio (pas de LDAC), mais seulement la prise en charge des codecs classiques (SBC, AAC). C’est bien suffisant.

Google Pixel Buds 2a
Les Google Pixel Buds 2a sont minuscules et ultra confortables à porter // Source : Chloé Pertuis

Sans surprise, la connexion est stable jusqu’à 10 mètres et une cloison mince ne pose pas de problème pour l’écoute musicale. La latence audio est globalement sous contrôle. Les joueurs devront composer avec un micro-retard du son sur l’image dans les jeux vidéo. Pour la lecture de films ou séries, image et son sont parfaitement synchronisés.

Google Pixel Buds 2aUne réduction de bruit correcte

Sur le terrain de l’isolation phonique, Google opère une distinction nette entre ses gammes. Les modèles Pro bénéficient de la technologie « Silent Seal 2.0 » avec des algorithmes agressifs. Les Pixel Buds 2a, malgré la présence de la même puce Tensor A1, héritent d’une version bridée.

Dans un environnement au bruit stable (ronronnement moteur, roulement de tram), l’atténuation est bonne. Les fréquences graves sont gommées, le voyage devient plus calme.

Google Pixel Buds 2a

Mais dès que l’environnement se complexifie, les Pixel Buds 2a montrent leurs limites. Dans un open space, les voix et les bruit clairs traversent jusqu’aux tympans. Dans la rue, le bruit des voitures ou les crissements aigus restent audibles. On est loin, de la bulle de silence offerte par les Bose QuietComfort Ultra Earbuds ou des Apple AirPods Pro 3 et c’est aussi un peu moins bien que les Nothing Ear (a). Dans l’absolu, l’ANC est bonne, mais en retrait des meilleures.

Un mode transparence réussi

À l’inverse, le mode transparence (qui amplifie les sons extérieurs) est une réussite. S’il n’atteint pas le naturel absolu des produits Apple (la référence en la matière), il évite l’écueil du son sur-amplifié. On peut tenir une conversation ou entendre une annonce en gare sans avoir besoin de retirer ses écouteurs. L’équilibre tonal est respecté, ce qui est assez rare pour être souligné.

Google Pixel Buds 2aAudio : du plaisir, indiscutablement

La qualité sonore devrait mettre tout le monde d’accord. Google a opté pour une approche « plaisir », une signature sonore taillée pour séduire le plus grand nombre plutôt que pour satisfaire les puristes.

Contrairement à Apple qui contrôle absolument tous les maillons de la chaîne audio (du transducteur au logiciel en passant par l’amplificateur maison), Google s’appuie sur des composants plus génériques. Le résultat est plaisant, mais pas transcendant.

Une signature en V modérée

L’analyse de la courbe de réponse révèle les choix de Google. Tout est fait pour flatter l’oreille et c’est bien agréable.

Google Pixel Buds 2A
La réponse en fréquences des Google Pixel Buds 2A // Source : Tristan Jacquel
  • Graves (20 Hz – 200 Hz) : On observe une bosse très nette dans les extrêmes graves, entre 20 et 50 Hz. C’est une zone peu exploitée par la musique acoustique, mais cruciale pour les musiques électroniques et le cinéma ou les séries. Cela donne une profondeur physique, une sensation de pression agréable lors des scènes d’action.
  • Médiums (200 Hz – 2 kHz) : Contrairement à beaucoup d’écouteurs grand public qui exagèrent pour forcer l’intelligibilité, le niveau redescend proprement pour atteindre une neutralité exemplaire entre 200 Hz et 1 kHz. On remarque un creux volontaire autour de 2 kHz. C’est une fréquence critique où le canal auditif humain résonne naturellement. En atténuant cette zone, Google s’assure que le son ne sera jamais agressif, même à fort volume.
  • Aigus : Pour compenser cette douceur, Google booste les aigus avec un pic de présence à 5 kHz et un autre de brillance à 13 kHz. L’intention est bonne (donner de l’air et du détail), mais la réalisation technique pêche un peu. Les transducteurs semblent manquer de rapidité pour restituer ces hautes fréquences avec naturel. Cela peut donner un côté un peu artificiel ou « sableux » aux cymbales.

Globalement, ce sont est intelligemment modelé et s’écoute des heures durant sans fatigue auditive.

Google Pixel Buds 2a

Impressions d’écoutes

Pour illustrer concrètement ces capacités, quelques écoutes attentives :

Sur « Immigrant Song » de Led Zeppelin (Spotify, stéréo), les Pixel Buds 2a font du bon travail. La batterie de John Bonham claque avec franchise, la basse est lisible, et le riff de guitare reste énergique.

Avec « Angel » de Massive Attack, c’est le moment de gloire des écouteurs. La ligne de basse mythique de l’intro, lourde et sombre, descend très bas. Grâce à l’accent sur les 30-40 Hz, on ressent physiquement la vibration. L’ambiance oppressante du morceau est restituée avec une fidélité impressionnante pour de si petits transducteurs.

Sur « Sweet Child O’ Mine » des Guns N’ Roses, les Pixel Buds 2a ancrent solidement le morceau avec un pied de batterie lourd. Le riff d’intro de Slash est clair, mais il manque ce petit supplément de netteté dans l’aigu comparé à des modèles plus audiophiles. La voix d’Axl Rose est intelligible, mais la séparation des instruments n’est pas aussi chirurgicale qu’avec les AirPods 4 par exemple.

Sur « Telegraph Road » de Dire Straits, le titre fourmille de détails. Les Pixel Buds 2a privilégient la rondeur à l’agressivité. C’est très agréable.

Enfin, sur « Blinding Lights » de The Weeknd, la signature sonore fait mouche. La ligne de synthé entêtante et la boîte à rythmes sont rendues avec un impact et une propreté remarquables. C’est dynamique, entraînant, plaisant.

Dynamique et scène sonore

Contrepartie de la douceur globale de la signature sonore, la marge dynamique semble réduite. Il ne faut pas s’attendre à un son très entraînant à faible volume, mais en montant le son, l’impact est tout à fait convenable. La scène est large et d’une profondeur dans l’axe frontal également satisfaisante. Les Google Pixel Buds 2A n’égalent pas les AirPods 4 de ce point de vue, mais le compte y est.

Google Pixel Buds 2aAppels : l’algorithme a ses limites

Google est réputé pour ses algorithmes de traitement vocal. Mais ici, la physique rattrape le logiciel. Le placement des microphones, loin de la bouche du fait du format « bouton », complique un peu la tâche.

En intérieur calme, aucun problème : votre voix est claire, naturelle, bien définie.

Google Pixel Buds 2a

Dès que vous sortez, la situation se dégrade. Dans une rue bruyante, la réduction de bruit tente d’isoler votre voix mais le fait avec maladresse. Pour effacer le brouhaha urbain, l’algorithme a tendance à « manger » certaines fréquences. Résultat : vous paraissez moins clair, votre timbre subit un effet de pompage.

Pour des appels courts, ça passe. Pour une réunion professionnelle importante, mieux vaut reprendre le téléphone en main.

Google Pixel Buds 2aUne autonomie très solide

L’autonomie est un point fort. Google annonce des chiffres qui se vérifient dans la réalité. Les Pixel Buds 2a peuvent tenir jusqu’à 9h30 heures (mesurées) sur une seule charge, sans la réduction de bruit active. Avec l’ANC enclenchée, on descend à 7h45 environ, ce qui reste très confortable. C’est suffisant pour couvrir un vol transatlantique Paris-New York.

Le boîtier de charge peut recharger environ trois fois les écouteurs, pour un total de 27 heures sans ANC ou 20 heures avec ANC. C’est dans la bonne moyenne du marché.

Google Pixel Buds 2a

La charge rapide sauve la mise en cas d’oubli : 5 minutes dans l’étui suffisent pour récupérer environ 1 heure d’écoute avec ANC.

Google Pixel Buds 2aPrix et disponibilité

Proposés à 149 euros, les Pixel Buds 2a subissent une augmentation de 50 euros par rapport aux précédents Pixel Buds A.

Ce prix est-il justifié ? Pour un utilisateur déjà ancré dans l’écosystème Google/Pixel avec un smartphone récent, la réponse est peut-être oui. L’intégration Gemini et la fluidité logicielle apportent un confort réel. Pour tous les autres, le rapport qualité-prix est un peu déséquilibré.

Notre avis sur Le Google Pixel Buds 2a

Design
8
Les Pixel Buds 2a excellent par leur ergonomie : le format bouton associé à l'ailette stabilisatrice offre un maintien exemplaire et un confort immédiat, même durant l'effort. La légèreté et l'absence de tige éliminent toute sensation d'inertie. La certification IP54 rassure pour un usage sportif. Mais cette réussite technique est ternie par l'absence de contrôle du volume tactile — une fonction basique que proposent des modèles moins onéreux. À 149 euros, cette amputation volontaire frustre au quotidien et oblige à sortir constamment son téléphone.
Logiciel
7
L'intégration Android est fluide et l'interface de gestion claire, surtout sur les smartphones Pixel. L'ajout de Gemini apporte une dimension conversationnelle intéressante pour les tâches complexes, mais peut rester anecdotique si vous êtes focalisé sur l'écoute musicale. Le véritable problème réside dans la fermeture artificielle de l'écosystème : l'Audio Spatial réservé aux seuls Pixel récents, alors que la puce Tensor A1 le permettrait techniquement sur d'autres appareils Android, relève d'une stratégie commerciale discutable. Ceci dit, le son en stéréo est très bon. La présence du Bluetooth 5.4 avec LE Audio assure une bonne pérennité, mais l'absence d'Auracast (réservé aux Pro 2) limitera les usages en diffusion publique (si la norme finit par décoller). Contrairement à Apple qui s'appuie sur un écosystème matériel-logiciel cohérent, Google bride ici sans justification technique valable apparente.
Réduction de bruit
7
L'ANC des Pixel Buds 2a déçoit, surtout au vu de la présence de la puce Tensor A1 — la même que sur les Pro 2. Google a clairement bridé les algorithmes pour différencier ses gammes. Si les bruits stables (transports) sont correctement atténués, les environnements complexes (open space, rue) laissent passer voix et bruits aigus de manière parfois trop perceptible. On est loin des références Bose ou Apple (certes plus onéreux). Ce bridage volontaire sur un composant capable de mieux est une déception majeure. Le mode transparence est naturel et permet d'entendre efficacement autour de soi.
Audio
8
La signature sonore privilégie le plaisir immédiat à la neutralité audiophile. Les graves descendent bas, les médiums restent doux sans agressivité, et les aigus apportent de l'air malgré un rendu un peu imprécis. C'est chaleureux, entraînant, et surtout jamais fatigant sur la durée. La scène sonore est large et bien organisée, le contrat est rempli côté son au regard du prix.
Autonomie
10
C'est un des rares points totalement satisfaisants : près de 8 heures avec ANC et 9h30 sans représentent une performance solide qui couvre aisément une journée intensive ou un vol long-courrier. Le boîtier ajoute trois recharges complètes, et la charge rapide (1h d'écoute en 5 minutes) rattrape les oublis. Sur ce terrain, Google livre une prestation irréprochable qui place les Pixel Buds 2a dans le haut du panier de leur catégorie.
Note finale du test
8 /10
Les Pixel Buds 2a représentent une évolution solide de la gamme d'écouteurs Google, avec des qualités indéniables qui séduiront. Le confort est remarquable : le format bouton associé à l'ailette stabilisatrice offre un maintien exemplaire qui surpasse la plupart des concurrents, même durant l'effort. La signature audio chaleureuse privilégie le plaisir d'écoute sur la durée — sans fatigue auditive — avec des graves profonds taillés pour l'électro, le hip-hop et les séries. L'autonomie de 8 à 9h30 selon l'usage de l'ANC place ces écouteurs parmi les meilleurs de leur catégorie, et l'intégration logicielle sur les smartphones Pixel récents est exemplaire.

Toutefois, à 149 euros, certaines absences interrogent. L'impossibilité de régler le volume directement sur les écouteurs représente une contrainte quotidienne que la concurrence ne s'impose plus (sauf Apple). La réduction de bruit active, bien que fonctionnelle, reste en (léger) retrait de modèles moins chers, et la présence de la puce Tensor A1 laisse penser que Google aurait pu aller plus loin. La fermeture de certaines fonctions (Audio Spatial) aux seuls possesseurs de Pixel récents limite également l'attrait universel du produit.

Le verdict dépend de votre profil : possesseur d'un smartphone Pixel récent, vous apprécierez le confort absolu, l'intégration de Gemini et la fluidité logicielle. Pour tous les autres, les Pixel Buds 2a sont de bons écouteurs qui peinent à justifier leur positionnement tarifaire face à une concurrence agressive.

Points positifs du Google Pixel Buds 2a

  • Le format bouton avec ailette se fait oublier après plusieurs heures

  • Excellente autonomie (entre 8 et 9h30 selon l'usage)

  • Un son doux et chaleureux

  • Une scène sonore précise

  • Réduction de bruit efficace (mais en retrait des meilleures)

  • Maintien parfait dans les oreilles

  • Résistance à la sueur et aux éclaboussures (IP54)

Points négatifs du Google Pixel Buds 2a

  • Pas de contrôle du volume tactile

  • Audio Spatial réservé aux smartphones Pixel récents

  • Pas de support Bluetooth Auracast

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