
Bien que discret sur le marché français, le constructeur Nubia s’est taillé une petite réputation avec une gamme Z Ultra qui promet des prestations haut de gamme au tarif d’un très bon milieu de gamme. Une promesse souvent entendue et le plus souvent respectée. C’est ce que nous espérons également avec ce Nubia Z80 Ultra.
Cette référence succède au Z70 Ultra, qui nous avait plus que convaincus, et tout autant dans sa version Ultra S. Le constructeur ne révolutionne pas sa formule, se basant sur une fiche technique qui devrait être capable de répondre aux besoins des gamers exigeants, tout en étant polyvalent et en promettant de réelles capacités photographiques.
La marque facture l’ensemble 799 euros, il nous fallait donc vérifier si ce Nubia Z80 Ultra est vraiment capable de tenir la dragée haute aux concurrents haut de gamme à plus de 1000 euros.
Design : Des évolutions à la marge
Si une chose ne change pas vraiment ici, c’est bel et bien le design, qui est une évolution discrète de celui du Z70 Ultra, qui lui-même restait très proche du Z60 Ultra.

Nous retrouvons donc des lignes anguleuses, qui évitent pourtant d’être tranchantes. Son châssis en aluminium est de bonne tenue et se voit habillé de noir, de bleu ou de blanc, et il existe même une version Van Gogh !

Les points principaux du design du Z80 Ultra sont les mêmes que ceux du Z70 Ultra. Donc nous avons le même écran de belle taille (6,85 pouces), encadré par des bordures très fines. Aucun poinçon ici, la caméra selfie est camouflée sous l’écran. Elle est très discrète et réellement visible qu’à de rares moments, notamment à la sortie de veille.

La tranche droite affiche en haut les boutons dédiés au volume et à la mise en marche. Ce dernier est d’ailleurs d’un rouge très seyant. Sur la partie basse, nous avons un déclencheur photo. Il permet une mise au point en deux temps, avec une première pression pour affiner la mise au point et une seconde pour déclencher la prise de vue. Un système que nous retrouvons aussi sur les Xperia.

Sur la tranche opposée, nous avons un switch programmable qui permet autant de lancer l’APN que d’activer le mode silence ou encore la lampe torche ou encore l’enregistreur vocal. La tranche inférieure propose d’accéder au port de carte double nano-SIM et au port de charge USB-C.

Passons maintenant au dos et ce dernier est sans surprise, avec une surface mate qui a le bon goût de beaucoup moins capturer les traces de doigts que son prédécesseur recouvert de verre. Cela correspond aux deux tiers inférieurs, qui sont donc totalement plats et lisses.

Le reste de la surface est occupé par le bloc optique, qui est le point qui connaît le plus de changements. Ainsi, nous avons toujours une base rectangulaire qui occupe presque toute la largeur et qui intègre un capteur principal grand-angle joliment cerclé de rouge. Le capteur ultra-grand-angle change de position et passe du bas du cadre à la droite du capteur principal, tout comme le flash. Le téléobjectif, lui, ne change pas de position depuis le Z70 Ultra.
Avec des dimensions de 164,5 x 77,2 x 8,6 mm pour 227 g, ce n’est clairement pas un produit pensé pour les petites mains. Les autres pourront réaliser plus d’interactions, mais l’usage à deux mains sera souvent la règle dès que vous quittez la consultation ou l’écriture de courts messages.

Globalement, malgré le manque d’originalité d’un modèle à l’autre, le design du Z80 Ultra nous charme pourtant. Il garde ce petit côté vintage qui séduit tout en ne nuisant pas à l’ergonomie. Nous apprécions aussi la qualité de fabrication, qui est de très bon niveau, sans oublier une certification IP68/IP69. Il résiste donc à une immersion jusqu’à 1,5 mètre de profondeur pendant 30 minutes et à un jet d’eau sous pression.
Écran : Encore mieux calibré que son prédécesseur
L’écran de 6,85 pouces du Nubia Z80 Ultra est identique à celui du Z70 Ultra. Il s’agit d’une dalle OLED 1,5 K (2688 x 1216 pixels) qui affiche une densité de 430 ppp. Nous avons donc une finesse d’affichage certaine, complétée par un taux de rafraîchissement dynamique allant de 60 Hz à 144 Hz, avec des paliers à 90 Hz et 120 Hz.
Nous avons testé les trois modes d’affichage proposés et nous nous sommes concentrés sur le mode Couleurs Normales, qui offre le rendu le plus naturel. Ainsi, avec notre sonde et le logiciel CalMAN Ultimate de Portrait Displays, nous avons mesuré un Delta E de 2,26 contre 3 pour la valeur de référence. Un excellent résultat donc, et qui tranche avec le Delta E de 3,33 du Z70 Ultra. Nubia a donc peaufiné le calibrage de son écran et ce n’est pas le seul point qui a été amélioré.
Ainsi, la température des couleurs mesurée est de 6534 K, contre 6500 K pour la valeur de référence. Encore une fois, Nubia fait mieux qu’avec son prédécesseur, qui affichait 6322 K.

L’espace colorimétrique est là aussi encore meilleur, avec maintenant 136 % du sRGB, 91 % du DCI-P3 et 62 % du BT.2020.

Niveau luminosité, difficile d’être critique : nous mesurons un maximum de 1718 nits en SDR. L’utilisation dans les environnements très lumineux ou en plein soleil est donc assez confortable. Pour le HDR, nous mesurons un bon 2007 nits, ce qui nous permet de profiter des contenus compatibles en journée, tant que l’environnement n’est pas trop lumineux.
Logiciel : complet, intéressant, mais un suivi logiciel trop court
Le couple logiciel est basé sur Android 16, épaulé par Nebula AIOS 2.0. Ne vous étonnez pas si, dans les Paramètres, le nom officiel reste MyOS, Nubia n’est pas renommé pour son suivi logiciel…
D’ailleurs, ici nous avons droit à uniquement 3 ans de mises à jour Android et pour les patchs de sécurité. Cela reste limite, surtout que la configuration technique est solide et devrait assurer une belle fluidité au-delà de ce trio d’années.
L’interface est plaisante au regard, reste intuitive et dans les canons des mobiles Android. Les possibilités de personnalisation sont assez nombreuses, sans être non plus pléthoriques.

Les joueurs ne sont pas oubliés avec une Game Bar qui apporte une foule de fonctions de personnalisation pour les gamers. Souvent inutile vu le niveau de puissance du Z80 Ultra, mais cela fera plaisir à certains. Tout comme l’affichage en temps réel du framerate sur tous les jeux vidéo.
Nous avons aussi une barre latérale d’accès rapide plutôt pratique au quotidien. Vous pourrez également y glisser des fonctions IA. Nubia nous propose la traduction automatique, et celle des appels, des outils de retouche photo et quelques autres fonctions supplémentaires. C’est diversifié sans être non plus remarquable avec un mobile de 2026.
Le menu des Paramètres est tout ce qu’il y a de plus classique, Le plus intéressant c’est sa section Interrupteur coulissant pour personnaliser la commande du switch latéral.
Performances : Un moteur surpuissant, mais mal maitrisé
Nubia déploie un Snapdragon 8 Elite Gen 5 au coeur du Z80 Ultra. Cette dernière génération du SoC star de Qualcomm délivre des performances de très haut niveau. Il égale et surpasse sans difficulté des smartphones à 1400 euros ou plus et seul son cousin le Redmagic 11 Pro le dépasse légèrement à prix identique.

Les performances brutes sont au rendez-vous et comme vous vous en doutez cela se retranscrit totalement dans Android. L’OS est d’une fluidité sans faille et même les applications les plus gourmandes en ressources seront comme des poissons dans l’eau.

Les joueurs ont de quoi se pourlécher les babines avec assez de puissance pour animer un Fortnite en mode graphique Epique et en 120 Hz. Oui bonne pioche, Fortnite et le 120 Hz sont supportés par le Z80 Ultra.

Dans Call of Duty, les 120 fps en mode graphique moyen (seul réglage disponible pour ce framerate) ne sont qu’une formalité et les 60 FPS en mode graphique maximal le sont tout autant.

Quant à Fortnite, toutes les options graphiques au maximum et le 120 fps activé, rien à signaler, la stabilité est démoniaque. Enfin, dans les premières minutes de jeux, car ensuite la donne change.
En effet, lors de nos tests de charge du SoC, nous sommes très étonnés de voir qu’après quelques minutes; le throttling est violent avec 60% de la puissance brute totale disponible et environ 45 % après 15 à 20 minutes. C’est très décevant et nous interroge sur la source du problème et si une mise à jour peut corriger cela dans le futur.

Donc le bridage est là, assez violent, et pourtant après 30 minutes de test de charge, nous lançons Genshin Impact alors que l’appareil est bien chaud. Le framerate en mode graphique maximal ne bouge pas d’un iota, nous restons avec un 60 fps stable. Ce Gen 5 est vraiment un monstre de puissance. Sur Fortnite, en mode graphique Épique et 120 fps, nous avons quelques baisses de temps en temps, mais rien de trop marquant.
Finalement, ce qui risque de plus vous limiter en jeu est le dégagement de chaleur du mobile, qui est assez important. Les plus sensibles à la chaleur ne dépasseront pas 30 minutes de jeu.
Photo : l’ultra grand-angle le trahit
La configuration du bloc photo est très proche de celle de son prédécesseur, avec au menu un trio de capteurs :
- Un capteur principal grand-angle de 50 Mpx avec une ouverture de f/1,7 ;
- Un capteur ultra grand-angle de 50 Mpx avec une ouverture de f/1,80 ;
- Un téléobjectif 2,4x de 64 Mpx avec une ouverture de f/2,48.
La principale différence avec le Z70 Ultra est le passage du capteur grand-angle d’une ouverture variable à une ouverture fixe. Terminons par la caméra frontale, qui propose un capteur de 16 Mpx avec une ouverture de f/2,45.
Grand-angle
Le capteur principal nous offre des clichés avec un beau piqué. Le niveau de détail est élevé, le traitement électronique est léger, ce qui permet aux micro-détails de trouver toute leur place.
Cela permet de profiter d’un rendu des textures très plaisant. Ce qui, associé à une bonne gestion de la luminosité et des contrastes, donne un joli volume aux clichés. De plus, la colorimétrie sait se montrer vivante, sans jamais en faire trop, restant assez naturelle au quotidien.
Le passage de la journée à la nuit ne pose pas de réelle difficulté au Z80 Ultra. En effet, nous obtenons des clichés qui savent profiter de chaque once de lumière pour restituer une photo avec des détails riches et des micro-détails qui savent se faire remarquer. Ce n’est pas du même niveau qu’en plein jour, mais la constance en faible luminosité est toujours agréable à constater. Nous avons bien sûr de la perte, un peu de lissage et de bruit numérique, mais cela reste léger et, pour le dernier point, seules les zones les plus sombres en sont les victimes.


La colorimétrie est assez naturelle, même si la marque fait en sorte de les rendre plus flatteuses qu’elles ne le devraient. La gestion de la luminosité est excellente et, surtout, le traitement numérique fait en sorte de restituer une ambiance lumineuse et colorimétrique réaliste.
Détail à prendre en compte, les effets de flare sont rares, mais quand nous pointons sur une zone avec un fort point lumineux, ils apparaissent presque à chaque fois.
Mode portrait
Le mode portrait du Nubia Z80 Ultra est dans la droite lignée de celle du Z70 Ultra. Nous avons un détourage impeccable et seule la chevelure sauvage et foisonnante de la fille du testeur l’a mis en difficulté.
La carnation est assez fidèle, et nous apprécions un niveau de détail qui tient plus que la route. Les poils de barbe sont légèrement lissés, mais l’essentiel est sauvegardé, tout comme les pores de la peau. Attention, retirez les fonctions d’embellissement activées par défaut, surtout en mode selfie, sinon le rendu perd en naturel.
Capteur ultra grand-angle
Alors que le capteur ultra grand-angle est souvent le parent pauvre des blocs photo, surtout à moins de 1000 euros, le Z80 Ultra embarque un capteur de 64 Mpx qui offre deux niveaux : 0,5x et 0,7x. Nous avons privilégié le premier, qui est celui proposé par défaut lorsque vous lancez l’application photo.


Les clichés sont globalement de bonne facture. La gestion de la luminosité est efficace, avec peu de surexposition, et nous obtenons des ciels très naturels. Les contrastes pourraient être un peu plus subtils. Attention, rien de trop tranchant, mais cela, associé au traitement électronique un peu plus agressif que sur le mode principal, nuit au rendu des micro-détails.
Ils restent très perceptibles, mais pas au niveau du capteur grand-angle. Les autres détails tiennent la route, mais nous regrettons ici aussi un lissage un peu trop agressif. La distorsion de l’image reste quant à elle maîtrisée. Enfin, nous apprécions que la colorimétrie soit en harmonie avec l’objectif principal.
L’ultra grand-angle offre de belles prestations, excellentes même, tant que nous restons sur l’écran du smartphone. Ainsi, nous profitons d’une belle colorimétrie, dans la lignée de celle du grand-angle. La gestion de la lumière est également de très bon niveau, avec une certaine subtilité.
Les effets de flare sont ici aussi très maîtrisés, tant que vous savez éviter des points lumineux excessifs.


Là où le bas blesse, c’est la restitution des détails. Si nous passons à un affichage sur écran, nous remarquons tout de suite la perte de précision, le lissage plus agressif et un bruit numérique maîtrisé, mais qui nuit au piqué. Nous restons au-dessus de la moyenne, et cela est déjà beaucoup actuellement.
Téléobjectif
Le téléobjectif 2,4x offre une large palette de zoom, allant de 2x à 50x. Et il faut admettre qu’encore une fois, Nubia soigne cet aspect de son mobile avec, pour commencer, un zoom 2,4x qui n’affiche quasiment aucune perte. Les détails sont toujours aussi riches et les micro-détails restent de très bon niveau, comme le montrent les murs en crépis par exemple.


Les clichés sont toujours aussi cohérents et nous apprécions que la colorimétrie garde le même profil que celle du capteur principal, avec juste une petite tendance à être un poil moins lumineuse.


Le zoom 4x est dans la droite ligne et, à la différence du Z70 Ultra, le traitement numérique est plus léger. Cela permet de conserver des micro-détails de très bonne tenue. Les détails sont très bien traités, définis et clairement affichés tant que nous ne zoomons pas trop dans l’image. Encore une fois, quasiment pas de perte et une colorimétrie qui affiche une belle constance.


Le zoom 6x apporte ce petit pas en avant qui permet de profiter de détails toujours aussi bien définis. Si nous pouvons commencer à constater une légère perte, cela reste encore très acceptable. En fait, seuls les micro-détails sont moins précis, comme au niveau des boulons en métal.


Le zoom 15x est un grand pas en avant qui reste très exploitable dans de bonnes conditions de luminosité. Si le premier plan reste assez bien traité, avec des détails encore bien visibles, nous notons que ce n’est pas le cas du second, qui subit un lissage plus agressif et qui gomme les micro-détails. Alors que ces derniers restent présents au premier plan, mais ont perdu de leur superbe. Les caractères alphabétiques restent tout aussi lisibles.


Les niveaux de zoom supérieurs, ici x30 et x50, réussissent encore à s’en sortir, mais le résultat restera souvent discutable. Ainsi, le lissage est beaucoup trop présent, les micro-détails sont de l’histoire ancienne et les détails plus imposants sont perdus dans le flou. Les caractères restent lisibles, mais sont moins bien définis. À utiliser avec parcimonie ou en comptant sur la chance.
Le passage en mode nuit apporte déjà une information intéressante. Le profil colorimétrique est très proche de celui que propose le capteur principal, même si nous notons une petite tendance à être de plus en plus clair en avançant dans les niveaux de zoom.


Le zoom 2,4x est donc de très bonne facture, avec des clichés cohérents, lumineux et offrant des détails de bon niveau. Certes, nous en avons moins qu’en plein jour et, par exemple, les surfaces du bâtiment sont moins précises. Quant au bruit numérique, il sait se faire discret.


Le zoom x4 est tout aussi bon, il est dans la lignée du précédent niveau. Toutefois, la perte de détail est maintenant plus flagrante et le lissage des surfaces plus agressif. Tant que nous sommes dans un environnement urbain, cela reste maîtrisé.


Le zoom 6x est dans la continuité et le piqué est bien plus en retrait. Les micro-détails sont éliminés, les détails deviennent plus grossiers, mais encore bien perceptibles ou visibles. Par contre, les surfaces des murs deviennent sans relief, trop lissées.
Comme vous pouvez le constater, les niveaux de zoom supérieurs sont clairement insuffisants. Le bruit numérique prend ses aises et le lissage achève de gommer les derniers détails de qualité.
Selfie
La caméra frontale de 16 Mpx fait le job avec un certain talent. Le détourage est propre et les erreurs sont rares. Mais elles arrivent, avec une chevelure sauvage et importante, ou encore, comme sur la photo ci-dessous, un espace mal détouré au niveau du lobe de l’oreille. Cela reste pourtant rare. Le flou est propre, mais pourrait offrir plus de progressivité.
Si la colorimétrie est de bon ton, elle a tendance à être un peu trop claire. La faute à une gestion de la luminosité un peu juste, qui dénature un peu les clichés. Cela influe sur le niveau de détail et n’aide pas un traitement numérique qui a déjà tendance à gommer les micro-détails au niveau de la barbe, par exemple, et, étrangement, est plus clément avec les pores de la peau.
Enfin, notons les contrastes qui manquent de nuances, comme au niveau de la casquette. Enfin, nous avons une sorte de flou qui s’installe parfois sans en comprendre l’origine.
Audio
Le Z80 Ultra embarque deux haut-parleurs stéréo qui délivrent un son offrant une belle stéréo, légèrement enveloppante. Les médiums sont bien traités, permettant de restituer les voix avec talent.

Ce qui est moins le cas des hautes fréquences, bien traitées, mais qui se révèlent brouillonnes dans les morceaux très dynamiques ou montants très haut. Les basses relèvent davantage des bas médiums, ce qui permet de profiter d’une légère profondeur, mais rien qui vous marquera.
Réseau et communication
Le Nubia Z70 Ultra est compatible avec les réseaux 4G et 5G. Il prend en charge toutes les bandes de fréquences utilisées en France. Si un port double nano Sim est présent, les eSim ne sont pas prises en charge.
En ce qui concerne la connectivité, le Z80 Ultra aligne du Wi-Fi 7, le NFC, le Bluetooth 6 et la géolocalisation (GPS, Glonass, Galileo, Beidou).
Lors de nos tests, nous n’avons pas constaté de problèmes particuliers lors des appels, aussi bien en émission qu’en réception.
Autonomie : un souffle un peu court
Les 7200 mAh embarqués dans le Nubia Z80 Ultra ont de quoi rassurer sur le papier. Ce qui se vérifie avec nuance à l’usage et cela commence par un test d’autonomie PCMark assez décevant, avec 9 h 45 au résultat.

De quoi tenir une bonne journée de travail, mais pas d’aller dîner ou aller en afterwork sans passer par la case recharge. Lors de nos essais au quotidien, nous obtenons une autonomie de 11 heures en usage normal, avec un usage mêlant réseaux sociaux, mails, consultation de textes, vidéos, écoute musicale et un peu de jeu vidéo. En usage intensif, le chiffre descend à 8 h 22.

Le visionnage d’Inglourious Basterds à 50 % de volume et avec une luminosité d’écran de 250 nits consomme 12 points de batterie, ce qui le situe dans la moyenne basse. Alors qu’une heure de Genshin Impact fera baisser en moyenne l’autonomie de 1 point pour 5 minutes de jeu, soit 8 h 30 avant que la batterie ne rende les armes.

Le smartphone est compatible avec la charge rapide 80 W et nous l’avons testé avec un chargeur compatible. En 5 minutes, nous récupérons 7 % de batterie, 36 % au bout de 15 minutes et plus de 50 % en 25 minutes. Comptez 25 minutes de plus pour atteindre les 95 %.
Prix et disponibilité
Le Nubia Z80 Ultra est disponible en trois coloris (Noir, Blanc ou Starry Night) et en trois configurations :
- 12 Go + 256 Go : 649 euros ;
- 16 Go + 512 Go : 799 euros ;
- 16 Go + 1 To : 899 euros.


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